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« Voyez-vous le père Noël de la Station spatiale internationale? »

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Daniel Blanchette-Pelletier

Intitulé Le Club des explorateurs, il s’agit d’un livre électronique qui met en vedette quatre enfants inspirés par le départ en mission de l’astronaute canadien.

« Même quand le travail m’amène loin de chez moi, je veux continuer à lire des histoires à l’heure du coucher. C’est un moment privilégié pour moi », confie David Saint-Jacques.

Comme il a exprimé le souhait de poursuivre cette tradition, l’Agence spatiale s’est inspirée de lui pour créer une histoire à raconter aux enfants, qui peut être téléchargée gratuitement sur son site Internet (Nouvelle fenêtre).

J’espère qu’avec ce livre électronique Le Club des explorateurs, vos petits rêveront d’espace.

L’astronaute canadien David Saint-Jacques

L’astronaute en a fait la lecture pour la première fois devant les élèves de 2e année de l’école des Saints-Anges de Saint-Lambert, son école primaire, avant de répondre à leurs questions.


Q : Enfant, est-ce vous pensiez déjà à devenir astronaute?

R : Oui. Je rêvais de l’espace. Mais je ne pensais pas que c’était possible d’être astronaute. Mais je rêvais d’être un explorateur. C’est un peu la même chose.

La salle où a eu lieu la diffusion en direct de l'espace.Le récit s’est fait devant les élèves de l’école des Saints-Anges de Saint-Lambert. Photo : Radio-Canada / Catherine Gauthier

Q : Est-ce que vous fêtez Noël dans l’espace? Et est-ce vous pouvez voir le père Noël de la Station spatiale internationale?

R : Oui, on va fêter Noël, avec des gens de tous les pays. On va fêter Noël ensemble, en pensant à nos familles. On a amené chacun de la nourriture spéciale de notre pays pour faire goûter à nos amis.

Et le père Noël, je ne sais pas si je vais réussir à le voir. On voit le pôle Nord d’ici, mais il est au bord de l’horizon. On va essayer de le regarder avec de bonnes jumelles et voir si on peut réussir à le voir.

Q : Quel travail faites-vous dans la Station spatiale internationale?

R : La Station spatiale internationale, c’est un laboratoire. On fait de la recherche scientifique. Ça veut dire qu’on étudie le corps humain, la matière, les étoiles, la Terre. C’est un peu comme une université.

Aussi, il faut la réparer quand les choses sont cassées. Il y a plein de machines, alors on passe beaucoup de temps à réparer.

On nettoie aussi, parce que c’est notre maison. On vit ici, alors c’est une partie de notre travail de s’occuper de notre station, de la Station spatiale internationale. La garder en bon état, comme toi tu t’occupes de ta chambre.

Q : Est-ce que vous pouvez voir les zones les plus polluées de la planète Terre?

R : La pollution, parfois, on la voit quand on vole au-dessus des grandes villes. On peut voir comme un nuage gris. C’est la chose la plus facile à voir qui montre la pollution de l’air.

Parfois, on voit aussi l’effet du réchauffement climatique, parce qu’on voit que les glaciers sont plus petits dans les montagnes qu’ils l’étaient il y a 100 ans.

Un élève avec une fusée sur son pyjama.Des élèves de l’école des Saints-Anges de Saint-Lambert, vêtus de leur pyjama, ont posé des questions à David Saint-Jacques. Photo : Radio-Canada / Catherine Gauthier

Q : Quelle était votre activité préférée à l’école primaire et dans quelle matière étiez-vous le meilleur?

R : J’aimais les cours d’arts plastiques, parce j’aimais beaucoup le bricolage. Et puis ma matière préférée? J’aimais beaucoup ça, moi, le français. J’aimais beaucoup ça, lire et écrire.

Q : Comment faites-vous pour garder vos os et vos muscles forts dans l’espace?

R : L’exercice, c’est très important, parce que si on ne fait rien dans l’espace, on va perdre tous nos muscles et tous nos os et quand je vais revenir sur Terre, je ne pourrai plus marcher.

On a une machine d’exercices, et on fait deux heures d’exercices par jour. On a aussi un vélo stationnaire et un tapis roulant, ainsi qu’une machine pour les poids et haltères. Avec ça, on peut rester en très grande forme.

Q : Quelle est votre routine dans l’espace?

R : On vit des journées à peu près normales. On n’est pas à l’heure du Canada, par contre. On vit à l’heure de l’Angleterre, 6 heures plus tard.

On se réveille vers 6 h le matin. On se brosse les dents, on se lave, on déjeuner, puis on parle à notre chef à Houston pour planifier notre journée. Et puis, on travaille jusqu’au dîner. On fait ensuite de l’exercice et on travaille tout l’après-midi. Le soir, on parle encore à notre chef pour parler de la journée. Après le souper, on a le temps de parler avec notre famille.

Q : Comment faites-vous pour vous laver dans l’espace?

R : On ne peut pas prendre de douche. L’eau ne tomberait pas dans le fond de la douche. Elle flotterait. Donc, je prends un sac d’eau. L’eau coule comme un bulle dans l’espace. On la met ensuite sur nous, où elle colle, puis on peut se frotter avec un peu de savon. Quand on est propre, on prend une serviette pour enlever l’eau. C’est un peu comme pour un bébé, un morceau à la fois.


Pour voir ou revoir toutes les réponses de David Saint-Jacques aux questions des enfants :


L’astronaute canadien David Saint-Jacques a quitté la Terre à destination de la Station spatiale internationale le 3 décembre. Pendant sa mission de 6 mois, il effectuera une série d’expériences scientifiques et des tâches de robotique.

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Canadian tech diversity and inclusion in the spotlight

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Diversity and inclusion are hot-button issues, but for all the attention they get, there’s still work to be done in the tech sector, according to a recent Gartner blog.

Citing a range of challenges that include pay inequity, lack of diversity in corporate management, and difficulty recruiting diverse talent, the blog suggests three possible remedies for organizations trying to become more diverse and inclusive: having a long-term plan but focusing on one aspect that will make the most benefit, setting targets and making leadership accountable, and committing resources.

The call for such strategies finds support in a report from the Brookfield Institute revealing that Canada’s technology sector has a disappointing track record when it comes to inclusion and equity, with women “four times less likely to be employed in the sector than men, and earning on average $7,300 less than men in technology jobs.”

The findings are just as grim in a January 2020 report funded by Canada’s Future Skills Centre. According to this document, despite corporate commitments to diversity, “decades of initiatives designed to advance women in technology have scarcely had an effect: The proportion of women in engineering and computer science in Canada has changed little in 25 years.”

And women are not the only disadvantaged group, says the report. “The under-employment of skilled immigrants and under-representation of women and other groups in the ICT industry suggests that recruitment and retention policies and practices of the very firms complaining about this [skills] gap may be contributing to the problem.”

Until we do a better job of addressing inclusion and diversity, career opportunities will continue to be limited for women, internationally educated professionals, racialized minorities, First Nations, Inuit and Métis people. In addition to being a very human issue, this is also one that perpetuates the ICT skills gap by failing to tap into a supply of well-qualified labour.

On the bright side, there are technology companies and organizations across Canada that are truly determined to create opportunities for those who are under-represented in the digital talent pool. There is also an opportunity to recognize their efforts during Channel Innovation 2021: Adapting to the New Customer Experience, a 2.5-hour, virtual event on April 28, 2021.

A showcase for independent software vendors (ISVs) and Canadian channel innovators, the Channel Innovation 2021 celebration will take place on CIA-TV, a unique ITWC platform that allows the audience to take in the show, download related content and videos, and network in live breakout rooms. There are six award categories, including the C4 Award for Diversity and Inclusion. Nominating is simple. Whether a self- or third-party nomination, there are only two main questions to answer and an opportunity to include a supporting document or image.

Winning entries will be announced during the celebration and profiled in the Channel Daily News Magazine and in Direction Informatique, ITWC’s French-language publication devoted to the Quebec marketplace. They will also receive a digital badge for use on their websites and on social media to help gain industry-wide recognition and end-user exposure.

The media attention and recognition are reason enough to vie for this honour, and we always need things to celebrate during a global pandemic, but the real value in awards for diversity and inclusion is in setting an example for others to follow. The news is full of the ways we are falling down when it comes to equity in the IT sector. Let’s take some time to highlight the success stories and encourage other tech innovators to step up.

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Leading Canadian tech entrepreneur Saadia Muzaffar to give virtual keynote in Peterborough on March 9

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In celebration of International Women’s Day, one of Canada’s leading female tech entrepreneurs will be giving a virtual keynote for residents of Peterborough and the Kawarthas on Tuesday, March 9th at 7 p.m.

The Innovation Cluster is hosting Saadia Muzaffar as part of its ‘Electric City Talks’ series.

Muzaffar is a tech entrepreneur, author, and passionate advocate of responsible innovation, decent work for everyone, and prosperity of immigrant talent in science, technology, engineering, and mathematics (STEM). She is the founder of TechGirls Canada, a hub for Canadian women in STEM, and co-founder of Tech Reset Canada, a group of business people, technologists, and other residents advocating for innovation that is focused on the public good.

In 2017, Muzaffar was featured in Canada 150 Women, a book about 150 of the most influential and groundbreaking women in Canada. Her work has been featured in CNNMoney, BBC World, Fortune Magazine, The Globe and Mail, VICE, CBC, TVO, and Chatelaine.

Muzaffar’s March 9th talk, entitled ‘Redefining Term Sheets: Success, Solidarity, & The Future We Want’, will inspire women to achieve success in all areas of life, including in business by providing strategies for obtaining funding.

“It is impossible to explain how women only get 2.2 per cent of funding for their ventures while we constitute a majority of the population, without acknowledging long-standing structural and systemic bias,” Muzaffar says, describing her talk. “Women know these odds in our bones because we feel them in too many boardrooms, banks, media advertisements, and venture competitions — yet women are the fastest-growing demographic in new businesses.”

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ARK’s Cathie Wood joins board of Canadian tech firm mimik

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ARK Invest’s Cathie Wood is joining the board of Canadian technology company mimik.

Vancouver-based mimik is an edge computing company that effectively turns devices like phones into private cloud servers. It has already teamed up with Amazon Web Services and IBM on edge computing – two of the bigger players in the space.

The AWS partnership gives software developers access to mimik’s cloud platform. Together, edge devices including smart phones, tablets, and Internet of Things (IoT) products can act as extensions of the AWS cloud. With the IBM partnership, mimik’s technology will be included in automation and digital transformation across manufacturing, retail, IoT and healthcare.

All of mimik’s business lines fit in with Wood’s broad ‘next generation internet’ thesis, one of her big five investment themes. The company itself is private and Wood is not an investor. 

However, as Citywire noted in January, Wood has hinted in interviews that ARK is exploring the launch of a private markets strategy. 

Wood joins a relatively high profile board at mimik. Other members include  Allen Salmasi, a pioneer in mobile technology who was previously with Qualcomm, and Ori Sasson, managing director of Primera Capital, who was an investor in VMWare and other technology companies.

‘I’ve always believed in backing founders who are at the forefront of innovation,’ Wood said in a statement on her decision to join mimik. ‘At mimik, [they] have built a foundation for the next generation of cloud computing.’ 

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