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Des chats vikings révèlent que nos félins de salon sont de plus en plus grands

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Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Le chat est un bel exemple de domestication : en 10 000 ans, il est passé de chasseur solitaire à maître incontesté des foyers. Au départ, on appréciait les chats pour leur capacité à chasser les rongeurs loin des récoltes, alors que maintenant, c’est essentiellement pour des raisons affectives.

Entre ces deux étapes, il nous manque des éléments importants, non seulement en ce qui concerne leur cheminement, mais également en ce qui a trait à la façon dont ils ont pu changer en fréquentant les humains.

Or, une étude montre que cette proximité aurait bénéficié aux chats (Nouvelle fenêtre) d’une manière unique dans l’histoire de la domestication en leur permettant de croître en taille.

On ne parle pas ici d’une prise de poids liée à un phénomène d’obésité : depuis leur domestication, les chats semblent avoir vu leur taille augmenter de 16 % par rapport à leurs lointains ancêtres.

Plus surprenant encore, cette découverte a été possible grâce au lien particulier qui s’est établi entre ces félins… et les Vikings, ces guerriers et explorateurs scandinaves qui ont lancé des raids partout à travers l’Europe pendant une partie du Moyen Âge.

De l’Égypte au Danemark

Le chat domestique vit en compagnie des humains depuis au moins 9500 ans, mais les différentes espèces que l’on retrouve aujourd’hui descendent principalement des animaux domestiqués en Égypte en l’an 1500 avant notre ère.

Selon des travaux publiés en 2017 (Nouvelle fenêtre), les Égyptiens pourraient avoir spécifiquement sélectionné les chats ayant le comportement le plus docile. En ne laissant se reproduire que les animaux les moins agressifs ou les moins solitaires, ils ont progressivement transformé cet animal sauvage et indépendant en une espèce moins farouche.

Ces chats se sont alors dispersés facilement à travers l’Europe en étant embarqués sur les bateaux afin d’y contrôler les rongeurs. C’est ainsi que des chats ayant des origines génétiques égyptiennes se sont retrouvés au Danemark dès le 2e siècle. Leur nombre a considérablement augmenté au début de l’âge des Vikings, entre le 8e et le 11e siècle.

Les Vikings appréciaient particulièrement les chats parce qu’ils protégeaient de la vermine leurs bateaux et leurs fermes. Et aussi, leur pelage était utilisé dans la fabrication de vêtements chauds.

On voit huit crânes de chats disposés sur une surface blanche.En haut à droite, on retrouve deux crânes de chats de l’époque des Vikings (les plus petits). En bas à droite, deux crânes de chats modernes (les plus gros). Photo : Anne Birgitte Gotfredsen

2000 ans d’histoire féline

Contrairement aux os d’autres animaux de ferme, les ossements de chats sont rares en archéologie.

Or, des ossements ont été trouvés en forte concentration dans des régions nordiques. Ceux utilisés dans cette étude provenaient de fosses communes au Danemark où les chats étaient enterrés après récupération de leur pelage. Ils étaient en nombre suffisant pour étudier l’évolution de ces animaux de la fin de l’âge de bronze jusqu’au 17e siècle.

En comparant les tailles des os anciens avec ceux de chats modernes, les chercheurs ont remarqué que nos félins étaient 16 % plus grands que leurs ancêtres ayant côtoyé les Vikings, et ce, autant dans la longueur des pattes qu’au niveau de la mâchoire.

Cette tendance est à l’inverse de ce qui est normalement observé lors d’une domestication animale. Les chiens, par exemple, sont en moyenne 25 % plus petits que leurs cousins sauvages, les loups gris.

Pour le moment, il est difficile de dire pour quelle raison une telle croissance n’a été observée que chez les chats.

L’une des possibilités serait que la domestication a entraîné un changement dans les gènes des chats permettant une plus forte croissance. Des études devront toutefois être faites pour confirmer cette hypothèse tout en s’assurant que cette tendance s’applique également aux chats ailleurs que dans les pays scandinaves.

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More groups join in support of women in STEM program at Carleton

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OTTAWA — Major companies and government partners are lending their support to Carleton University’s newly established Women in Engineering and Information Technology Program.

The list of supporters includes Mississauga-based construction company EllisDon.

The latest to announce their support for the program also include BlackBerry QNX, CIRA (Canadian Internet Registration Authority), Ericsson, Nokia, Solace, Trend Micro, the Canadian Nuclear Safety Commission, CGI, Gastops, Leonardo DRS, Lockheed Martin Canada, Amdocs and Ross.

The program is officially set to launch this September.

It is being led by Carleton’s Faculty of Engineering and Design with the goal of establishing meaningful partnerships in support of women in STEM.  

The program will host events for women students to build relationships with industry and government partners, create mentorship opportunities, as well as establish a special fund to support allies at Carleton in meeting equity, diversity and inclusion goals.

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VR tech to revolutionize commercial driver training

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Serious Labs seems to have found a way from tragedy to triumph? The Edmonton-based firm designs and manufactures virtual reality simulators to standardize training programs for operators of heavy equipment such as aerial lifts, cranes, forklifts, and commercial trucks. These simulators enable operators to acquire and practice operational skills for the job safety and efficiency in a risk-free virtual environment so they can work more safely and efficiently.

The 2018 Humboldt bus catastrophe sent shock waves across the industry. The tragedy highlighted the need for standardized commercial driver training and testing. It also contributed to the acceleration of the federal government implementing a Mandatory Entry-Level Training (MELT) program for Class 1 & 2 drivers currently being adopted across Canada. MELT is a much more rigorous standard that promotes safety and in-depth practice for new drivers.

Enter Serious Labs. By proposing to harness the power of virtual reality (VR), Serious Labs has earned considerable funding to develop a VR commercial truck driving simulator.

The Government of Alberta has awarded $1 million, and Emissions Reduction Alberta (ERA) is contributing an additional $2 million for the simulator development. Commercial deployment is estimated to begin in 2024, with the simulator to be made available across Canada and the United States, and with the Alberta Motor Transport Association (AMTA) helping to provide simulator tests to certify that driver trainees have attained the appropriate standard. West Tech Report recently took the opportunity to chat with Serious Labs CEO, Jim Colvin, about the environmental and labour benefits of VR Driver Training, as well as the unique way that Colvin went from angel investor to CEO of the company.

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Next-Gen Tech Company Pops on New Cover Detection Test

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While the world comes out of the initial stages of the pandemic, COVID-19 will be continue to be a threat for some time to come. Companies, such as Zen Graphene, are working on ways to detect the virus and its variants and are on the forefronts of technology.

Nanotechnology firm ZEN Graphene Solutions Ltd. (TSX-Venture:ZEN) (OTCPK:ZENYF), is working to develop technology to help detect the COVID-19 virus and its variants. The firm signed an exclusive agreement with McMaster University to be the global commercializing partner for a newly developed aptamer-based, SARS-CoV-2 rapid detection technology.

This patent-pending technology uses clinical samples from patients and was funded by the Canadian Institutes of Health Research. The test is considered extremely accurate, scalable, saliva-based, affordable, and provides results in under 10 minutes.

Shares were trading up over 5% to $3.07 in early afternoon trade.

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