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Avez-vous vu ce qui s’est passé à Montréal cette année?

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Un texte de Vincent Champagne


Sur les routes, toujours des cônes orange

Le nouveau pont Samuel-De Champlain à côté de l'ancien.Le nouveau pont Samuel-De Champlain est presque terminé; il ne reste que quelques travaux avant de pouvoir l’emprunter dès 2019. Photo : Radio-Canada

Les Montréalais sont maintenant habitués aux grands travaux qui ralentissent la circulation, mais ils continuent de pester contre les entraves routières, nombreuses cette année.

La construction du pont Samuel-De Champlain va bon train. L’essentiel de la structure a été achevé comme prévu avant la fin de l’année, mais les travaux d’asphaltage de la chaussée ne pourront se terminer à temps, en raison du froid. Les retards pourraient ainsi se prolonger jusqu’en juin 2019.

L’échangeur Turcot est presque complètement disparu du paysage montréalais. À l’été, 97 % de la vieille structure avait disparu. Ces travaux ont mené à de nombreuses fermetures temporaires tout au long de l’année. Le projet de dalle-parc, qui avait été retiré de la nouvelle construction pour des raisons budgétaires, a été remis à l’étude à la demande de la Ville.


De grands travaux pour rajeunir la ville

Le projet d'amphithéâtre extérieur au parc Jean-Drapeau.Le parc Jean-Drapeau a fait l’objet d’une grande réfection en 2018; il permettra la tenue de spectacles dans un amphithéâtre tout neuf. Photo : Société du parc Jean-Drapeau

Le réaménagement du parc Jean-Drapeau, y compris la construction d’un nouvel amphithéâtre extérieur de 65 000 places, est en voie d’être parachevé.

Les travaux ont perturbé les activités estivales qui y prennent place, tels que les festivals Osheaga, ÎleSoniq et Heavy Montréal, qui ont dû se tenir sur le circuit Gilles-Villeneuve.

Au même endroit, la construction du nouveau complexe de garages du circuit de course est bien avancée.

L’emblématique marquise de la Plaza Saint-Hubert n’est plus. Elle a été détruite dans le cadre d’un vaste chantier de réaménagement de l’artère commerciale, qui fait mal aux commerçants. Elle sera remplacée par une nouvelle marquise, au design plus épuré, et à un aménagement de rue actualisé.

Parlant de commerces, la belle enseigne du magasin Archambault a été retirée par les propriétaires de l’immeuble. Elle sera déplacée par la Ville, qui y voit un objet patrimonial.


Le transport en commun, ça bouge!

Un wagon de métro AZUR.Les wagons AZUR sont de plus en plus présents dans le métro de Montréal. Le déploiement a commencé sur la ligne verte. Photo : Radio-Canada

Valérie Plante répète régulièrement qu’elle souhaite être « la mairesse de la mobilité ». Au tout début de l’année, la Société de transport de Montréal (STM) a lancé un appel d’offres pour acquérir 300 autobus hybrides. Le comité exécutif a par ailleurs approuvé un emprunt de plus de 1,3 milliard de dollars pour acheter d’ici 2024 un total de 963 autobus hybrides, en incluant les 300 premiers déjà commandés.

La ligne rose du métro n’est encore qu’une idée, et elle bat un peu de l’aile avec l’élection du nouveau gouvernement caquiste qui ne l’appuie pas, mais la mairesse Valérie Plante la défend sur toutes les tribunes. Un bureau de projet a été créé en octobre.

Dans le métro, les mobinautes peuvent désormais consulter lnternet sur leur téléphone intelligent dans toutes les stations des lignes orange, jaune et bleue, et entre les stations Lionel-Groulx et Beaudry sur la ligne verte. L’ensemble du réseau devrait être connecté en 2020, indique la STM.

Les nouveaux wagons AZUR ont commencé à rouler sur la ligne verte, après un déploiement initial sur la ligne orange.

Les travaux préparatoires de construction du service rapide par bus (SRB) Pie-IX ont tranquillement débuté, des années après le lancement du projet. Le véritable chantier ne sera toutefois lancé qu’en 2019.

La Ville a par ailleurs assoupli ses règles en ce qui concerne l’utilisation des véhicules en libre-service. De nouvelles zones ont été ouvertes aux voitures de car2go et Auto-mobile (un service de Communauto). L’arrondissement de Ville-Marie permet désormais le stationnement de ces véhicules, sauf au centre-ville. Seulement six arrondissements ne permettent toujours pas le stationnement de ces voitures.


Les autos et les vélos, une cohabitation toujours difficile

Un vélo monte la voie Camillien-Houde en bordure de celle-ci.La cohabitation entre les automobilistes et les cyclistes n’est pas toujours facile sur le mont Royal. L’administration a interdit le transit pour la durée d’un projet pilote. Photo : Radio-Canada / Charles Contant

L’année 2017 s’était terminée par le décès d’un jeune cycliste sur la voie Camillien-Houde, sur le mont Royal. L’administration a évoqué ce drame, entre autres arguments, pour mettre en œuvre, au cours d’un projet pilote, la fin du transit routier par la montagne.

Ce projet, qui s’est déroulé de juin à octobre, a suscité sans conteste l’un des plus grands débats de l’année, dépassant de loin les frontières de la métropole. Une consultation publique a été tenue à l’automne afin d’évaluer les bienfaits et les inconvénients de l’interdiction de passage d’un côté à l’autre de la montagne.

Malgré l’amélioration des installations cyclistes, avec notamment le prolongement de la piste cyclable sur le boulevard de Maisonneuve jusqu’à la rue Frontenac, il reste que des cyclistes ont perdu la vie dans les rues de Montréal cette année, notamment dans Rosemont et dans Villeray. Une consultation publique sur la sécurité des piétons et des cyclistes s’est tenue le 24 septembre dernier.

Pour éviter des drames, il incombe d’être patient. Un chauffeur de la STM a manqué quelque peu de courtoisie en avril, lorsqu’il a frôlé un cycliste, qui filmait le tout. La publication de la vidéo, devenue virale, a forcé la société de transport à suspendre ledit chauffeur pendant cinq jours.


Pendant ce temps, à l’hôtel de ville

Valérie Plante au lutrin de la Ville de Montréal.La mairesse Valérie Plante a lancé officiellement la création du bureau de projet de la ligne rose du métro, deux semaines avant l’anniversaire de son élection à la mairie. Photo : Radio-Canada / Jérôme Labbé

La mairesse Valérie Plante, qui a terminé une première année au pouvoir, a un style beaucoup moins flamboyant que l’ex-maire Denis Coderre. Pas de démolition de dalle de béton ni de visite d’égouts pour elle, mais de grands éclats de rire où qu’elle passe, ça oui.

La controverse est arrivée lorsque la mairesse de l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, Giuliana Fumagalli, élue sous la bannière de Projet Montréal, a été exclue du caucus à la suite d’allégations de harcèlement.

Mme Plante a aussi dû confesser un faux pas, après avoir prononcé un discours exclusivement en anglais au début de décembre. « J’ai fait une erreur », a-t-elle admis.

Après avoir déposé en 2017 un budget qui avait soulevé la grogne en raison d’une hausse de taxes supérieure à ce qui avait été promis en campagne électorale, l’administration Plante-Dorais a été moins gourmande pour son deuxième budget. La hausse des taxes résidentielles a été limitée à 1,72 % en moyenne.

Quant à l’opposition officielle, elle a maintenant un nouveau nom. Après la défaite de l’ex-maire en 2017, le nom « Équipe Coderre pour Montréal » n’était plus approprié. Le parti s’appelle dorénavant « Ensemble Montréal ».

Ce parti a exclu de ses rangs le jeune conseiller municipal Hadrien Parizeau, après qu’il eut accepté de rejoindre le comité exécutif.

L’absence du drapeau québécois à l’hôtel de ville, ou son mauvais positionnement, a soulevé quelques vagues au cours de l’été. La Ville a revu sa politique pour se conformer à la loi.


Une élection provinciale qui change la donne

Des militants sont réunis dans une salle. Un homme tient une affiche de Manon Massé.Québec solidaire a fait des gains sur l’île de Montréal le 1er octobre. Photo : Radio-Canada / Jérôme Turmel

L’élection générale qui a mené la Coalition avenir Québec (CAQ) au pouvoir crée une nouvelle dynamique dans les relations entre la métropole et le gouvernement.

Les orientations idéologiques de Valérie Plante et du nouveau premier ministre François Legault divergent quelque peu, notamment en matière de transport collectif. Malgré tout, les deux élus sont prêts à mettre de l’eau dans leur vin pour que les projets avancent.

Pour la première fois de son histoire, la Coalition avenir Québec a gagné des sièges sur l’île de Montréal. L’ex-mairesse de l’arrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Chantal Rouleau, a remporté le siège de la circonscription de Pointe-aux-Trembles. Elle a été nommée ministre de la Métropole. La circonscription de Bourget a également été prise par la CAQ, avec l’élection de Richard Campeau, qui a battu le député sortant Maka Kotto.

Québec solidaire a conquis trois nouvelles circonscriptions, soit Hochelaga-Maisonneuve (Alexandre Leduc), Rosemont (Vincent Marissal) et Laurier-Dorion (Andrès Fontecilla), tout en conservant Mercier (Ruba Ghazal), Sainte-Marie–Saint-Jacques (Manon Massé) et Gouin (Gabriel Nadeau-Dubois).

Le Parti libéral du Québec a conservé l’entièreté des circonscriptions de l’ouest de l’île.


Des effluves de cannabis sur la ville

La boutique de la SQDC au centre-ville de Montréal.La SQDC a été victime de son succès. Elle a été en rupture de stock une semaine après l’ouverture de ses boutiques cet automne. Photo : Radio-Canada

La légalisation du cannabis, le 17 octobre, a fait grand bruit. Dès l’ouverture des trois boutiques montréalaises, d’imposantes files d’attente se sont formées, et des ruptures de stock sont rapidement survenues.

Où peut-on fumer son petit joint à Montréal? Cela dépend de l’arrondissement où l’on se trouve. En octobre, les cinq arrondissements dirigés par Ensemble Montréal ont annoncé qu’ils interdiraient la consommation dans les lieux publics. La ville centre, elle, a préféré traiter les interdictions de consommation du cannabis comme elle le fait pour le tabac.

C’était avant que le nouveau gouvernement Legault n’annonce son intention d’interdire la consommation de cannabis partout dans les lieux publics, dans toute la province.


La police change de patron

Sylvain Caron, directeur du SPVM.Le nouveau chef du SPVM, Sylvain Caron, est entré en fonction à la fin de l’année, après des mois de tumulte. Photo : Radio-Canada

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a connu bien des remous au cours des dernières années.

À la fin de 2017, le chef Philippe Pichet a été suspendu par le ministre de la Sécurité publique d’alors, Martin Coiteux, à la suite d’un rapport sur les pratiques en vigueur à la division des affaires internes du SPVM et sur la gestion du corps de police.

Il a été remplacé de façon intérimaire par le directeur général de la Sûreté du Québec, Martin Prud’homme.

Celui-ci a dirigé le corps policier montréalais tout en menant sa propre enquête sur les problèmes de l’organisation. Il a remis un rapport au gouvernement, avant de céder sa place à un nouveau chef, Sylvain Caron.


De tristes accidents

Une voiture de police devant la piscine du Centre Père-Marquette.Blessing Claudevy Moukoko s’est noyé dans la piscine de Centre Père-Marquette, alors que toute sa classe suivait un cours de natation. Photo : Radio-Canada

L’année 2018 a débuté par la tragique disparition d’Ariel Kouakou, un garçon de dix ans qui n’a jamais été retrouvé. Les dernières images de l’enfant vivant, captées par une caméra de surveillance, le montrent entrant dans un parc du nord de la ville. La police préconise la thèse de la noyade; les parents, celle de l’enlèvement.

Trois garçons sont morts par noyade dans des piscines de la ville au cours de l’année. En février, un adolescent de 14 ans, Blessing Claudevy Moukoko, a été retrouvé au fond de la piscine du Centre Père-Marquette, au moment où il participait à un cours de natation avec le reste de sa classe. À la suite du rapport du coroner, la famille a intenté une poursuite de 1,5 million de dollars contre la Ville de Montréal et la Commission scolaire de Montréal.

En juillet, un enfant de 6 ans s’est noyé dans une piscine de Saint-Léonard, pendant qu’entre 40 et 50 autres enfants profitaient aussi de l’installation. Quelques jours plus tard, un adolescent de 15 ans était retrouvé sans vie dans une piscine publique d’Ahuntsic-Cartierville, alors que celle-ci était fermée. Le jeune homme aurait enjambé la clôture pour faire une baignade nocturne.

En novembre, une femme a été frappée par une voiture de police qui effectuait une poursuite à haute vitesse sur la rue Sherbrooke. Elle est hors de danger.

Montréal a connu des épisodes de canicule intense cet été. Plus de cinquante personnes seraient mortes de causes liées à la chaleur, a indiqué la Direction régionale de la santé publique.

Le père Emmett Jones, surnommé « Pops », est décédé en janvier. Pendant des années, il a sillonné les rues de Montréal pour venir en aide aux sans-abri et aux gens dans le besoin, et il a fondé l’organisme Dans la rue.

Au moins deux enfants ont été mordus par des coyotes dans le nord de l’île. Les bêtes s’habituent de plus en plus à la présence humaine et les autorités reçoivent un nombre croissant de signalements.


La culture fait débat

Une manifestante tient une pancarte sur laquelle on peut lire « Descendants des esclaves contre Slav ».Quelques dizaines de personnes ont témoigné de leur mécontentement au sujet du spectacle SLĀV devant le Théâtre du Nouveau Monde. Photo : Radio-Canada

Le spectacle SLĀV, de la chanteuse Betty Bonifassi et du metteur en scène Robert Lepage, a marqué du sceau de la controverse la scène culturelle montréalaise.

Produite autour des chants d’esclaves, mais incarnée principalement par des personnes blanches, la pièce, présentée au Théâtre du Nouveau Monde, a suscité des manifestations et des débats acrimonieux, avant d’être annulée par le producteur, le Festival international de jazz de Montréal.

Le milieu de l’humour a été de son côté ébranlé par des allégations d’agressions et d’inconduites sexuelles qui ont mené à la chute de Gilbert Rozon, fondateur du Festival Juste pour rire. Depuis, Bell et evenko ont pris le contrôle du festival.

Parallèlement, une cinquantaine d’artistes se sont réunis pour fonder un nouveau festival, le Grand Montréal comédie fest, dont la première édition s’est tenue en juillet. L’événement sera de retour en 2019.

Radio-Canada doit déménager en 2019, et sa nouvelle Maison devient réalité. La construction de verre à l’angle du boulevard René-Lévesque et de la rue Papineau va bon train.


L’économie tourne à plein régime

Un jeune homme travaille sur un ordinateur portable devant de larges fenêtres.Les employés de Desjardins ont maintenant une vue imprenable sur Montréal, depuis la tour du stade olympique, où ils se sont installés. Photo : Radio-Canada / Jean-Sébastien Cloutier

Il y a des grues dans le ciel de Montréal, signe que l’économie va bien. Certains projets avancent vite, d’autres connaissent des soubresauts.

Ainsi, le dossier Solargise a provoqué de la bisbille entre l’administration Plante et le maire de l’arrondissement d’Anjou, Luis Miranda. L’entreprise britannique, qui cherchait un emplacement où implanter sa nouvelle usine de panneaux solaires, a finalement choisi de s’installer à Salaberry-de-Valleyfield, plutôt que dans le golf d’Anjou.

Aéroports de Montréal a annoncé qu’elle investirait 2,5 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années afin de refaire son stationnement étagé et son débarcadère. De plus, l’entreprise qui exploite notamment l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau y construira un nouveau terminal d’ici 2030.

Desjardins a maintenant déménagé plus d’un millier de ses employés dans la tour du stade olympique, une première pour cette infrastructure qui était restée vide depuis sa construction.

L’immense projet RoyalMount, à l’intersection des autoroutes 15 et 40, a démarré lentement, par le démantèlement de certains immeubles. Les travaux devraient débuter au printemps 2019. Le centre commercial nouveau genre comprendra des tours de bureaux, des salles de spectacles et un parc aquatique.

Tous ne voient pas d’un bon œil la venue de cette énième place commerciale en ville, qui pourrait cannibaliser la clientèle d’autres zones commerciales, voire soustraire du public à des salles de spectacles du centre-ville et de la Rive-Nord, en plus de générer plus d’achalandage sur les autoroutes 15 et 40, déjà encombrées. Des consultations publiques se sont tenues en décembre.


De la grande visite

La conférence de Michelle Obama, retransmise sur écran géant.La grande salle du Palais des congrès était pleine à craquer pour la venue de Michelle Obama à Montréal. Photo : Widia Larivière

Des centaines d’artistes, de chercheurs, de politiciens ou de journalistes internationaux fréquentent Montréal chaque année à l’occasion d’un congrès, d’un salon, d’un festival ou d’un événement particulier.

La politique américaine s’est invitée à la maison, avec la visite en février de l’ex-première dame Michelle Obama. Plus de 10 000 personnes se sont déplacées au Palais des congrès pour l’entendre parler des causes qui lui sont chères.

Le couple Clinton – Bill et Hillary – est aussi passé par Montréal, à la fin de novembre, afin de présenter une conférence au Centre Bell.

En septembre, c’était la militante pakistanaise Malala Yousafzai, prix Nobel de la paix et citoyenne d’honneur du Canada, qui s’était exprimée dans le cadre d’une conférence devant 1000 adolescents.


Ça fait jaser tout Montréal

Une vue aérienne de l'installation multicolore.Les « boules » du Village gai étaient un important marqueur visuel, tant pour le quartier que pour la métropole tout entière. Photo : Courtoisie/Claude Cormier + Associés

Il y a toutes sortes de grandes et petites histoires qui émaillent la vie montréalaise. L’apparition de toilettes autonettoyantes par exemple. Les avez-vous essayées? Trois d’entre elles ont été installées dans l’arrondissement Ville-Marie.

Les boules du Village ont failli disparaître pour de bon à la fin de l’été. Le concepteur Claude Cormier avait annoncé le retrait définitif de cette installation artistique au-dessus de la rue Sainte-Catherine dans le Village gai. L’administration l’a toutefois convaincu de les déployer une année de plus.

La canicule estivale n’a pas empêché les Montréalais d’origine française, et leurs amis, de célébrer la victoire de la France à la Coupe du monde de soccer, qui s’est tenue en Russie. Après la victoire 4-2 de la France sur la Croatie, des milliers de personnes ont envahi les rues du Plateau-Mont-Royal pour célébrer.

La fièvre sera-t-elle aussi intense en 2026? On a appris cette année que certains matchs de la Coupe du monde 2026 se tiendront à Montréal, puisque c’est la candidature conjointe Canada–États-Unis–Mexique qui a été retenue pour l’organisation du plus grand tournoi sportif du monde.

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Chris Selley: The blinding incoherence of Ottawa’s hotel-quarantine theatre is becoming obvious

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Canada’s new mandatory hotel quarantine system landed over the weekend like a wet, mildewy towel. You have to book by phone. No one answers. There are multiple reports of Canadian citizens being put on hold for three hours, then cut off seemingly automatically.

“Our trained and specialized travel counsellors are providing around-the-clock service to facilitate hotel bookings,” a spokesperson for American Express Global Business Travel told National Post.

The “regular hours of operation” listed are 8 a.m. to 11 p.m., Ottawa time.

Officials have blamed the call backlog on people calling too far in advance of travel. Would you wait until the recommended 48 hours before your flight? The online advice implies you need “proof of having reserved and pre-paid for (hotel) accommodation” even to get on the plane. In fact, help is available for those disembarking without reservations, a Public Health spokesman said.

That might be useful information to put on the internet. But then, so would a reservation system. All the participating hotels already have one of those.

For now, this all-too-predictable shambles isn’t a problem for the government. On social media, many are revelling in the misery and stress it’s causing, calling it travellers’ just deserts  — never mind if it’s an expat coming home to take a job, or a grieving family returning from a funeral, and not some fully vaccinated cartoon-villain snowbird. Former Ontario finance minister Rod Phillips and Canada’s other gallivanting politicos created a full-on moral panic overnight, and the feds, hitherto scornful of anyone who suggested international travel was worth worrying about, were happy to provide some red meat.

The populist glee will wear off, though, and the blinding incoherence of this policy will eventually dawn on people. There is evidence right here at home that may illustrate the problem.

Since November, travellers arriving at Calgary’s airport on international flights, or overland  into Alberta from Montana, could take a test upon arrival, and another a week later, and upon receipt of two negative results avoid the 14-days quarantine that has otherwise been demanded of “non-essential” humans entering the country for nearly a year. That “pilot project” was unceremoniously cancelled Sunday night.

At first, participants were allowed out and about, with a few restrictions, as soon as the test-on-arrival came back negative — usually within 48 hours. Upon receipt of the second negative result, they were subject to even fewer restrictions for the remainder of the two weeks. Later, travellers from the U.K. and South Africa were excluded; the federal rule requiring a negative test to board a flight to Canada kicked in; and on January 25, the rules changed such that pilot-project participants had to remain in quarantine until the second negative result after a week.

With the U.K. and South Africa excluded and a negative test required to board, the percentage of travellers testing positive on arrival dropped by half, from 1.47 to 0.75 per cent; the number testing positive a week later dropped by one-third, from 0.74 to 0.5 per cent.

It’s a small sample size. It doesn’t prove anything. But it’s intuitive: if you weed out high-risk travellers, and test before departure, you get fewer initial positives. This hints at one approach Canada could have taken but didn’t: focus more stringent measures on certain countries. Do we really need to treat arrivals from famously COVID-free countries like New Zealand (0.7 new daily cases per million population, on a two-week average), or Taiwan (0.03 cases), the same as those disembarking flights from Israel (384), the United Arab Emirates (296) or the United States (202)?

That one in 200 travellers were still testing positive after a week highlights the central flaw in the government’s plan, however. As I noted two weeks ago, research suggests the probability of a “false negative” PCR test only falls below 50 per cent on the fifth day after infection. If your goal is to prevent international travellers from transmitting COVID-19 to anyone in Canada, you can accomplish it vastly more effectively with a five- or seven-day quarantine, followed by another test, than with three days waiting for the result of a test conducted at the airport.

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Carleton Master’s Sociology Student to Receive Royal Ottawa Award for Mental Health Work

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Charlotte Smith, a Carleton University master’s student in Sociology, has faced overwhelming challenges throughout her life: childhood sexual abuse, homelessness, incarceration, drug dependency.

Undaunted, she has channelled these experiences into her academic, advocacy and activist work, developing research projects to address youth homelessness, creating a bursary to help homeless youth attend Carleton, and delivering food, phones and other essential items to homeless and precariously housed youth who are struggling during the pandemic.

For these actions, and for sharing her story of recovery to help eliminate the stigma surrounding mental illness, Smith will be awarded the Personal Leader for Mental Health award at the Royal Ottawa Foundation for Mental Health’s 2021 Inspiration Awards.

“It can be re-traumatizing, embarrassing and awkward talking so publicly about your mental health and substance use issues, so it’s comforting when someone tells you that you’re not just oversharing, you’re actually making a small difference in other people’s lives,” says Smith, who will be joined on the Inspiration Awards virtual podium by Carleton President Benoit-Antoine Bacon, winner of the Royal’s Transformational Leader award.

“Getting an award like this is fantastic, but there are so many people doing so much important work on mental health and substance use,” says Smith, who last year won a Community Builder Award from the United Way East Ontario for her volunteer efforts in COVID times.

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Shopify Launches Offering of Class A Subordinate Voting Shares

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OTTAWA, Ontario–(BUSINESS WIRE)–Shopify Inc. (NYSE:SHOP)(TSX:SHOP) (“Shopify”) today announced that it has filed a preliminary prospectus supplement (the “Preliminary Supplement”) to its short form base shelf prospectus dated August 6, 2020 (the “Base Shelf Prospectus”). The Preliminary Supplement was filed in connection with a public offering of Shopify’s Class A subordinate voting shares (the “Offering”). The Preliminary Supplement has been filed with the securities regulatory authorities in each of the provinces and territories of Canada, except Québec. The Preliminary Supplement has also been filed with the U.S. Securities and Exchange Commission (the “SEC”) as part of Shopify’s registration statement on Form F-10 (the “Registration Statement”) under the U.S./Canada Multijurisdictional Disclosure System.

A total of 1,180,000 Class A subordinate voting shares will be offered by Shopify for sale under the Offering, which will be led by Citigroup, Credit Suisse and Goldman Sachs & Co. LLC (the “Underwriters”).Shopify will grant the Underwriters an over-allotment option to purchase up to an additional 15% of the Class A subordinate voting shares to be sold pursuant to the Offering (the “Over-Allotment Option”). The Over-Allotment Option will be exercisable for a period of 30 days from the date of the final prospectus supplement relating to the Offering. Allen & Company LLC is acting as special advisor to the Company with respect to the Offering.

Shopify expects to use the net proceeds from the Offering to strengthen its balance sheet, providing flexibility to fund its growth strategies.

Closing of the Offering will be subject to a number of closing conditions, including the listing of the Class A subordinate voting shares to be issued under the Offering on the NYSE and the TSX.

No securities regulatory authority has either approved or disapproved the contents of this news release. This news release shall not constitute an offer to sell or the solicitation of an offer to buy, nor shall there be any sale of these securities in any province, state or jurisdiction in which such offer, solicitation or sale would be unlawful prior to the registration or qualification under the securities laws of any such province, state or jurisdiction. The Preliminary Supplement, the Base Shelf Prospectus and the Registration Statement contain important detailed information about the Offering. A copy of the Preliminary Supplement and Base Shelf Prospectus can be found on SEDAR at www.sedar.com and EDGAR at www.sec.gov, and a copy of the Registration Statement can be found on EDGAR at www.sec.gov. Copies of these documents may also be obtained from Citigroup, c/o Broadridge Financial Solutions, 1155 Long Island Avenue, Edgewood, NY 11717, Telephone: 1-800-831-9146; Credit Suisse Securities (USA) LLC, Attention: Prospectus Department, Eleven Madison Avenue, 3rd floor, New York, NY 10010, Telephone: 1-800-221-1037 or e-mail: usa.prospectus@credit-suisse.com; Credit Suisse Securities (Canada), Inc., Attention: Olivier Demet, 1 First Canadian Place, Suite 2900, Toronto, Ontario M5X 1C9, Telephone: 416-352-4749 or e-mail: olivier.demet@credit-suisse.com; or Goldman Sachs & Co. LLC, Attn: Prospectus Department, 200 West Street, New York, NY 10282, telephone: 866-471-2526, facsimile: 212-902-9316 or email: prospectusny@ny.email.gs.com. Prospective investors should read the Preliminary Supplement, the Base Shelf Prospectus and the Registration Statement before making an investment decision.

About Shopify

Shopify is a leading global commerce company, providing trusted tools to start, grow, market, and manage a retail business of any size. Shopify makes commerce better for everyone with a platform and services that are engineered for reliability, while delivering a better shopping experience for consumers everywhere. Shopify powers over 1.7 million businesses in more than 175 countries and is trusted by brands such as Allbirds, Gymshark, Heinz, Staples Canada and many more.

We were proudly founded in Ottawa, Canada, but prefer to think of the company location as Internet, Everywhere. Shopify is a company of and by the internet, and we have physical outposts around the world. The archaic newswire system doesn’t allow us to acknowledge this fact, so we will henceforth keep this paragraph in our press releases until technology improves.

Forward-looking Statements

This press release contains forward-looking information and forward-looking statements within the meaning of applicable securities laws (“forward-looking statements”) including statements regarding the proposed Offering, the terms of the Offering and the proposed use of proceeds. Words such as “expects”, “continue”, “will”, “plans”, “anticipates” and “intends” or similar expressions are intended to identify forward-looking statements.

These forward-looking statements are based on Shopify’s current expectations about future events and financial trends that management believes might affect its financial condition, results of operations, business strategy and financial needs, and on certain assumptions and analysis made by Shopify in light of the experience and perception of historical trends, current conditions and expected future developments and other factors management believes are appropriate. These projections, expectations, assumptions and analyses are subject to known and unknown risks, uncertainties, assumptions and other factors that could cause actual results, performance, events and achievements to differ materially from those anticipated in these forward-looking statements. Although Shopify believes that the assumptions underlying these forward-looking statements are reasonable, they may prove to be incorrect, and readers cannot be assured that the Offering discussed above will be completed on the terms described above. Completion of the proposed Offering is subject to numerous factors, many of which are beyond Shopify’s control, including but not limited to, the failure of customary closing conditions and other important factors disclosed previously and from time to time in Shopify’s filings with the SEC and the securities commissions or similar securities regulatory authorities in each of the provinces or territories of Canada. The forward-looking statements contained in this news release represent Shopify’s expectations as of the date of this news release, or as of the date they are otherwise stated to be made, and subsequent events may cause these expectations to change. Shopify undertakes no obligation to publicly update or revise any forward-looking statements, whether as a result of new information, future events or otherwise, except as may be required by law.

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