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Quiz | Cannabis : démêler le vrai du faux | Cannabis : démêler le vrai du faux

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Conduire sous influence


Conduire
Crédit : iStock

Il est moins dangereux de conduire après avoir fumé du cannabis qu’après avoir bu de l’alcool.



  • Dans les deux cas, le conducteurs se place, et place les autres usagers de la route, à risque, soutient le chimiste Nicolas Tétreault. Les meilleures recherches, selon l’expert, démontrent que le THC, contenu dans les produits de cannabis, a d’importants effets sur la conduite automobile tel qu’une augmentation du temps de réaction, des troubles de coordination, une diminution de l’attention soutenue, une diminution du suivi de la trajectoire et du contrôle du véhicule. Toutefois, des chercheurs ont observé une conduite plus lente et une plus grande distance entre les véhicules, mais cela ne « permettra pas de compenser pour bien réagir aux imprévus », souligne-t-il. Il est donc dangereux de conduire avec les facultés affaiblies peu importe la substance, conclut le directeur scientifique chez Biron Groupe Santé.


Composés toxiques


Composés
Crédit : iStock

Les composés toxiques comme l’ammoniac et l’oxyde d’azote sont en moins grandes quantité dans le cannabis que dans le tabac.



  • Comparativement au tabac, il y a environ 20 fois plus d’ammoniac, un irritant fort, dans le cannabis. Pour ce qui est de l’oxyde d’azote, un autre irritant, du cyanure d’hydrogène, un gaz toxique, et des amines aromatiques, qui sont potentiellement cancérigènes, les substances sont 3 à 5 fois plus présents que dans la cigarette. À l’inverse, des composés se retrouvent en moins grande quantité dans la fumée de marijuana, notamment le plomb et l’arsenic, explique M. Tétreault. Si la toxicité est souvent montré du doigt, c’est parce que les inspirations ont tendance à être plus profondes et plus longues, explique le chimiste. Les joints sont souvent fumés sans filtres et à une température de combustion supérieure.Des experts ont souvent déclaré qu’un joint équivaut à cinq cigarettes, tel que l’affirme l’Association pulmonaire du Québec. Une affirmation contestée par certains scientifiques. Comparativement à la cigarette, même s’il est certain que la fumée de cannabis n’est pas sans effet sur le système respiratoire, les études sur le cannabis ne sont pas encore assez nombreuses pour tirer des conclusions, ajoute Nicolas Tétreault.


Motivation


Motivation""
Crédit : iStock

Le cannabis réduit la motivation.


  • La consommation de cannabis, comme plusieurs autres drogues, perturbe le système de récompense et stimule la libération de dopamine. Sa consommation peut donc avoir un impact sur la motivation, soutient le chimiste Nicolas Tétreault. Après un accomplissement, une sensation de bien-être est ressentie, ce qui nous amène à entreprendre des projets, à les faire avancer et les compléter. « On peut donc imaginer que certains consommateurs chroniques peuvent alors choisir la facilité et déclencher ces réactions avec le THC et ne plus alors sentir le besoin d’entreprendre, diminuant ainsi la motivation », affirme Nicolas Tétreault. Ces effets seraient encore plus néfastes pour les 17 ans et moins et sur les grands consommateurs. Selon plusieurs études, cela entraîne une diminution de la performance.



Détection


Détection""
Crédit : Radio-Canada

Les policiers peuvent détecter le cannabis au volant.


  • Les policiers peuvent détecter la consommation de cette drogue légale avec des échantillons de salive. C’est la méthode la plus efficace, même si elle a ses limites, souligne l’expert Nicolas Tétreault. Le scientifique souligne que la détection est possible jusqu’à 72 heures après consommation, alors que les effets psychotropes durent plus ou moins 6 heures. Certaines études ont démontré que la drogue peut être détectée jusqu’à 28 jours dans la salive chez un consommateur chroniques. « Ce type de test permettra d’orienter les policiers vers la bonne marche à suivre et documenter un cas, mais ne pourra pas être une preuve définitive de conduite avec les facultés affaiblies […] Il devient évident qu’il faut utiliser un résultat de détection salivaire avec prudence », explique-t-il. Le cannabis peut aussi être détecté dans l’urine, les cheveux et le sang, énumère le chimiste. Pour un portrait plus complet, les échantillons d’urine et de cheveux sont en général analysés pour vérifier l’abstinence d’une personne. La substance peut être détectée dans l’urine jusqu’à une semaine et plus après consommation et dans les cheveux jusqu’à trois mois. Dans le sang, le cannabis est détecté de 30 à 150 heures après sa consommation. Il peut être effectué après un test salivaire pour appuyer ses résultats.



Dépendance


Dépendance""
Crédit : Getty Images

Le cannabis provoque une dépendance.


  • Les études démontrent clairement, dit le chimiste, que la consommation à long terme de cannabis peut mener à la dépendance. « Environ 9 % de ceux qui expérimentent le cannabis en deviendront dépendant, ce pourcentage grimpe en haut de 150 % chez ceux qui commencent à consommer à l’adolescence et peut aller jusqu’à 50 % chez ceux qui consomment quotidiennement », indique Nicolas Tétreault. Les consommateurs dépendants qui tentent d’arrêter pourront ressentir des symptômes de sevrage comme de l’anxiété, de l’insomnie, une perturbation de l’appétit et de la dépression, ajoute-il.



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‘Too soon to celebrate’ Ottawa’s low case count, says Etches

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Ottawa Public Health (OPH) logged just 11 new cases of COVID-19 on Tuesday, the lowest daily total since Sept. 1.

Because of the lag between testing and reporting, the low number could simply reflect low turnout at the city’s testing sites on weekends — all month, new case counts have been lower on Tuesdays and Wednesdays. 

During a virtual news conference Tuesday, the city’s medical officer of health Dr. Vera Etches said she doesn’t read too much into a single day’s report.

“I don’t think we can make too much of 11. Actually, it could be a lot higher tomorrow — I would expect that, on average,” she said. “It’s too soon to celebrate.”

Provincewide, public health officials reported 1, 249 new cases Tuesday.

OPH also declared 62 cases resolved Tuesday, lowering the number of known active cases in the city to 462. Two more people have died, both in care homes currently experiencing outbreaks, raising the city’s COVID-19 death toll to 361. 

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Santa Claus isn’t coming to Ottawa’s major malls this year

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Santa Claus may still be coming to town this Christmas, but he won’t be dropping by any of Ottawa’s major malls, thanks to the COVID-19 pandemic.

On Friday, Cadillac Fairview said Santa won’t be making an appearance at any of its 19 malls across Canada, including Rideau Centre in downtown Ottawa. On Tuesday, Bayshore and St. Laurent shopping centres confirmed they, too, are scrapping the annual tradition.

“Due to the evolution of the situation in regards to COVID-19, we have made the difficult decision to cancel our Santa Program and Gift Wrap Program this year,” Bayshore spokesperson Sara Macdonald wrote in an email to CBC.

Macdonald said parent company Ivanhoé Cambridge cancelled all holiday activities “due to the rising number of COVID-19 cases across the country.”

Macdonald said families that had already booked an appointment to visit Santa will receive an email with more information.  

Virtual visits with Santa

Rideau Centre said based on customer research and discussions with public health officials, its North Pole is going online this year.

“Children will be able to have a private chat with Santa,” said Craig Flannagan, vice-president of marketing for Cadillac Fairview. “You’ll also be able to join a 15-minute storytime with Santa over Facebook Live.” 

At Place d’Orléans Shopping Centre, visitors are invited to take a “selfie with Santa” — actually, a life-size cutout of Santa Pierre, the man who’s been playing Santa at the east end mall for years.

“We understand that this is not ideal, but in lieu of this tradition we will be doing what we can to maintain and encourage holiday cheer,” according to a statement on the mall’s Facebook page.

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Ottawa Bylaw breaks up two large parties in Ottawa over the weekend

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OTTAWA — Ottawa Bylaw is investigating social gatherings of more than 10 people in private homes across Ottawa last weekend.

Mayor Jim Watson tells Newstalk 580 CFRA that Ottawa Bylaw broke-up two house parties over the weekend, with 20 to 25 people at each party.

“That’s the kind of stupidity that angers me, that’s where the bulk of the transmissions are taking place, if we exclude the tragedy of the long-term care homes; it’s these house parties with unrelated people,” said Watson on Newstalk 580 CFRA’s Ottawa at Work with Leslie Roberts.

“The message doesn’t seem to be getting through, particularly to some young people who think they’re invincible.”

In a statement to CTV News Ottawa, Bylaw and Regulatory Services Director Roger Chapman says, “There are still ongoing investigations from this past weekend that could result in charges.”

Chapman says recent investigations led to two charges being issued for social gatherings of more than 10 people in a private residence in contravention of the Reopening Ontario Act.

“In one case, up to 30 individuals were observed attending a house party in Ward 18 on Oct. 24,” said Chapman.

“The second charge was issued following a house party in Ward 16 on Oct. 31, where up to 16 individuals were observed to be in attendance.”

The fine is $880 for hosting an illegal gathering.

Alta Vista is Ward 18, while Ward 16 is River Ward.

Ottawa Bylaw has issued 24 charges for illegal gatherings since the start of the pandemic.

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