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Des drones pour étudier les effets des changements climatiques sur la forêt

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Adam Sprott scrute avec attention son écran d’ordinateur sur lequel il fait bouger une forêt miniature en trois dimensions. Une représentation pratiquement exacte d’une forêt du sud de la Saskatchewan.

Pour faire cette modélisation, l’étudiant à la maîtrise de l’Université de Regina a utilisé une technologie émergente en foresterie : un drone.

« Les drones ont un potentiel illimité pour répondre à de grandes questions écologiques », croit Adam Sprott, qui soutient que les données collectées par des drones peuvent permettre de savoir de quelle façon les forêts canadiennes se transforment avec les changements climatiques.

Les gens ne savent pas vraiment tout ce qu’on peut faire avec des drones.

Adam Sprott, étudiant à la maîtrise à l’Université de Regina

Les modèles en trois dimensions sont créés à partir d’une série de photos prises par le drone. L’appareil suit un plan de navigation établi d’avance, et prend des photos à intervalles réguliers.

L’étudiant explique que ces « portraits » de la forêt sont mis en corrélation avec les conditions environnementales, comme l’altitude et la disponibilité en eau.

Il espère ainsi savoir comment telle ou telle espèce d’arbres répond aux changements du climat, et faire des prédictions sur d’autres forêts.

Un outil ayant un grand potentiel en sciences

Les avantages des drones en sciences sont multiples, selon Adam Sprott. « Un drone peut recueillir plus de données en 20 minutes que ne le feraient des biologistes sur le terrain en plusieurs jours », rapporte Adam Sprott. L’étudiant ajoute que l’utilisation des drones est beaucoup plus économique que les hélicoptères, et beaucoup plus sécuritaire pour les biologistes.

Le potentiel [des drones]… va exploser!

Adam Sprott, étudiant à la maîtrise à l’Université de Regina
Adam Sprott regarde son écran d'ordinateur.Une grande partie des travaux de recherche d’Adam Sprott se font sur l’ordinateur, avec la modélisation de forêts. Photo : Radio-Canada / Miriane Demers-Lemay

« C’est donc une manière très efficace de collecter des informations sur la forêt avec une autre perspective et une plus grande échelle qu’on aurait normalement », renchérit son superviseur de recherche, le professeur adjoint en biologie à l’Université de Regina, Mark Vanderwel.

Ce dernier utilise les drones depuis quatre ans dans le cadre de ses projets de recherche. Il dit vouloir élargir ses projets en plaçant, par exemple, des caméras thermiques sur des drones pour collecter des données sur la température de la canopée.

Toutefois, l’utilisation de ces nouvelles technologies comporte aussi des défis.

« À la différence d’autres étudiants à la maîtrise qui peuvent s’appuyer sur un grand volume de littérature scientifique dans leur domaine, dans mon cas, j’ai seulement accès à quelques travaux de recherche qui ont eu lieu au cours des cinq dernières années, dit-il. Avant cela, on n’avait pas vraiment accès aux drones. »

Mais ces défis sont loin de faire peur au biologiste. « J’ai énormément de plaisir à faire ce projet », avoue-t-il, les yeux brillants. « Je travaille avec des drones et des satellites, et je suis amené à faire des modélisations informatiques avancées. C’est très motivant d’être dans un champ de recherche aussi innovant! »

Les montagnes de Cyprès, un laboratoire naturel unique

Pour ses travaux de recherche, l’étudiant originaire de l’Ontario se consacre à une forêt, située dans le sud de la Saskatchewan et de l’Alberta.

Les forêts des collines Cyprès émergent des Prairies, à une altitude allant jusqu’à plus de 1400 mètres.

Paysage du parc interprovincial des collines CyprèsLa montagne de Cyprès constitue un laboratoire naturel idéal pour étudier différents types de peuplements forestiers, selon l’étudiant à la maîtrise de l’Université de Regina Adam Sprottl. Photo : Radio-Canada / Miriane Demers-Lemay

« C’est le point le plus élevé entre les Rocheuses et Terre-Neuve, et c’est en Saskatchewan… qui l’aurait cru! » s’exclame Adam Sprott. En quelques centaines de mètres de dénivelé, les prairies laissent la place à des peuplements d’épinettes blanches, puis des forêts de peupliers faux-trembles. En général, cette transition de végétation est plutôt observée sur plus de 600 kilomètres de latitude, selon l’étudiant.

« Grâce à ces conditions uniques, on peut observer certains phénomènes assez uniques, difficiles à étudier autrement », affirme l’étudiant, qui espère que certaines réponses à ses questions se trouvent dans ce modèle de forêt en trois dimensions sur son écran d’ordinateur.

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‘Too soon to celebrate’ Ottawa’s low case count, says Etches

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Ottawa Public Health (OPH) logged just 11 new cases of COVID-19 on Tuesday, the lowest daily total since Sept. 1.

Because of the lag between testing and reporting, the low number could simply reflect low turnout at the city’s testing sites on weekends — all month, new case counts have been lower on Tuesdays and Wednesdays. 

During a virtual news conference Tuesday, the city’s medical officer of health Dr. Vera Etches said she doesn’t read too much into a single day’s report.

“I don’t think we can make too much of 11. Actually, it could be a lot higher tomorrow — I would expect that, on average,” she said. “It’s too soon to celebrate.”

Provincewide, public health officials reported 1, 249 new cases Tuesday.

OPH also declared 62 cases resolved Tuesday, lowering the number of known active cases in the city to 462. Two more people have died, both in care homes currently experiencing outbreaks, raising the city’s COVID-19 death toll to 361. 

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Santa Claus isn’t coming to Ottawa’s major malls this year

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Santa Claus may still be coming to town this Christmas, but he won’t be dropping by any of Ottawa’s major malls, thanks to the COVID-19 pandemic.

On Friday, Cadillac Fairview said Santa won’t be making an appearance at any of its 19 malls across Canada, including Rideau Centre in downtown Ottawa. On Tuesday, Bayshore and St. Laurent shopping centres confirmed they, too, are scrapping the annual tradition.

“Due to the evolution of the situation in regards to COVID-19, we have made the difficult decision to cancel our Santa Program and Gift Wrap Program this year,” Bayshore spokesperson Sara Macdonald wrote in an email to CBC.

Macdonald said parent company Ivanhoé Cambridge cancelled all holiday activities “due to the rising number of COVID-19 cases across the country.”

Macdonald said families that had already booked an appointment to visit Santa will receive an email with more information.  

Virtual visits with Santa

Rideau Centre said based on customer research and discussions with public health officials, its North Pole is going online this year.

“Children will be able to have a private chat with Santa,” said Craig Flannagan, vice-president of marketing for Cadillac Fairview. “You’ll also be able to join a 15-minute storytime with Santa over Facebook Live.” 

At Place d’Orléans Shopping Centre, visitors are invited to take a “selfie with Santa” — actually, a life-size cutout of Santa Pierre, the man who’s been playing Santa at the east end mall for years.

“We understand that this is not ideal, but in lieu of this tradition we will be doing what we can to maintain and encourage holiday cheer,” according to a statement on the mall’s Facebook page.

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Ottawa Bylaw breaks up two large parties in Ottawa over the weekend

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OTTAWA — Ottawa Bylaw is investigating social gatherings of more than 10 people in private homes across Ottawa last weekend.

Mayor Jim Watson tells Newstalk 580 CFRA that Ottawa Bylaw broke-up two house parties over the weekend, with 20 to 25 people at each party.

“That’s the kind of stupidity that angers me, that’s where the bulk of the transmissions are taking place, if we exclude the tragedy of the long-term care homes; it’s these house parties with unrelated people,” said Watson on Newstalk 580 CFRA’s Ottawa at Work with Leslie Roberts.

“The message doesn’t seem to be getting through, particularly to some young people who think they’re invincible.”

In a statement to CTV News Ottawa, Bylaw and Regulatory Services Director Roger Chapman says, “There are still ongoing investigations from this past weekend that could result in charges.”

Chapman says recent investigations led to two charges being issued for social gatherings of more than 10 people in a private residence in contravention of the Reopening Ontario Act.

“In one case, up to 30 individuals were observed attending a house party in Ward 18 on Oct. 24,” said Chapman.

“The second charge was issued following a house party in Ward 16 on Oct. 31, where up to 16 individuals were observed to be in attendance.”

The fine is $880 for hosting an illegal gathering.

Alta Vista is Ward 18, while Ward 16 is River Ward.

Ottawa Bylaw has issued 24 charges for illegal gatherings since the start of the pandemic.

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