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« J’ai prié et couru aussi vite que je pouvais » – Un survivant du tsunami en Indonésie

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Le tsunami a déferlé sans préavis aux alentours de 21 h 30, heure locale, détruisant des centaines de bâtiments et semant la panique parmi les habitants.

Selon les autorités, un glissement de terrain sous-marin a été provoqué par l’éruption du volcan connu comme « l’enfant » du légendaire Krakatoa, l’Anak Krakatoa. Les vagues ont été exacerbées par l’amplitude des marées anormalement élevées en raison de la pleine lune, a expliqué Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l’Agence indonésienne de lutte contre les catastrophes naturelles.

Les habitants et les touristes des régions côtières autour du détroit de la Sonde ont été prévenus de ne pas s’approcher des plages et que l’alerte de fortes marées restait en vigueur jusqu’à mardi.

Le tsunami a été particulièrement meurtrier dans le district de Pandeglang, connu des touristes pour ses plages et son parc national : 164 personnes y ont été tuées, selon le bilan provisoire des autorités.

Des morts ont aussi été rapportées à Serang, sur l’île de Banten, dans le sud du Lampung et à Tanggamus.

Une personne est couchée sur une civière et reçoit des soins.Un survivant du tsunami qui a frappé l’Indonésie reçoit des soins dans un hôpital de Carita, le 23 décembre 2018. Photo : AFP / Semi/AFP

Les secouristes recherchent des survivants à travers les débris.

Un concert en plein air balayé par la vague

Des images vidéo dramatiques publiées sur les réseaux sociaux montrent un mur d’eau qui s’abat sur un concert en plein air donné par le groupe pop Seventeen. Ses membres sont projetés hors de la scène par la vague qui se propage parmi les spectateurs. Dans une publication sur Instragram, le chanteur du groupe Riefian Fajarsyah peine à contenir son émotion en annonçant la mort du bassiste et celle de l’organisateur des tournées des musiciens.

Sur des images de la télévision, on voit que la vague a traîné sur la plage de Carita, site touristique populaire de la côte ouest de Java, un amoncellement de détritus divers : plaques de toitures en ferraille ou morceaux de bois.

Des arbres ont également été déracinés, tandis que le sol est jonché de débris.

À Carita, Muhammad Bintang, 15 ans, a vu arriver la vague qui a plongé l’endroit dans le noir. « Nous sommes arrivés à 21 h pour les vacances et soudain l’eau est arrivée. Tout est devenu noir. Il n’y avait plus d’électricité, a témoigné l’adolescent. Dehors, c’est le désordre, on ne peut toujours pas atteindre la route. »

Je ne pouvais pas faire démarrer ma moto, alors je suis parti et j’ai couru… J’ai prié et couru aussi vite que je pouvais.

Lutfi Al Rasyid, 23 ans, qui raconte comment il a fui la plage de Kalianda pour sauver sa vie
Plusieurs sacs jaunes qui contiennent le corps de plusieurs victimes du tsunami.Les secouristes ont récupéré les corps de plusieurs victimes le long de la plage Carita, en Indonésie, à la suite d’un tsunami volcanique qui a fait au moins 222 morts le 23 décembre 2018. Photo : AFP / Semi/AFP

Les autorités avouent leur erreur

Les autorités indonésiennes avaient dans un premier temps déclaré que la vague n’était pas un tsunami, mais une marée montante, et avaient appelé la population à ne pas paniquer.

« C’était une erreur, nous sommes désolés », a par la suite écrit sur Twitter Sutopo Purwo Nugroho, porte-parole de l’agence nationale de gestion des catastrophes.

Bien que relativement rares, les éruptions volcaniques sous-marines peuvent causer des tsunamis, selon le centre d’information international des tsunamis.

D’après le Centre indonésien de la volcanologie et de la gestion des risques géologiques, l’Anak Krakatoa montrait des signes d’activité renforcée depuis une semaine. Une éruption survenue peu avant 16 h a duré environ 13 minutes, envoyant à des centaines de mètres dans le ciel un épais panache de cendres.

L’Indonésie, archipel de 17 000 îles et îlots qui s’est formé par la convergence de trois grandes plaques tectoniques (indo-pacifique, australienne, eurasienne), se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, zone de forte activité sismique.

Le 28 septembre, un tremblement de terre de magnitude 7,5 et le raz-de-marée qui avait suivi ont dévasté la ville de Palu, située sur la côte ouest des Célèbes, et ses environs, faisant au moins 2073 morts. Mais 5000 autres personnes sont toujours portées disparues, la plupart enterrées sous les décombres de bâtiments détruits.

En 2004, un tsunami provoqué par un séisme de 9,3 au large de Sumatra avait tué 220 000 personnes sur les côtes de l’océan Indien, dont 168 000 en Indonésie.

Des denrées ont été laissées au sol devant une maison endommagée par le passage d'un tsunami, en Indonésie.Une maison a été lourdement endommagée près de la plage de Carita, en Indonésie, à la suite d’un tsunami le 23 décembre 2018. Photo : AFP / Semi/AFP

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Students call on University of Ottawa to implement pass/fail grading amid pandemic

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OTTAWA — The University of Ottawa Students’ Union (UOSU) is calling on the university to introduce optional, one-course-only pass/fail grading for the Fall 2020 and Winter 2021 semesters amid the COVID-19 pandemic.

The students’ union said nearly 5,000 uOttawa students have signed its petition supporting the grading system.

In a letter to the university, the UOSU said it is asking the school to make changes to the grading structure, including allowing one course per semester to be converted to the “pass” or “satisfactory” designation.

The UOSU also made recommendations regarding a reduction of workload and course delivery.

“The adaptation to online learning during the pandemic for students has created unique challenges and disruptions that could not have been anticipated,” wrote Tim Gulliver, the UOSU’s Advocacy Commissioner. 

“The use of flexible compassionate grading options has been introduced in other universities, such as Carleton University which includes a use of Pass/Fail which we feel could be implemented at the University of Ottawa.”

Carleton University approved the use of flexible and compassionate grading for the Fall 2020 and Winter 2021 terms in early November.

The UOSU also called for all grades that constitute a fail to appear as “Not Satisfactory” on their transcript, which would not be included in grade point average calculations. 

The union represents more than 38,000 undergraduate students at the University of Ottawa.

In a response to CTV News, the University of Ottawa said it is aware of the petition.

“Last spring a decision was made by the (University) Senate to allow the Satisfactory/Non Satisfactory mark to be used, given the unique circumstances of the pandemic, which hit us close to the end of the Winter 2020 semester. The University is aware of the petition and is looking into the matter.”

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OPP warn of phone scams in Ottawa Valley

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Upper Ottawa Valley OPP warn residents of a phone scam that’s been making its way through the region recently. 

Police say a scammer pretends to be from a local business and tells the person their credit card didn’t work on a recent purchase before asking the person on the phone to confirm their credit card number. 

The victim may not have even used the card at the store, but police said the scammer creates a sense of urgency. 

Police remind residents to verify the legitimacy of any caller before providing any personal information over the phone. 

Similar scams have been reported recently in the region, according to police, with scammers posing as police officers, Revenue Canada or other government agencies demanding payment for a variety of reasons. A Social Insurance Number scam has also been reported recently, where a victim is asked for their SIN number under threat of being arrested. 
 
If a scam artist contacts you or if you have been defrauded, you’re asked to contact police or the Canadian Anti-Fraud Centre at 1-888-495-8501 or visit their website at www.antifraudcentre.ca.

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The human history of Ottawa Valley is thousands of years old. Archeologists may have found a piece of it on Parliament Hill

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OTTAWA—Archeologists working on Parliament Hill have discovered a relic of Indigenous life that one Algonquin leader sees as a symbol of his people’s long history in what is now the heart of Canadian political power.

The jagged stone point was unearthed last year on the east side of Centre Block, but its discovery was not publicized as officials worked with Algonquin communities to authenticate the object, the Star has learned.

Stephen Jarrett, the lead archeologist for the ongoing renovation of Parliament’s Centre Block, said this week that while such an object is “not an uncommon find,” the stone point joins just a small handful of Indigenous artifacts ever discovered on Parliament Hill.

“It’s about the size of my palm, and it could be used as a knife or a projectile,” Jarrett said this week in response to inquiries from the Star.

He said the point is made of chert, a type of sedimentary stone most often used for implements of this type. And while the point was unearthed in what Jarrett calls “disturbed soil” — earth that has been dug up and moved, most likely during construction of Parliament — the soil it was in “is natural to the site.”

That means “it came from a source nearby, but finding exactly where it came from is impossible,” Jarrett said.

For Douglas Odjick, a band council member responsible for education and culture with the Kitigan Zibi Anishinabeg, this artifact of “an original world” is a testament to the longevity of his Algonquin nation in an area they still claim as unceded and unsurrendered territory. Based on the assessment of Ian Badgley, the top archeologist with the National Capital Commission, Odjick said the stone point is likely 4,000 years old and dates to a time when the confluence of the Ottawa, Gatineau and Rideau Rivers — along with all their tributaries that stretch out into the surrounding area — served as a great hub of regional trade activity.

“It symbolizes who we are and how long we’ve been here,” Odjick said, comparing the area to an ancient version of a busy hub like New York’s busy Grand Central Station.

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