Connect with us

Headlines

Quels pays célèbrent Noël et quand le font-ils? | Les cartes week-end

Editor

Published

on

[ad_1]

Noël est célébré le 25 décembre depuis le 4e siècle. L’Église catholique a choisi cette date pour substituer la célébration de la naissance du Christ aux fêtes païennes en usage à l’époque, notamment Sol Invictus, la fête romaine de la renaissance de Mithra, le Soleil invaincu, qui correspond à peu près au solstice d’hiver, la nuit la plus longue de l’année dans l’hémisphère nord.

Mais certaines Églises orthodoxes utilisent toujours le calendrier julien, décrété sous l’empereur Jules César puis remplacé dans presque toutes les religions par le calendrier grégorien, celui-là conçu à la demande du pape Grégoire XIII en 1582. Le calendrier julien se décale d’un jour par période de 134 ans, si bien qu’en 1582, il avait pris 10 jours de retard sur la position de la Terre par rapport au Soleil. Au moment de la correction, cette année-là, on est passé directement du jeudi 4 octobre au vendredi vendredi 15 octobre.

Le calendrier grégorien est aussi le calendrier civil respecté dans le monde entier.

Plusieurs Églises orthodoxes se sont ralliées à la majorité, à peu près au milieu du siècle dernier, et suivent maintenant elles aussi le calendrier grégorien. Mais celles de Jérusalem, de Russie, de Géorgie, de Serbie et du Mont-Athos (en Grèce) ont choisi de conserver le calendrier julien. La venue du Messie est donc commémorée le 25 décembre de ce calendrier dans les pays où ces Églises sont dominantes.

L’écart entre les deux calendriers est aujourd’hui de 13 jours. Le 25 décembre du calendrier julien correspond donc au 7 janvier du calendrier grégorien.

La dérive du calendrier julien fait en sorte que l’écart augmente lentement au fil du temps. Avant 1900, le 25 décembre julien correspondait au 6 janvier grégorien. En 2100, ce sera le 8 janvier.

Les quatre femmes, qui portent des robes et des manteaux multicolores, sont debout au milieu des décorations de Noël.Des femmes vêtues de costumes traditionnels chantent des cantiques au marché de Noël de la place Rouge, à Moscou. Photo : Getty Images / AFP/Mladen Antonov

Deux Noëls par année

En Ukraine, la date du 7 janvier est observée depuis longtemps. Mais celle du 25 décembre s’est ajoutée en 2017 sous l’influence de l’Occident. Les Ukrainiens ont donc droit à deux Noëls par année!

La fête n’était toutefois pas soulignée à l’époque de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), officiellement athée.

Il ne s’agit donc d’un jour férié en Russie que depuis 1992, après la chute du régime communiste. Encore aujourd’hui, Noël n’y est pas immensément populaire, malgré le congé qu’il apporte. C’est l’occasion de se réunir en famille, mais peu de gens échangent des cadeaux. Les décorations sont néanmoins bien présentes, comme les marchés de Noël.

Si ce sont surtout d’anciens pays du Bloc de l’Est qui soulignent la Nativité le 7 janvier, trois pays d’Afrique ont aussi fait de cette date un jour férié : l’Égypte, l’Éthiopie et l’Érythrée, où vivent d’importantes minorités coptes. Des communautés coptes sont également présentes en moins grand nombre au Soudan et en Libye.

La plupart des Coptes sont membres de l’Église copte orthodoxe, l’une des Églises des trois conciles, qui se distinguent du reste de la chrétienté par leur refus de croire que Jésus-Christ avait une nature humaine en plus de sa nature divine – une notion adoptée lors du quatrième concile œcuménique, celui de Chalcédoine, en 451.

Ils célèbrent Noël le 7 janvier du calendrier grégorien, dans leur cas parce que ce jour correspond au 29e jour du mois copte de khiahk. Le calendrier copte est dérivé de celui de l’Égypte ancienne, mais compte le même nombre de jours que le calendrier julien. Il comporte 12 mois de 30 jours ainsi que cinq jours complémentaires (six lors des années bissextiles).

Les minorités coptes sont souvent la cible de persécutions, voire d’agressions, surtout en Égypte. Encore le mois dernier, un attentat revendiqué par le groupe armé État islamique y a fait plusieurs morts.

Restent les Arméniens, qui célèbrent Noël le 6 janvier (sauf ceux d’Israël). Et comme les Arméniens sont relativement nombreux au Liban, ce pays aussi souligne Noël le 6 janvier, en plus du 25 décembre.

On pourrait être tenté de conclure à un lien avec la dérive du calendrier julien. Mais non.

C’est plutôt que, bien avant que les dirigeants romains et catholiques ne déplacent la fête soulignant la Nativité au 25 décembre, il y a quelque 17 siècles, celle-ci avait lieu le 6 janvier.

L’Église apostolique arménienne, qui ne reconnaissait pas l’autorité du pape catholique, a refusé de changer de date. Et les Arméniens tiennent encore et toujours leur bout.

Noël en Terre sainte

Israël, un État juif, ne souligne pas Noël de manière formelle. Mais puisque le pays couvre les régions où Jésus-Christ a vécu et qu’il est au coeur de plusieurs religions, la fête n’est pas non plus passée sous silence. De plus, les touristes et les pèlerins sont nombreux en cette période de l’année.

L’ampleur et la nature des célébrations varient selon les régions et les communautés. Les traditions s’y côtoient généralement de belle façon, malgré les tensions politiques qui perdurent.

Jérusalem est une ville sainte à la fois pour les juifs, les musulmans et les chrétiens, des groupes religieux qui, ayant fait l’objet de schismes, comptent tous plusieurs factions. Et c’est là que se trouve le Saint-Sépulcre – le tombeau du Christ, selon les croyances chrétiennes.

Il n’est donc pas étonnant que Noël y soit souligné le 25 décembre et le 7 janvier.

Mais il l’est aussi le 18 janvier.

Nourhan 1er et d'autres célébrants sont vêtus d'aubes noires à capuche.Le patriarche arménien de Jérusalem, Nourhan Manougian (au centre), à l’occasion des célébrations de Noël, le 18 janvier 2016, à Bethléem. Photo : Getty Images / AFP/Musa Al Shaer

Les Arméniens d’Israël ne célèbrent en effet Noël que le 18 janvier, car ils ont à la fois refusé de changer la date initiale de Noël, refusé de laisser tomber le calendrier julien et refusé de tenir compte de sa dérive.

Chaque année, la veille, le patriarche de l’Église orthodoxe arménienne de Jérusalem se rend dans la ville voisine de Bethléem, où est né Jésus, pour des festivités qui débutent en soirée et se poursuivent toute la nuit et une partie de la journée de Noël.

Bethléem est toutefois située dans l’actuel territoire palestinien de Cisjordanie, où Noël est célébré le 25 décembre. À l’instar des bergers et des Rois mages qui étaient allés rendre hommage à l’enfant Jésus, selon l’évangile de Matthieu, les voyageurs s’y présentent en grand nombre tout au long de la période des Fêtes. La municipalité se fait un point d’honneur de les accommoder.

Des célébrations ont aussi lieu aux différentes dates mentionnées plus haut à Nazareth, la plus importante ville arabe d’Israël, où Jésus a grandi et où il a passé la majeure partie de sa vie.

Moeurs païennes et monarchie britannique

Les coutumes associées à Noël diffèrent énormément d’un endroit à l’autre, mais elles ont tout de même beaucoup voyagé. Et elles continuent de s’uniformiser quelque peu, conséquence de la mondialisation.

L’arbre décoré est une vieille tradition païenne européenne, particulièrement populaire en Allemagne.

C’est la souveraine britannique d’origine allemande Charlotte, épouse du roi George III et grand-mère de Victoria, qui la première a fait installer un sapin de Noël au château de Windsor, en Angleterre, vers 1800.

Victoria, dont la mère était également d’origine allemande, a ainsi grandi avec cette coutume. Et son époux, le prince Albert, lui aussi d’origine allemande, l’a encouragée à faire installer des décorations comme celles qu’il avait connues dans son enfance.

Victoria était une avant-gardiste très admirée – une grande « influenceuse », pourrait-on dire aujourd’hui – et quand les journaux ont publié des photos des décorations du château de Windsor, à partir de 1848, la mode a été lancée. Au Royaume-Uni comme aux États-Unis, les sapins garnis de guirlandes et de fruits ont fait leur apparition dans les chaumières.

Un sapin décoré et illuminé, dans une pièce opulente.Le sapin de Noël qui trône cette année dans l’une pièces du château de Windsor, près de Londres. Photo : Associated Press / Frank Augstein

Mais les sapins de Noël étaient déjà connus depuis des décennies au Canada, notamment au Québec.

En 1776, à l’époque de la Guerre d’indépendance américaine, l’armée britannique a envoyé au Canada de nombreux soldats, dont la plupart étaient en fait des mercenaires allemands. Ce sont eux qui ont apporté cette tradition dans leurs bagages. Et plusieurs sont restés au pays après la guerre.

Le réveillon du 24 décembre est une coutume typique des francophones.

Il nous vient des Français et des Belges, de nature apparemment impatiente, qui préféraient rester debout au-delà de minuit pour festoyer dès les premiers instants de Noël plutôt qu’attendre au lendemain. Les Québécois ont adopté le réveillon depuis longtemps, comme de nombreux Ontariens de même que les Acadiens et leurs cousins cajuns de La Nouvelle-Orléans. Il est moins répandu dans le reste du Canada et aux États-Unis, mais les idées les plus festives ont tendance à être contagieuses…

Le réveillon et la messe de minuit viennent du Proche-Orient, où on veillait pour attendre la naissance du Christ. Des rituels se rapprochant de la messe de minuit ont été observés à Jérusalem au 4e siècle. Le pape Sixte III a adopté la messe de minuit en l’an 430, mais ce n’est qu’au 12e siècle qu’elle s’est généralisée à l’ensemble de la Chrétienté. À l’époque, il y avait trois messes de Noël : à minuit, à l’aube et au milieu de la journée.

Quant au père Noël, il est bien connu qu’il est inspiré de saint Nicolas. L’évêque de Myre, qui a vécu autour de l’an 300, avait apparemment hérité d’une fortune, qu’il utilisait pour offrir des cadeaux aux plus pauvres. Or, Myre est située dans l’actuelle Turquie, où Noël n’est pas une fête reconnue. Mais Nicolas, lui, est l’un des saints les plus vénérés de l’Église orthodoxe.

La Saint-Nicolas est célébrée le 6 décembre, surtout en Europe. C’est l’occasion d’échanger des cadeaux, une tradition évidemment reprise à Noël.

Une publicité peinte à l'huile où le père Noël tient un verre de Coca-Cola.La toute première publicité de Coca-Cola mettant en vedette le père Noël. Photo : Library of Congress / Coca-Cola/Haddon Sundblom

L’apparence du père Noël varie beaucoup, mais sa version nord-américaine – un vieil homme joufflu et ventru vêtu d’un manteau et d’une tuque rouges – prend de plus en plus de place dans le monde.

C’est Coca-Cola qui l’a imposée, grâce à une campagne publicitaire redoutablement efficace lancée en 1931. L’artiste Haddon Sundblom s’était inspiré du poème A Visit from St. Nicholas, également connu sous le titre The Night Before Christmas et généralement attribué à Clement Clark Moore.

Dans plusieurs pays d’Amérique du Sud, toutefois, ce n’est pas lui, mais bien le petit Jésus, qui offre des cadeaux aux enfants.

Le caractère religieux de Noël, souvent décrié comme une fête « commerciale » dans les pays du nord, y est très présent.

C’est aussi le cas dans les pays d’Afrique, dont la plupart ont fait de Noël un jour férié.

Les échanges de cadeaux y demeurent fréquents, mais comme tous n’en ont pas les moyens, le continent étant le plus pauvre, cet aspect de la fête ne prend pas une place démesurée.

Une fillette africaine sourit et tient un sac-cadeau.Noël est souligné dans presque tous les pays, même s’il ne s’agit pas partout d’un jour férié officiel. Photo : iStock

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Headlines

Chris Selley: The blinding incoherence of Ottawa’s hotel-quarantine theatre is becoming obvious

Editor

Published

on

By

Canada’s new mandatory hotel quarantine system landed over the weekend like a wet, mildewy towel. You have to book by phone. No one answers. There are multiple reports of Canadian citizens being put on hold for three hours, then cut off seemingly automatically.

“Our trained and specialized travel counsellors are providing around-the-clock service to facilitate hotel bookings,” a spokesperson for American Express Global Business Travel told National Post.

The “regular hours of operation” listed are 8 a.m. to 11 p.m., Ottawa time.

Officials have blamed the call backlog on people calling too far in advance of travel. Would you wait until the recommended 48 hours before your flight? The online advice implies you need “proof of having reserved and pre-paid for (hotel) accommodation” even to get on the plane. In fact, help is available for those disembarking without reservations, a Public Health spokesman said.

That might be useful information to put on the internet. But then, so would a reservation system. All the participating hotels already have one of those.

For now, this all-too-predictable shambles isn’t a problem for the government. On social media, many are revelling in the misery and stress it’s causing, calling it travellers’ just deserts  — never mind if it’s an expat coming home to take a job, or a grieving family returning from a funeral, and not some fully vaccinated cartoon-villain snowbird. Former Ontario finance minister Rod Phillips and Canada’s other gallivanting politicos created a full-on moral panic overnight, and the feds, hitherto scornful of anyone who suggested international travel was worth worrying about, were happy to provide some red meat.

The populist glee will wear off, though, and the blinding incoherence of this policy will eventually dawn on people. There is evidence right here at home that may illustrate the problem.

Since November, travellers arriving at Calgary’s airport on international flights, or overland  into Alberta from Montana, could take a test upon arrival, and another a week later, and upon receipt of two negative results avoid the 14-days quarantine that has otherwise been demanded of “non-essential” humans entering the country for nearly a year. That “pilot project” was unceremoniously cancelled Sunday night.

At first, participants were allowed out and about, with a few restrictions, as soon as the test-on-arrival came back negative — usually within 48 hours. Upon receipt of the second negative result, they were subject to even fewer restrictions for the remainder of the two weeks. Later, travellers from the U.K. and South Africa were excluded; the federal rule requiring a negative test to board a flight to Canada kicked in; and on January 25, the rules changed such that pilot-project participants had to remain in quarantine until the second negative result after a week.

With the U.K. and South Africa excluded and a negative test required to board, the percentage of travellers testing positive on arrival dropped by half, from 1.47 to 0.75 per cent; the number testing positive a week later dropped by one-third, from 0.74 to 0.5 per cent.

It’s a small sample size. It doesn’t prove anything. But it’s intuitive: if you weed out high-risk travellers, and test before departure, you get fewer initial positives. This hints at one approach Canada could have taken but didn’t: focus more stringent measures on certain countries. Do we really need to treat arrivals from famously COVID-free countries like New Zealand (0.7 new daily cases per million population, on a two-week average), or Taiwan (0.03 cases), the same as those disembarking flights from Israel (384), the United Arab Emirates (296) or the United States (202)?

That one in 200 travellers were still testing positive after a week highlights the central flaw in the government’s plan, however. As I noted two weeks ago, research suggests the probability of a “false negative” PCR test only falls below 50 per cent on the fifth day after infection. If your goal is to prevent international travellers from transmitting COVID-19 to anyone in Canada, you can accomplish it vastly more effectively with a five- or seven-day quarantine, followed by another test, than with three days waiting for the result of a test conducted at the airport.

Continue Reading

Headlines

Carleton Master’s Sociology Student to Receive Royal Ottawa Award for Mental Health Work

Editor

Published

on

By

Charlotte Smith, a Carleton University master’s student in Sociology, has faced overwhelming challenges throughout her life: childhood sexual abuse, homelessness, incarceration, drug dependency.

Undaunted, she has channelled these experiences into her academic, advocacy and activist work, developing research projects to address youth homelessness, creating a bursary to help homeless youth attend Carleton, and delivering food, phones and other essential items to homeless and precariously housed youth who are struggling during the pandemic.

For these actions, and for sharing her story of recovery to help eliminate the stigma surrounding mental illness, Smith will be awarded the Personal Leader for Mental Health award at the Royal Ottawa Foundation for Mental Health’s 2021 Inspiration Awards.

“It can be re-traumatizing, embarrassing and awkward talking so publicly about your mental health and substance use issues, so it’s comforting when someone tells you that you’re not just oversharing, you’re actually making a small difference in other people’s lives,” says Smith, who will be joined on the Inspiration Awards virtual podium by Carleton President Benoit-Antoine Bacon, winner of the Royal’s Transformational Leader award.

“Getting an award like this is fantastic, but there are so many people doing so much important work on mental health and substance use,” says Smith, who last year won a Community Builder Award from the United Way East Ontario for her volunteer efforts in COVID times.

Continue Reading

Headlines

Shopify Launches Offering of Class A Subordinate Voting Shares

Editor

Published

on

By

OTTAWA, Ontario–(BUSINESS WIRE)–Shopify Inc. (NYSE:SHOP)(TSX:SHOP) (“Shopify”) today announced that it has filed a preliminary prospectus supplement (the “Preliminary Supplement”) to its short form base shelf prospectus dated August 6, 2020 (the “Base Shelf Prospectus”). The Preliminary Supplement was filed in connection with a public offering of Shopify’s Class A subordinate voting shares (the “Offering”). The Preliminary Supplement has been filed with the securities regulatory authorities in each of the provinces and territories of Canada, except Québec. The Preliminary Supplement has also been filed with the U.S. Securities and Exchange Commission (the “SEC”) as part of Shopify’s registration statement on Form F-10 (the “Registration Statement”) under the U.S./Canada Multijurisdictional Disclosure System.

A total of 1,180,000 Class A subordinate voting shares will be offered by Shopify for sale under the Offering, which will be led by Citigroup, Credit Suisse and Goldman Sachs & Co. LLC (the “Underwriters”).Shopify will grant the Underwriters an over-allotment option to purchase up to an additional 15% of the Class A subordinate voting shares to be sold pursuant to the Offering (the “Over-Allotment Option”). The Over-Allotment Option will be exercisable for a period of 30 days from the date of the final prospectus supplement relating to the Offering. Allen & Company LLC is acting as special advisor to the Company with respect to the Offering.

Shopify expects to use the net proceeds from the Offering to strengthen its balance sheet, providing flexibility to fund its growth strategies.

Closing of the Offering will be subject to a number of closing conditions, including the listing of the Class A subordinate voting shares to be issued under the Offering on the NYSE and the TSX.

No securities regulatory authority has either approved or disapproved the contents of this news release. This news release shall not constitute an offer to sell or the solicitation of an offer to buy, nor shall there be any sale of these securities in any province, state or jurisdiction in which such offer, solicitation or sale would be unlawful prior to the registration or qualification under the securities laws of any such province, state or jurisdiction. The Preliminary Supplement, the Base Shelf Prospectus and the Registration Statement contain important detailed information about the Offering. A copy of the Preliminary Supplement and Base Shelf Prospectus can be found on SEDAR at www.sedar.com and EDGAR at www.sec.gov, and a copy of the Registration Statement can be found on EDGAR at www.sec.gov. Copies of these documents may also be obtained from Citigroup, c/o Broadridge Financial Solutions, 1155 Long Island Avenue, Edgewood, NY 11717, Telephone: 1-800-831-9146; Credit Suisse Securities (USA) LLC, Attention: Prospectus Department, Eleven Madison Avenue, 3rd floor, New York, NY 10010, Telephone: 1-800-221-1037 or e-mail: usa.prospectus@credit-suisse.com; Credit Suisse Securities (Canada), Inc., Attention: Olivier Demet, 1 First Canadian Place, Suite 2900, Toronto, Ontario M5X 1C9, Telephone: 416-352-4749 or e-mail: olivier.demet@credit-suisse.com; or Goldman Sachs & Co. LLC, Attn: Prospectus Department, 200 West Street, New York, NY 10282, telephone: 866-471-2526, facsimile: 212-902-9316 or email: prospectusny@ny.email.gs.com. Prospective investors should read the Preliminary Supplement, the Base Shelf Prospectus and the Registration Statement before making an investment decision.

About Shopify

Shopify is a leading global commerce company, providing trusted tools to start, grow, market, and manage a retail business of any size. Shopify makes commerce better for everyone with a platform and services that are engineered for reliability, while delivering a better shopping experience for consumers everywhere. Shopify powers over 1.7 million businesses in more than 175 countries and is trusted by brands such as Allbirds, Gymshark, Heinz, Staples Canada and many more.

We were proudly founded in Ottawa, Canada, but prefer to think of the company location as Internet, Everywhere. Shopify is a company of and by the internet, and we have physical outposts around the world. The archaic newswire system doesn’t allow us to acknowledge this fact, so we will henceforth keep this paragraph in our press releases until technology improves.

Forward-looking Statements

This press release contains forward-looking information and forward-looking statements within the meaning of applicable securities laws (“forward-looking statements”) including statements regarding the proposed Offering, the terms of the Offering and the proposed use of proceeds. Words such as “expects”, “continue”, “will”, “plans”, “anticipates” and “intends” or similar expressions are intended to identify forward-looking statements.

These forward-looking statements are based on Shopify’s current expectations about future events and financial trends that management believes might affect its financial condition, results of operations, business strategy and financial needs, and on certain assumptions and analysis made by Shopify in light of the experience and perception of historical trends, current conditions and expected future developments and other factors management believes are appropriate. These projections, expectations, assumptions and analyses are subject to known and unknown risks, uncertainties, assumptions and other factors that could cause actual results, performance, events and achievements to differ materially from those anticipated in these forward-looking statements. Although Shopify believes that the assumptions underlying these forward-looking statements are reasonable, they may prove to be incorrect, and readers cannot be assured that the Offering discussed above will be completed on the terms described above. Completion of the proposed Offering is subject to numerous factors, many of which are beyond Shopify’s control, including but not limited to, the failure of customary closing conditions and other important factors disclosed previously and from time to time in Shopify’s filings with the SEC and the securities commissions or similar securities regulatory authorities in each of the provinces or territories of Canada. The forward-looking statements contained in this news release represent Shopify’s expectations as of the date of this news release, or as of the date they are otherwise stated to be made, and subsequent events may cause these expectations to change. Shopify undertakes no obligation to publicly update or revise any forward-looking statements, whether as a result of new information, future events or otherwise, except as may be required by law.

Continue Reading

Chat

Trending