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2018 : L’année de la résistance francophone en Ontario | L’Ontario et les services en français

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L’année 2018 avait pourtant bien commencé pour la francophonie ontarienne. Fraîchement élu à la tête du parti progressiste-conservateur, Doug Ford promettait une voix forte pour les francophones lorsqu’il serait élu premier ministre. J’ai reçu un soutien important de la part des francophones, je ne l’oublierai jamais, lançait-il en mars.

Une fois son gouvernement formé, sa ministre responsable des dossiers francophones, Caroline Mulroney, confirmait que la création de l’Université de l’Ontario français irait de l’avant. C’est toujours une priorité pour nous, mais on a besoin de temps, expliquait la ministre dans une entrevue accordée à Radio-Canada le 25 septembre.

Or, en novembre, lors de sa première mise à jour économique, Doug Ford a mis fin au projet de création de l’Université de l’Ontario français, en raison des défis financiers de la province. Du même souffle, il a éliminé le Commissariat aux services en français.

On s’est senti trahis […] On avait eu des discussions avec M. Ford pendant la course à la chefferie, on avait poursuivi les discussions pendant la campagne électorale, et puis on avait toujours l’appui de M. Ford dans [le] dossier [de l’Université de l’Ontario français], raconte le président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO), Carol Jolin.

Le 15 novembre, lors de la mise à jour économique, on a eu toute une surprise.

Carol Jolin, président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario
« Notre langue, nos droits » peut-on lire sur une affiche lors de la manifestationLa jeunesse franco-ontarienne a répondu à l’appel à la mobilisation le 1er décembre. Les nouvelles générations de francophones ont donné un souffle nouveau au mouvement de résistance, selon le président de l’AFO, Carol Jolin. Photo : Radio-Canada / MARIE-MICHELLE LAUZON

Selon la politologue à l’Université d’Ottawa, Geneviève Tellier, il n’est pas rare qu’un premier ministre nouvellement en poste mette la hache dans plusieurs projets entrepris par son prédécesseur : La première année d’un mandat, c’est souvent défaire ce que le gouvernement précédent avait fait. Dans ce cas-ci, c’est défaire beaucoup de choses.

Sitôt les compressions annoncées, les Franco-Ontariens ont exprimé leur mécontentement sur les réseaux sociaux, mais aussi dans la rue.

Le 1er décembre, des manifestations aux quatre coins de la province ont rassemblé des milliers de personnes.

Le mouvement de la résistance est ainsi né. Les gens ont clairement démontré qu’ils étaient fâchés, qu’ils étaient frustrés par les décisions du gouvernement, se rappelle Carol Jolin.

Franco-Ontarians protest cuts to French services by the Ontario government in Ottawa on Saturday, Dec. 1, 2018. THE CANADIAN PRESS/Patrick DoyleDes milliers de gens ont manifesté contre les compressions en Ontario français à Ottawa. Photo : La Presse canadienne / Patrick Doyle

Bien que l’année 2018 ait été éprouvante pour les francophones en Ontario, Carol Jolin ressent déjà les effets bénéfiques du mouvement de la résistance : Ça a été très très rassembleur pour la communauté.

Le visage de la résistance

L’année 2018 a aussi été marquée par l’ascension d’Amanda Simard. La communauté s’est massée derrière la jeune députée, qui est devenue le porte-étendard du mouvement.

Le 29 novembre, celle qui représentait la circonscription de Glengarry-Prescott-Russell a quitté les rangs du caucus conservateur pour dénoncer les coupes de Doug Ford en francophonie. Amanda Simard était l’adjointe parlementaire de la ministre des Affaires francophones, Caroline Mulroney.

Elle siège désormais comme députée indépendante.

Amanda Simard répond aux questions d'une journaliste au milieu d'une foule. La députée indépendante de Glengarry-Prescott-Russell, Amanda Simard prenait part au rassemblement de Rockland le 1er décembre. Photo : Radio-Canada

On travaille pour les gens qu’on représente, pas pour les premiers ministres.

Amanda Simard en entrevue à l’émission 24/60

Et maintenant?

La mobilisation amorcée cette année se poursuivra-t-elle en 2019? Carol Jolin en est convaincu : Les gens vont continuer à appuyer le mouvement de la résistance pour faire valoir nos droits.

Carol Jolin, président de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario (AFO).
Carol Jolin, président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO). Photo : Radio-Canada

Dans les dernières semaines, le président de l’AFO n’a pas mâché ses mots lorsqu’est venu le temps de critiquer les décisions du gouvernement Ford.

Il ne croit cependant pas que les canaux de communication avec le bureau du premier ministre soient maintenant bouchés : J’ose croire qu’on va pouvoir s’asseoir puis continuer à avoir des discussions, et puis voir à réparer des choses. Il y a des solutions qui sont-là.

Même si l’AFO se dit ouverte à la discussion, elle a mandaté deux firmes d’avocats pour étudier les recours légaux qui s’offrent aux Franco-Ontariens. Aucune procédure officielle n’a cependant été amorcée pour l’instant.

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‘Too soon to celebrate’ Ottawa’s low case count, says Etches

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Ottawa Public Health (OPH) logged just 11 new cases of COVID-19 on Tuesday, the lowest daily total since Sept. 1.

Because of the lag between testing and reporting, the low number could simply reflect low turnout at the city’s testing sites on weekends — all month, new case counts have been lower on Tuesdays and Wednesdays. 

During a virtual news conference Tuesday, the city’s medical officer of health Dr. Vera Etches said she doesn’t read too much into a single day’s report.

“I don’t think we can make too much of 11. Actually, it could be a lot higher tomorrow — I would expect that, on average,” she said. “It’s too soon to celebrate.”

Provincewide, public health officials reported 1, 249 new cases Tuesday.

OPH also declared 62 cases resolved Tuesday, lowering the number of known active cases in the city to 462. Two more people have died, both in care homes currently experiencing outbreaks, raising the city’s COVID-19 death toll to 361. 

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Santa Claus isn’t coming to Ottawa’s major malls this year

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Santa Claus may still be coming to town this Christmas, but he won’t be dropping by any of Ottawa’s major malls, thanks to the COVID-19 pandemic.

On Friday, Cadillac Fairview said Santa won’t be making an appearance at any of its 19 malls across Canada, including Rideau Centre in downtown Ottawa. On Tuesday, Bayshore and St. Laurent shopping centres confirmed they, too, are scrapping the annual tradition.

“Due to the evolution of the situation in regards to COVID-19, we have made the difficult decision to cancel our Santa Program and Gift Wrap Program this year,” Bayshore spokesperson Sara Macdonald wrote in an email to CBC.

Macdonald said parent company Ivanhoé Cambridge cancelled all holiday activities “due to the rising number of COVID-19 cases across the country.”

Macdonald said families that had already booked an appointment to visit Santa will receive an email with more information.  

Virtual visits with Santa

Rideau Centre said based on customer research and discussions with public health officials, its North Pole is going online this year.

“Children will be able to have a private chat with Santa,” said Craig Flannagan, vice-president of marketing for Cadillac Fairview. “You’ll also be able to join a 15-minute storytime with Santa over Facebook Live.” 

At Place d’Orléans Shopping Centre, visitors are invited to take a “selfie with Santa” — actually, a life-size cutout of Santa Pierre, the man who’s been playing Santa at the east end mall for years.

“We understand that this is not ideal, but in lieu of this tradition we will be doing what we can to maintain and encourage holiday cheer,” according to a statement on the mall’s Facebook page.

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Ottawa Bylaw breaks up two large parties in Ottawa over the weekend

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OTTAWA — Ottawa Bylaw is investigating social gatherings of more than 10 people in private homes across Ottawa last weekend.

Mayor Jim Watson tells Newstalk 580 CFRA that Ottawa Bylaw broke-up two house parties over the weekend, with 20 to 25 people at each party.

“That’s the kind of stupidity that angers me, that’s where the bulk of the transmissions are taking place, if we exclude the tragedy of the long-term care homes; it’s these house parties with unrelated people,” said Watson on Newstalk 580 CFRA’s Ottawa at Work with Leslie Roberts.

“The message doesn’t seem to be getting through, particularly to some young people who think they’re invincible.”

In a statement to CTV News Ottawa, Bylaw and Regulatory Services Director Roger Chapman says, “There are still ongoing investigations from this past weekend that could result in charges.”

Chapman says recent investigations led to two charges being issued for social gatherings of more than 10 people in a private residence in contravention of the Reopening Ontario Act.

“In one case, up to 30 individuals were observed attending a house party in Ward 18 on Oct. 24,” said Chapman.

“The second charge was issued following a house party in Ward 16 on Oct. 31, where up to 16 individuals were observed to be in attendance.”

The fine is $880 for hosting an illegal gathering.

Alta Vista is Ward 18, while Ward 16 is River Ward.

Ottawa Bylaw has issued 24 charges for illegal gatherings since the start of the pandemic.

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