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Grippe : les enfants canadiens font les frais d’une saison hâtive

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« Nous constatons une quantité énorme de maladies virales chez les enfants », explique la Dre Catherine Farrell, spécialiste en soins pédiatriques intensifs au CHU Sainte-Justine de Montréal.

« Nos hôpitaux sont pleins à craquer. Nos salles d’urgence sont surchargées. Nos unités pour patients hospitalisés sont pleines et nous avons un très haut taux d’occupation aux soins intensifs pour des patients souffrant de maladies respiratoires. Et c’est comme ça partout au Québec », précise la Dre Farrell.

Il y a différents virus respiratoires en circulation actuellement, indique-t-elle, incluant l’influenza A qui peut mener à des infections secondaires sérieuses comme la pneumonie, qui force l’hospitalisation des enfants.

Cette année, plus de trois fois plus d’enfants ont été hospitalisés en raison de la grippe que l’année dernière, selon le dernier rapport de l’Agence de la santé publique du Canada.

L'édifice principal du CHU Sainte-Justine.Les salles d’urgence de nombreux hôpitaux à travers le pays sont surchargées en cette saison de la grippe. Photo : Radio-Canada / Martin Thibault

Une saison de la grippe arrivée plus tôt

En date du 15 décembre, la santé publique du Canada avait dénombré 8245 cas de grippes chez des adultes et des enfants. Environ 10 % de ces cas, soit 864, ont mené à une hospitalisation et plus de 280 de ces hospitalisations étaient des enfants de 16 ans et moins.

La majorité des 47 cas plus sérieux qui ont requis l’admission aux soins intensifs étaient des enfants de moins de 10 ans, selon le dernier rapport.

Pour la même période l’année dernière, l’Agence de la santé publique du Canada faisait état de 2400 cas de moins et de seulement 26 enfants hospitalisés.

Il existe plusieurs raisons qui pourraient expliquer cette augmentation des cas d’influenza chez les enfants canadiens, a indiqué Anna Maddison, porte-parole pour l’Agence de la santé publique du Canada dans un courriel envoyé à CBC.

La saison de la grippe qui est en cours a commencé deux semaines plus tôt si l’on compare avec l’année dernière.

Anna Maddison, porte-parole pour l’Agence de la santé publique du Canada

En effet, la saison a débuté à la mi-octobre plutôt qu’en début novembre. Il est donc possible qu’à la fin de cette saison, les résultats soient les mêmes que l’année passée, mais que les cas se soient tout simplement manifestés plus tôt.

Des souches diverses

La souche de grippe dominante qui circule cette année, soit l’influenza A H1N1, est aussi associée à « un plus haut taux d’infection chez les enfants que chez les adultes ».

L’année dernière, la souche dominante était plutôt celle de l’influenza A H3N2, un type de grippe particulièrement virulent qui rendait des gens de tous âges malades, mais a causé l’hospitalisation de davantage d’adultes de 65 ans et plus.

Bien que la grippe soit « une infection assez sévère » en comparaison au rhume, la majorité des personnes, enfants et adultes, sont en mesure de récupérer à la maison sans avoir à visiter un centre hospitalier, explique Isaac Bogoh, un spécialiste en maladies infectieuses à l’Hôpital général de Toronto.

Les très jeunes enfants, les aînés et les personnes ayant des conditions médicales, comme des maladies cardiaques ou pulmonaires, sont les plus à risque et doivent être hospitalisés, indique-t-il.

Une personne reçoit un vaccin contre la grippe.Selon l’Agence de la santé publique du Canada, le vaccin contre la grippe serait plus efficace cette année que l’année dernière. Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Des inquiétudes quant aux pneumonies

Le CHU Sainte-Justine à Montréal et l’Hôpital pour enfants malades de Toronto ont tous deux traité de nombreux enfants atteints de la pneumonie dans les dernières semaines, bien qu’il ne soit pas toujours clair si ces cas sont liés à la grippe.

La pneumonie peut être liée à l’influenza, mais elle peut aussi être causée par d’autres maladies virales ou bactériennes chez les enfants.

Catherine Farrell, spécialiste en soins pédiatriques intensifs

Cependant, contrairement à la majorité des maladies, il existe un vaccin pour la grippe, affirme la docteur qui est aussi présidente de la Société canadienne de pédiatrie.

Elle ajoute, d’autant plus, qu’il n’est pas trop tard pour les parents de vacciner leur enfant.

Des agents de la santé publique ont admis que le vaccin administré l’année dernière avait eu un taux d’efficacité décevant. Bien qu’il soit trop tôt pour évaluer l’efficacité du vaccin de cette année, l’Agence de la santé publique du Canada estime qu’il est plus prometteur que son prédécesseur.

« Les composantes du vaccin de cette année semblent bien réagir au virus H1N1 qui prédomine actuellement au Canada », explique Anna Maddison.

Selon Isaac Bogoh, vacciner son enfant contre la grippe « va de soi ». « Il est probable que le vaccin soit bien meilleur que celui de l’année dernière », dit-il.

Quand dois-je amener mon enfant à l’hôpital?

Jonathan Gubbay, médecin spécialisé en maladies infectieuses chez les enfants et microbiologiste pour la Santé publique de l’Ontario, explique qu’il existe des signes qui permettent de déceler une infection respiratoire aiguë.

Ces symptômes sont, entre autres :

  • une fièvre qui dure plusieurs jours,
  • un souffle court,
  • une respiration rapide.

Si un enfant présente ces symptômes, il est recommandé de consulter un professionnel de la santé, selon le Dr Gubbay.

Avec les informations de Nicole Ireland

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List of Tourist Attractions Open Now in Ottawa

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With Ontario now in Step 3 of 2021 three-step plan for reopening, museums and other indoor attractions are allowed to reopen with capacity limited to not exceed 50 per cent capacity indoors and 75 per cent capacity outdoors.

Here is a list of Ottawa attractions you can visit starting July 16th.

Do remember to wear masks and buy tickets in advance.

Parliament Hill

Parliament’s Centre Block and Peace Tower are closed for renovation.

You can join for tours of the Senate of Canada Building (2 Rideau Street), House of Commons at West Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill, and East Block at East Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill.

When: Grounds open; guided tours of Parliament are suspended through the summer of 2021.
Where: 111 Wellington Street, Downtown Ottawa

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Ottawa performer leapfrogs from gymnastics to Broadway to TV

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A new AppleTV+ series set in a magical town that’s stuck in a neverending 1940s musical includes a pair of Ottawa siblings in the cast. 

Warren Yang and his sister, Ericka Hunter, play two of the singing, dancing residents of the village portrayed in Schmigadoon!, a small-screen series that takes its cues from classic musicals like Brigadoon, Wizard of Oz and Sound of Music, and skewers them with the offbeat comedic mastery of Saturday Night Live. 

In fact, you’ll recognize many of the names from SNL, starting with executive producer Lorne Michaels, creator of the late-night, live-comedy sketch show. Schmigadoon! also stars SNL cast member Cecily Strong and comedian Keegan-Michael Key, who hosted SNL in May. They play a New York couple who get lost on a hike and stumble into a strange town where everyone sings and dances. 

For Yang, a relative newcomer to show-biz, the series marks his television debut. For Hunter, the younger of his two older sisters, it’s the latest in a career path that began with dance lessons as a child more than 30 years ago. She attended Canterbury High School, Ottawa’s arts-focused secondary school. 

“Her dream was always to perform,” said Yang, 34, in an interview. “But that was never the path I thought was an option for me.” 

While his sister studied dance, Yang did gymnastics. He was an elite gymnast throughout his youth, ultimately leaving Merivale High School at 16 to train in Montreal, finishing high school through correspondence courses. He was a member of the Canadian National Team and received a scholarship to study at Penn State, majoring in marketing. 

A few years after graduation, Yang was working at an advertising agency in Toronto when he got a call from a Manhattan number. To his astonishment, they asked if he would be interested in auditioning for a Broadway revival of Miss Saigon.

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COVID-19: uOttawa to require vaccination for students living in residence

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Vaccination will be mandatory for students who want to live in residence at the University of Ottawa this year, with proof of vaccination and at least one dose required before move-in, or within two weeks of doing so if they can’t secure a shot before arriving.

Those who can’t receive a vaccine for “health-related reasons or other grounds protected under the Ontario Human Rights Code” will be able to submit a request for accommodation through the university’s housing portal, according to information on the university’s website.

Students with one dose living in residence will also have to receive their second dose “within the timeframe recommended by Ottawa Public Health.”

People who haven’t been granted an exemption and don’t get vaccinated or submit proof of having done so by the deadlines set out by the school will have their residence agreements terminated, uOttawa warns.

“Medical and health professionals are clear that vaccination is the most (effective) means of protecting people and those around them,” reads a statement provided to this newspaper by uOttawa’s director of strategic communications, Patrick Charette.

Article content

“It is precisely for this reason that the University of Ottawa is requiring all students living in residence for the 2021-2022 academic year to be fully vaccinated. The University recognizes that some students may require accommodations for a variety of reasons and will be treating exceptions appropriately.”

Faculty, staff and students are also strongly encouraged to get vaccinated, the statement notes.

“Ensuring a high vaccine coverage in all communities is critical to ensuring an ongoing decline in cases and ending the pandemic. This will be especially important with the return of students to post-secondary institutions in our region in the fall of 2021.”

Neither Carleton University nor Algonquin College is currently mandating vaccination for students living in residence, according to the websites for both schools. But uOttawa isn’t alone in its policy – Western University, Trent University, Durham College and Fanshawe College have all implemented similar requirements. Seneca College, in the GTA, is going even further, making vaccination mandatory for students and staff to come to campus, in-person, for the fall term.

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