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Il n’a pas toujours fait bon être un athlète en 2018

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L’année sportive 2018 mérite toutefois qu’on se souvienne d’elle pour de nombreux événements, souvent sombres, la plupart du temps guidés par des impératifs économiques ou politiques, et qui avaient tous en commun de faire abstraction des intérêts des athlètes.

Au Québec, par exemple, l’une des dernières lois adoptées par le gouvernement libéral sortant a eu pour effet de modifier les normes du travail et de s’assurer que les hockeyeurs (âgés de 16 à 20 ans) ne soient pas reconnus comme des travailleurs.

Voilà des jeunes qui, au Canada, sont le moteur d’une industrie qui génère des centaines de millions de revenus. Voilà des athlètes qui se font repêcher, échanger et congédier exactement comme on le fait au hockey professionnel. Tous les entraîneurs, les membres du personnel de soutien et les employés de ces équipes sont des professionnels rémunérés. Mais les hockeyeurs juniors ont été privés de ce même statut alors que les tribunaux étaient justement en train de se pencher sur la question.

L’automne dernier, le gouvernement ontarien de Doug Ford a imité le Québec, devenant ainsi la dixième province au pays à spécifiquement exclure les hockeyeurs juniors de ses normes du travail.

À qui ces exceptions législatives vont-elles profiter? Certainement pas aux athlètes.

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Quelques centaines d’anciens hockeyeurs de la LNH tentaient de se regrouper pour intenter un recours collectif contre la ligue afin de recevoir des compensations pour les blessures (et dommages) au cerveau subies au cours de leur carrière.

La juge Susan Nelson, d’un tribunal du Minnesota, n’a pu donner son accord au processus de recours collectif parce que les poursuites individuelles intentées par les joueurs provenaient de nombreux États dont les législations en matière de responsabilité et de compensation étaient trop différentes.

Les avocats des joueurs ont ainsi perdu tout rapport de force. Au lieu de négocier un accord « à la NFL » prévoyant des compensations de plusieurs centaines de millions, les représentants des joueurs ont dû négocier à genoux.

Magnanimes, Gary Bettman et les propriétaires de la LNH ont accepté de verser l’équivalent de 22 000 $ par joueur. Et ils n’ont toujours pas reconnu, comme le reste de la planète, le lien direct entre les coups à la tête et les maladies dégénératives du cerveau.

Les propriétaires avaient le choix entre soigner leurs anciens employés et les écraser. Ils ont choisi de les écraser.

Cet accord, qui a été rendu public le jour où Gary Bettman était admis au panthéon du hockey, a fait dire à beaucoup de gens que les anciens joueurs de la NFL avaient été beaucoup mieux traités.

Toutefois, à la même période, on apprenait que malgré la compensation d’un milliard de dollars qu’ils ont obtenue devant les tribunaux, les anciens footballeurs font face à d’innombrables tactiques d’obstruction de la NFL et peinent à toucher leur argent.

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Contre toute attente, en janvier 2018, un membre important de la mafia russe, l’Ouzbek Gafur Rakhimov, a été nommé président intérimaire de l’Association internationale de boxe amateur (AIBA).

Plan rapproché de Gafur Rakhimov en conférence de presseGafur Rakhimov a été réélu à la tête de l’AIBA. Photo : Getty Images / AFP/Alexander Nemenov

Et plus étonnant encore, à la fin de l’année, après maintes menaces d’exclusion du mouvement olympique et de mises en garde lancées par le CIO, les délégués de l’AIBA réunis en congrès à Moscou, en toute connaissance de cause, ont confirmé Rakhimov à la présidence lors d’une élection rocambolesque.

Quand des questions d’intégrité aussi fondamentales sont balayées sous le tapis par une majorité de délégués nationaux (le représentant canadien figurait parmi ceux qui soutenaient Rakhimov), ça en dit long sur l’état de décadence des grandes organisations sportives internationales.

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En matière d’éthique et de moralité, le président du CIO, Thomas Bach, a lui-même perdu énormément de crédibilité aux Jeux de Pyeongchang.

La Russie a été reconnue coupable d’avoir orchestré le plus grand système de dopage et de tricherie de l’histoire du sport olympique, mais les dirigeants du pays ont toujours refusé d’admettre leur responsabilité.

Avant les Jeux, Bach a manœuvré pour que la Russie soit exclue des compétitions, mais sans l’être vraiment. Au lieu de participer aux Jeux vêtus de blanc en portant le titre d’« athlètes olympiques », les Russes admis à Pyeongchang portaient le rouge et se faisaient appeler « athlètes olympiques de Russie ». Une bien grosse sanction!

Durant les Jeux, les dirigeants russes ont continué de nier les accusations et d’accuser le CIO. Et la Russie a été le pays dont le plus grand nombre d’athlètes ont été épinglés pour dopage. Mais jusque dans la nuit précédant les cérémonies de clôture, Bach a manœuvré dans l’espoir de permettre aux Russes de quitter Pyeongchang en faisant flotter leur drapeau.

Finalement, la Russie a été réadmise au sein du mouvement olympique trois jours après les Jeux, malgré les protestations d’athlètes du monde entier.

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En septembre, le dernier rempart censé protéger les athlètes propres est tombé.

L’Agence mondiale antidopage (AMA) soutenait depuis plus de deux ans que l’Agence russe antidopage (ARA) ne serait plus reconnue tant que toutes les données colligées depuis plusieurs années et tous les échantillons d’urine collectés aux Jeux de Sotchi ne lui étaient pas rendus. C’était une condition essentielle.

Or, l’AMA a plié. La police a pour ainsi dire abdiqué. L’ARA a été réadmise par l’AMA sous promesse de rendre les données et les échantillons d’ici la fin de 2018.

À travers la planète, les athlètes se sont soulevés et indignés. Pour avoir critiqué cette incroyable volte-face, la Canadienne Beckie Scott, qui siégeait au comité des athlètes de l’AMA, a même été victime d’intimidation de la part d’un membre influent de l’Agence mondiale.

Beckie ScottBeckie Scott Photo : La Presse canadienne

Au sein du CIO, Thomas Bach en tête, on laisse entendre que les athlètes qui s’indignent ne comprennent pas les enjeux. Et que les associations d’athlètes qui s’opposent publiquement au CIO et à l’AMA ne représentent personne.

Quelques mois plus tard, la petite histoire nous enseigne que les protestataires avaient raison. Les données et échantillons réclamés par l’AMA n’ont toujours pas été libérés par le gouvernement russe. Et la mascarade continue.

Ces quelques exemples illustrent qu’il n’a pas toujours fait bon être un athlète en 2018. Et que c’est une tendance qu’il faudra surveiller de près.

Même si ce sont les athlètes qui se sacrifient, qui prennent les risques, qui livrent les performances et qui génèrent les revenus, la tendance nous montre que les décideurs se soucient de moins en moins de leur condition, de leurs droits ou de leurs revendications.

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List of Tourist Attractions Open Now in Ottawa

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With Ontario now in Step 3 of 2021 three-step plan for reopening, museums and other indoor attractions are allowed to reopen with capacity limited to not exceed 50 per cent capacity indoors and 75 per cent capacity outdoors.

Here is a list of Ottawa attractions you can visit starting July 16th.

Do remember to wear masks and buy tickets in advance.

Parliament Hill

Parliament’s Centre Block and Peace Tower are closed for renovation.

You can join for tours of the Senate of Canada Building (2 Rideau Street), House of Commons at West Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill, and East Block at East Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill.

When: Grounds open; guided tours of Parliament are suspended through the summer of 2021.
Where: 111 Wellington Street, Downtown Ottawa

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Ottawa performer leapfrogs from gymnastics to Broadway to TV

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A new AppleTV+ series set in a magical town that’s stuck in a neverending 1940s musical includes a pair of Ottawa siblings in the cast. 

Warren Yang and his sister, Ericka Hunter, play two of the singing, dancing residents of the village portrayed in Schmigadoon!, a small-screen series that takes its cues from classic musicals like Brigadoon, Wizard of Oz and Sound of Music, and skewers them with the offbeat comedic mastery of Saturday Night Live. 

In fact, you’ll recognize many of the names from SNL, starting with executive producer Lorne Michaels, creator of the late-night, live-comedy sketch show. Schmigadoon! also stars SNL cast member Cecily Strong and comedian Keegan-Michael Key, who hosted SNL in May. They play a New York couple who get lost on a hike and stumble into a strange town where everyone sings and dances. 

For Yang, a relative newcomer to show-biz, the series marks his television debut. For Hunter, the younger of his two older sisters, it’s the latest in a career path that began with dance lessons as a child more than 30 years ago. She attended Canterbury High School, Ottawa’s arts-focused secondary school. 

“Her dream was always to perform,” said Yang, 34, in an interview. “But that was never the path I thought was an option for me.” 

While his sister studied dance, Yang did gymnastics. He was an elite gymnast throughout his youth, ultimately leaving Merivale High School at 16 to train in Montreal, finishing high school through correspondence courses. He was a member of the Canadian National Team and received a scholarship to study at Penn State, majoring in marketing. 

A few years after graduation, Yang was working at an advertising agency in Toronto when he got a call from a Manhattan number. To his astonishment, they asked if he would be interested in auditioning for a Broadway revival of Miss Saigon.

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COVID-19: uOttawa to require vaccination for students living in residence

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Vaccination will be mandatory for students who want to live in residence at the University of Ottawa this year, with proof of vaccination and at least one dose required before move-in, or within two weeks of doing so if they can’t secure a shot before arriving.

Those who can’t receive a vaccine for “health-related reasons or other grounds protected under the Ontario Human Rights Code” will be able to submit a request for accommodation through the university’s housing portal, according to information on the university’s website.

Students with one dose living in residence will also have to receive their second dose “within the timeframe recommended by Ottawa Public Health.”

People who haven’t been granted an exemption and don’t get vaccinated or submit proof of having done so by the deadlines set out by the school will have their residence agreements terminated, uOttawa warns.

“Medical and health professionals are clear that vaccination is the most (effective) means of protecting people and those around them,” reads a statement provided to this newspaper by uOttawa’s director of strategic communications, Patrick Charette.

Article content

“It is precisely for this reason that the University of Ottawa is requiring all students living in residence for the 2021-2022 academic year to be fully vaccinated. The University recognizes that some students may require accommodations for a variety of reasons and will be treating exceptions appropriately.”

Faculty, staff and students are also strongly encouraged to get vaccinated, the statement notes.

“Ensuring a high vaccine coverage in all communities is critical to ensuring an ongoing decline in cases and ending the pandemic. This will be especially important with the return of students to post-secondary institutions in our region in the fall of 2021.”

Neither Carleton University nor Algonquin College is currently mandating vaccination for students living in residence, according to the websites for both schools. But uOttawa isn’t alone in its policy – Western University, Trent University, Durham College and Fanshawe College have all implemented similar requirements. Seneca College, in the GTA, is going even further, making vaccination mandatory for students and staff to come to campus, in-person, for the fall term.

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