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La question des soins payés à un meurtrier a divisé Anciens Combattants Canada

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Les courriels obtenus par La Presse canadienne en vertu des lois sur l’accès à l’information et la protection des renseignements personnels révèlent que bon nombre de personnes au sein du bureau d’Anciens Combattants Canada, notamment le sous-ministre, des analystes des politiques et des agents de communication, ont contribué à façonner le message transmis aux médias concernant les services offerts à Christopher Garnier.

La nouvelle a été mise au jour lors de l’audience de détermination de la peine de Garnier pour le meurtre au deuxième degré de Catherine Campbell, une policière de Truro, en Nouvelle-Écosse. Il a été dit en cour que le ministère des Anciens Combattants payait pour les soins d’un psychologue, étant donné que son père est un ancien combattant aussi diagnostiqué d’un trouble de stress post-traumatique.

Parmi les centaines de pages de courriels de délibérations sur la manière de répondre aux nombreuses demandes des médias, les responsables ont discuté de la politique à suivre et des messages susceptibles d’appuyer la justification d’inclure les membres de la famille dans un plan de soins pour les anciens combattants.

Trevor Nicholson, un analyste principal des politiques au ministère des Anciens Combattants, a expliqué à plusieurs de ses collègues le fonctionnement de la politique de la santé mentale du ministère.

Qui peut être inclus dans le plan de traitement ou le plan de réadaptation d’un ancien combattant… est à la discrétion du décideur sur la recommandation du professionnel de la santé suivant le vétéran et en consultation avec les anciens combattants, affirme M. Nicholson dans un courriel envoyé le 28 août.

Anciens Combattants Canada peut inclure la famille dans les séances de traitement avec le patient ancien combattant et/ou offrir une séance aux membres de la famille eux-mêmes afin de tenir compte des conséquences de l’état de santé mentale du patient sur les autres membres de l’unité familiale, ajoute-t-il.

Des vues divergentes au ministère

Dans un courriel adressé à neuf de ses collègues le lendemain, Sandra Williamson, une haute responsable au ministère, écrit qu’il doit être clair que la gamme complète de prestations et de services offerts aux anciens combattants n’est PAS offerte aux membres de la famille.

Mary Nicholson, directrice des programmes de soins de santé et de réadaptation au ministère des Anciens Combattants, était d’accord avec l’approche de Mme Williamson.

Je suis sûre que cela fait partie de votre message, mais il est également important de noter que les membres de la famille n’ont jamais été autorisés pour une autre raison que de reconnaître le rôle important qu’ils jouent dans le soutien aux anciens combattants malades ou blessés, écrit-elle par courriel le 29 août.

Même le sous-ministre des Anciens Combattants, Walt Natynczyk, et la sous-ministre adjointe, Lisa Campbell, ont commenté ce que le ministère avait dit aux médias.

Dans une déclaration à La Presse canadienne à propos de l’affaire Garnier, Anciens Combattants Canada a fait valoir que les communications aux médias sont élaborées et revues régulièrement dans le cadre d’un processus de travail quotidien.

Seamus O'Regan prend la parole aux Communes le 26 février 2018.Le ministre des Anciens Combattants, Seamus O’Regan. Photo : La Presse canadienne / Justin Tang

En septembre, le gouvernement Trudeau a ordonné aux fonctionnaires d’adopter un regard plus critique avant d’approuver des fonds et des services pour le membre de la famille d’un ancien combattant, en particulier les vétérans condamnés pour des crimes graves.

Le ministre des Anciens Combattants, Seamus O’Regan, a déclaré à la Chambre des communes que les prestations ne seraient plus fournies à l’avenir aux membres de la famille d’un ancien combattant incarcéré dans un établissement fédéral.

Toutefois, s’agissant des services offerts à Garnier, M. O’Regan a invoqué à plusieurs reprises des considérations de confidentialité pour refuser de discuter de l’affaire, tout en indiquant que la directive ne serait pas rétroactive.

De nombreuses lettres du public

Le gouvernement fédéral aurait également été inondé de lettres du public, alors que l’indignation grandissait du fait de l’aide financière accordée à Garnier pour un état psychologique provoqué par le meurtre de la policière.

La policière Catherine Campbell en civilCatherine Campbell était policière à Truro, en Nouvelle-Écosse. Photo : La Presse canadienne / Police régionale d’Halifax

Dans un courriel adressé le 30 août à plusieurs autres responsables du ministère des Anciens Combattants, Anick Bédard écrit que M. O’Regan a reçu un grand nombre de courriels réagissant à la nouvelle.

En réponse à une lettre, le député libéral fédéral de la Nouvelle-Écosse, Sean Fraser, a admis que sa réaction initiale était l’incrédulité.

Il était difficile d’emblée de comprendre comment une personne atteinte du syndrome post-traumatique comme résultante d’un meurtre devrait être admissible aux prestations de santé d’Anciens Combattants Canada, affirme M. Fraser le 30 août dans un courriel joint au dossier.

Malgré ma première réaction, je souhaite être extrêmement prudent quant à l’évolution possible de la politique en réponse aux faits extraordinaires de cette affaire. Le système qui fournit une assurance maladie aux vétérans et à leur famille est un bon système, et une réaction politique impulsive à cette affaire a le potentiel de renier des soins à des vétérans et des membres de la famille qui en ont besoin, ce qui n’est pas le résultat souhaité par quiconque selon moi, ajoute-t-il.

Garnier, qui a étranglé Catherine Campbell, 36 ans, dans un appartement d’Halifax le 11 septembre 2015 et a utilisé un bac à compost pour se débarrasser de son corps, fait appel de sa condamnation pour meurtre au deuxième degré et de sa peine.

La condamnation entraîne automatiquement une peine d’emprisonnement à vie, mais un juge de la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse a décidé en août que Garnier serait en mesure de demander une libération conditionnelle après avoir purgé 13 ans et demi, moins les 699 jours qui avaient déjà été passés en prison.

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City committee votes to name Sandy Hill Park after Inuit artist Annie Pootoogook

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OTTAWA — Ottawa city councillors have voted to rename a Sandy Hill park after celebrated Inuk artist Annie Pootoogook.

The community and protective services committee approved a recommendation to rename the park at 240 Somerset Street East the “Annie Pootoogook Park.”

Pootoogook was an award-winning artist who lived in Ottawa. She died in 2016 at the age of 47 when she fell into the Rideau River. Ottawa police investigated her death, but it was ruled non-suspicious.

Stephanie Plante submitted an application to the city to commemorate Pootoogook by renaming the park after her.

Plante says she met with Veldon Coburn, the adoptive father of Pootoogook’s eight-year-old daughter, and reached out to Pootoogook’s brother in Nunavut to discuss the idea.

“Women matter, the arts matter, and most importantly Inuit people matter,” Plante told the committee.

“As of today, it’s quite possible an entirely new generation will write Annie Pootoogook Park on birthday party invitations, t-ball sign ups, dog park meet ups, soccer registration forms, summer camp locations.”

Alexandra Badzak, director of the Ottawa Art Gallery, told the community and protective services committee the arts community supports honouring Pootoogook.

“Those of us in the arts in Ottawa, across Canada and internationally know of the importance of Annie Pootoogook’s work,” said Badzak. “Who’s pen and pencil crayon drawings drew upon the legacy of her famous artistic family.”

The head of the National Gallery of Canada said Pootoogook’s artistic legacy is remembered across Canada.

“There’s absolutely no question that Annie Pootoogook is deserving of having Sandy Hill Park named in her honour,” Sasha Suda told the committee Thursday morning.

“She was an unbelievably bright light. Despite the briefness of her career, she leaves an incredibly strong legacy through her art work and in the ways that she changed the art world.”

Coun. Mathieu Fleury told the committee plans are in the works to set up an exhibit space in the Sandy Hill Community Centre to highlight Pootoogook’s work. The city is also working to set up programming for Inuit and artists in the park.

Council will vote on the proposal next week.

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City aces legal dispute over Kanata golf club

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An Ontario court judge has upheld a 40-year-old agreement that says the Kanata Lakes Golf and Country Club must remain open space and not be redeveloped into a housing community.

The decision is a big win for the city, Kanata North Coun. Jenna Sudds and her constituents, who have spent two years trying to prevent property owner ClubLink from turning the course into a 1,500-home development with its partners Minto Communities and Richcraft Homes.

Sudds, who said she burst into tears over Friday’s decision, called it “terrific news” for the community. As many as 500 homes back onto the course and more than 1,000 households use the grounds for recreation, she said.

“The green space, the golf course itself, which really is right in the middle of our community here, is used by the community quite frequently,” said Sudds, who recently moved the neighbourhood. “I see people out all hours of the day throughout the winter. It’s amazing to see all the tracks snowshoeing and skiing and dog-walking.”

40-year-old agreement ‘valid’

ClubLink, which bought the 50-year-old course in 1997, announced in December 2018 that it planned to redevelop part of the property.

Local residents, along with the newly elected councillor and the city’s own legal department, argued that the development shouldn’t go ahead due to a 1981 legal agreement between then City of Kanata and the developer. That agreement called for 40 per cent of the area in Kanata Lakes to be open space in perpetuity.

“The 1981 Agreement continues to be a valid and binding contract,” Ontario Superior Court Justice Marc Labrosse wrote in his 44-page decision.

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Ottawa residents remain pro-Trump Avenue

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It appears Donald Trump still has a home in Canada’s capital, even if he has departed Washington, D.C.

Earlier this year, residents on Trump Avenue, in Ottawa’s Central Park neighbourhood, put the possibility of changing the name of their street to a vote following the former president’s tumultuous time in office.

The neighbourhood has several streets named after icons of New York City and Trump was a famous real estate mogul before he was elected.

In order to change the name of a street, the city requires 50 per cent plus one of all households on that street to be in favour.

There are 62 houses on Trump Avenue, meaning at least 32 households would have had to vote to change the name.

The city councillor for the area, Riley Brockington, said Wednesday that 42 households voted and the neighbourhood was divided, 21 to 21. 

Without the required margin to enact the change, Brockington says the matter will not proceed any further. 

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