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Combattre l’alzheimer avec des poupées

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C’est dans le bureau de Susie Nel Piad, la thérapeute en récréation du centre de soins d’Actionmarguerite au centre Taché, que sont stockées plusieurs poupées réalistes à l’effigie de bébés de toutes sortes.

Ces dernières sont régulièrement proposées aux résidents du centre afin qu’ils puissent interagir avec elles et s’en occuper.

Cette thérapie se développe depuis les années 1990 aux États-Unis et convainc de plus en plus de praticiens, qui la jugent efficace pour lutter contre les effets de la maladie d’Alzheimer.

« Ce n’est pas quelque chose de nouveau, mais c’est quelque chose qui n’est pas encore assez pratiqué dans les foyers pour personnes âgées », soutient Josée Fournier, la gestionnaire des résidents à Actionmarguerite.

Redonner un sens à la vie des patients

La thérapie permet, selon Susie Nel Piad, de responsabiliser les résidents.

« Ça leur permet de réaliser qu’ils sont des individus encore capables d’aimer et s’occuper de quelqu’un », explique-t-elle.

Pour les patients les plus réceptifs, qui sont souvent ceux dont la démence ne fait que commencer, il est alors possible d’aller progressivement vers davantage d’activités avec les poupées.

« On peut les peigner, leur donner à manger, leur chanter des chansons. Le but ce n’est pas juste d’avoir un bébé. Il y a toute une séance autour de ça », précise Josée Fournier.

Josée Fournier qui regarde une poupée en forme de bébé.Pour Josée Fournier, il est humainement naturel de ressentir un lien affectif avec ce qui ressemble à un bébé. Photo : Radio-Canada / Gilbert Rowan

Susie Nel Piad tient toutefois à ne pas trop intervenir et à laisser place au maximum d’interaction libre entre le patient et sa poupée.

« Les personnes atteintes d’alzheimer vivent leur journée comme une succession de moments. Lorsque la connexion est présente avec la poupée, j’essaie de me mettre en retrait pour les laisser profiter de ce moment », raconte-t-elle.

Un médium pour entrer en contact

Interagir avec les poupées offre aussi un moyen d’action non médicamenteux pour traiter des crises de démences et certains comportements violents ou inappropriés.

« On apporte la poupée et, tout d’un coup, l’intérêt de la personne se focalise sur le bébé. On est alors capable de les sortir de ces crises », précise Josée Fournier.

La poupée peut également devenir un moyen de communication avec le corps médical pour certains patients qui sombrent dans le mutisme ou qui développent une forme de méfiance.

Susie Nel Piad avec une poupée habillée en rose.Pour Susie Nel Piad, la poupée permet d’entamer une discussion avec certains patients qui refuseraient de parler autrement. Photo : Radio-Canada / Gilbert Rowan

« Le résident peut avoir faim ou froid, mais ne pas être en mesure de le dire à l’infirmier parce qu’il est nouveau ou qu’il ne souvient pas de lui, explique Susie Nel Piad. Alors, à la place, il peut dire “le bébé a faim” ».

Une thérapie encore mal vue

Voir une personne âgée proche interagir avec une poupée en plastique peut être troublant pour les familles des patients. La thérapie par les poupées est alors souvent vue comme infantilisante, reconnaît Josée Fournier.

Elle soutient pourtant qu’il ne s’agit pas de la réalité. Les résidents du centre sont libres d’utiliser les poupées s’ils le souhaitent. Certains les considèrent par moment comme de vrais enfants, sans pour autant que cela soit la norme ni le but recherché.

« On adapte notre intervention avec ce que le résident croit. On entend sa réalité », rassure la gestionnaire des résidents.

Susie Nel Piad explique avoir également dû faire preuve de pédagogie auprès de certains collègues réticents dans les premiers temps. Selon elle, continuer d’expliquer la méthode et les effets de la thérapie par les poupées est encore nécessaire pour la démocratiser.

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‘Too soon to celebrate’ Ottawa’s low case count, says Etches

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Ottawa Public Health (OPH) logged just 11 new cases of COVID-19 on Tuesday, the lowest daily total since Sept. 1.

Because of the lag between testing and reporting, the low number could simply reflect low turnout at the city’s testing sites on weekends — all month, new case counts have been lower on Tuesdays and Wednesdays. 

During a virtual news conference Tuesday, the city’s medical officer of health Dr. Vera Etches said she doesn’t read too much into a single day’s report.

“I don’t think we can make too much of 11. Actually, it could be a lot higher tomorrow — I would expect that, on average,” she said. “It’s too soon to celebrate.”

Provincewide, public health officials reported 1, 249 new cases Tuesday.

OPH also declared 62 cases resolved Tuesday, lowering the number of known active cases in the city to 462. Two more people have died, both in care homes currently experiencing outbreaks, raising the city’s COVID-19 death toll to 361. 

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Santa Claus isn’t coming to Ottawa’s major malls this year

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Santa Claus may still be coming to town this Christmas, but he won’t be dropping by any of Ottawa’s major malls, thanks to the COVID-19 pandemic.

On Friday, Cadillac Fairview said Santa won’t be making an appearance at any of its 19 malls across Canada, including Rideau Centre in downtown Ottawa. On Tuesday, Bayshore and St. Laurent shopping centres confirmed they, too, are scrapping the annual tradition.

“Due to the evolution of the situation in regards to COVID-19, we have made the difficult decision to cancel our Santa Program and Gift Wrap Program this year,” Bayshore spokesperson Sara Macdonald wrote in an email to CBC.

Macdonald said parent company Ivanhoé Cambridge cancelled all holiday activities “due to the rising number of COVID-19 cases across the country.”

Macdonald said families that had already booked an appointment to visit Santa will receive an email with more information.  

Virtual visits with Santa

Rideau Centre said based on customer research and discussions with public health officials, its North Pole is going online this year.

“Children will be able to have a private chat with Santa,” said Craig Flannagan, vice-president of marketing for Cadillac Fairview. “You’ll also be able to join a 15-minute storytime with Santa over Facebook Live.” 

At Place d’Orléans Shopping Centre, visitors are invited to take a “selfie with Santa” — actually, a life-size cutout of Santa Pierre, the man who’s been playing Santa at the east end mall for years.

“We understand that this is not ideal, but in lieu of this tradition we will be doing what we can to maintain and encourage holiday cheer,” according to a statement on the mall’s Facebook page.

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Ottawa Bylaw breaks up two large parties in Ottawa over the weekend

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OTTAWA — Ottawa Bylaw is investigating social gatherings of more than 10 people in private homes across Ottawa last weekend.

Mayor Jim Watson tells Newstalk 580 CFRA that Ottawa Bylaw broke-up two house parties over the weekend, with 20 to 25 people at each party.

“That’s the kind of stupidity that angers me, that’s where the bulk of the transmissions are taking place, if we exclude the tragedy of the long-term care homes; it’s these house parties with unrelated people,” said Watson on Newstalk 580 CFRA’s Ottawa at Work with Leslie Roberts.

“The message doesn’t seem to be getting through, particularly to some young people who think they’re invincible.”

In a statement to CTV News Ottawa, Bylaw and Regulatory Services Director Roger Chapman says, “There are still ongoing investigations from this past weekend that could result in charges.”

Chapman says recent investigations led to two charges being issued for social gatherings of more than 10 people in a private residence in contravention of the Reopening Ontario Act.

“In one case, up to 30 individuals were observed attending a house party in Ward 18 on Oct. 24,” said Chapman.

“The second charge was issued following a house party in Ward 16 on Oct. 31, where up to 16 individuals were observed to be in attendance.”

The fine is $880 for hosting an illegal gathering.

Alta Vista is Ward 18, while Ward 16 is River Ward.

Ottawa Bylaw has issued 24 charges for illegal gatherings since the start of the pandemic.

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