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L’impasse budgétaire « pourrait durer longtemps », prévient Donald Trump

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Le président Trump, qui avait convoqué mercredi après-midi les leaders du Congrès, dont les démocrates Nancy Pelosi et Chuck Schumer, pour une séance d’information sur les enjeux de sécurité à la frontière mexicaine, a prévenu avant la rencontre qu’il n’entend rien céder même si la paralysie budgétaire devait durer encore un moment.

« Cela pourrait durer longtemps », a-t-il prévenu en attribuant entièrement l’odieux de la situation au « refus des démocrates de financer la sécurité aux frontières ».

De retour vendredi

Au terme de la rencontre dont peu de détails ont émané, le leader des républicains à la Chambre des représentants, Kevin McCarthy, a annoncé que le président Trump avait invité les représentants du Congrès à revenir vendredi à la Maison-Blanche pour tenter de trouver une solution à la crise.

En début de soirée, le président Trump a écrit sur son compte Twitter qu’il était en effet prêt à travailler avec ses adversaires pour faire adopter un financement qui « protège cette nation et son peuple » ce qui est selon lui « le premier et le plus important devoir du gouvernement ».

Je reste prêt et disposé à travailler avec les démocrates pour faire adopter un projet de loi qui sécurise nos frontières, qui appuie les agents sur le terrain et protège l’Amérique. Allons-y, finissons-en !

Donald Trump, présidnt des États-Unis

Le financement du mur ne passe pas

L’adoption d’un budget assurant le financement des services gouvernementaux jusqu’en septembre prochain achoppe essentiellement sur les 5,6 milliards de dollars américains qu’exige le président Trump pour la construction d’un mur à la frontière mexicaine, afin d’y endiguer l’immigration illégale.

Farouchement opposés à cette politique, ses adversaires refusent d’adopter un budget qui concrétiserait la construction de ce mur qui n’est pas, selon eux, une réponse adéquate à la problématique complexe des mouvements migratoires à la frontière des États-Unis.

Une bien petite somme

Expliquant que les États-Unis dépensent actuellement plus de 5 milliards de dollars en un seul mois en Afghanistan, le président a estimé mercredi après-midi qu’il s’agit d’une bien petite somme considérant l’amélioration de la sécurité que son mur apporterait à la frontière mexicaine.

Pour Donald Trump, il est inacceptable que les démocrates se permettent de paralyser le gouvernement de la sorte pour des considérations purement partisanes, selon lui.

« Je crois que les gens de ce pays pensent que j’ai raison », a-t-il ajouté en point de presse.

Ironisant sur les critiques de ses adversaires, Donald Trump a souligné au passage que le Vatican était lui-même entouré « du plus grand mur qui soit ».

La roue, le mur : il y a des choses qui ne vieillissent jamais.

Donald Trump, président des États-Unis

La Chambre des représentants bientôt sous contrôle démocrate

Or, à moins de 24 heures de l’entrée en fonction de la nouvelle législature 2019-2020 à la Chambre des représentants, où les démocrates seront désormais majoritaires, les perspectives d’une sortie rapide de cette impasse budgétaire se font plutôt minces.

Bien que les républicains soient toujours majoritaires au Sénat, où ils détiennent 51 sièges sur 100, la loi américaine exige que tout projet de loi budgétaire soit approuvé par au moins 60 des 100 membres de la Chambre haute du pays.

Près de deux semaines de paralysie budgétaire

Nancy Pelosi et Chuck Schumer s'adressent aux journalistes.Les leaders démocrates Nancy Pelosi et Chuck Schumer à la sortie de leur rencontre d’information sur la sécurité nationale à la Maison-Blanche. Photo : Reuters / Carlos Barria

Donald Trump a déclenché la paralysie partielle de l’administration fédérale le 22 décembre dernier en insistant pour que l’enveloppe des dépenses du gouvernement contienne les 5 milliards de dollars qu’il réclame pour financer son mur, ce à quoi s’opposent ses adversaires.

De leur côté, les démocrates proposent d’adopter les budgets de la plupart des départements gouvernementaux jusqu’au 30 septembre 2019 tout en ne finançant que jusqu’au 8 février le budget de la Sécurité intérieure, responsable des frontières et de l’éventuel mur projeté par Donald Trump.

800 000 fonctionnaires en congé forcé

Une affiche annonce que les monuments sont fermés à Washington.De nombreux monuments nationaux sont fermés en raison de l’Impasse budgétaire qui sévit depuis 12 jours au gouvernement américain. Photo : Reuters / Kevin Lamarque

Pendant ce temps, les conséquences de l’absence de financement public se font de plus en plus sentir aux États-Unis.

Les anciennes dispositions budgétaires étant arrivées à terme le 21 décembre dernier, le quart de l’administration fédérale américaine, dont les départements de la Justice, du Commerce, des Transports ou des Parcs nationaux ne sont plus financés depuis maintenant 12 jours aux États-Unis.

Plus de 800 000 fonctionnaires sont donc forcés de travailler sans salaire ou de rester chez eux en attendant que les membres du Congrès et de l’administration Trump trouvent un terrain d’entente.

Mercredi, en Californie, des groupes de citoyens ont notamment entrepris de nettoyer et d’entretenir bénévolement certains parcs laissés à l’abandon depuis 12 jours par les 21 000 employés du service des parcs nationaux américains.

Plus d’une quarantaine de bénévoles ont notamment pris les choses en main dans le parc national de Joshua Tree, où certains d’entre eux se rassemblent depuis plusieurs jours chaque matin pour nettoyer les lieux et vider les poubelles qui débordent sur le site.

Les bénévoles transportent ensuite eux-mêmes les ordures ramassées dans des camionnettes jusqu’aux sites d’enfouissement. Des bénévoles assurent également comme ils le peuvent l’entretien des blocs sanitaires répartis dans le parc, rapporte la chaîne CNN.

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Federal Budget 2021: Ottawa adds $1B to broadband fund for rural, remote communities

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The federal government will add $1 billion to a fund for improving high-speed communications in rural and remote areas of Canada, bringing the total to $2.75 billion by 2026, the Liberals said Monday in their first full budget since the pandemic began last year.

The money is going to the Universal Broadband Fund, which is designed to support the installation of “backbone” infrastructure that connects underserved communities to high-speed internet.

It’s one of many government and private-sector initiatives that have gained urgency since the pandemic began, as Canadians became more dependent on internet service for applications ranging from e-learning to daily business operations.

Ottawa says the additional money will keep it on track to have high-speed broadband in 98 per cent of the country by 2026, and 100 per cent by 2030.

Money spent on high-speed communications will be good for a recovering economy, said Pedro Antunes, chief economist at the Conference Board of Canada, a non-partisan think-tank.

The latest data from Statistics Canada says there were about five million people working from home during the pandemic, up from about two million prior to that, Antunes said in an interview.

“That’s a quarter or so of the workforce,” he added. “And I think a fair number of those people are going to continue to work from home, at least in some part-time way.”

Improved connections to high-speed broadband and mobile communications will add to the productive capacity of the economy overall, especially as it reaches beyond Canada’s cities, Antunes said.

He said there’s been a “real issue” with economic growth outside major urban centres and the improved connectivity “is something that can help stimulate that.”

The Universal Broadband Fund was initially mentioned in the 2019 budget, though specifics were not available until last November’s fiscal update.

The $1-billion top-up to the broadband fund announced today is in addition to $1.75 billion promised to the fund by the federal government’s November fiscal update.

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COVID-19: What you need to know for April 19

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Provincewide

  • Per today’s government report, there are 4,447 new cases in Ontario, for a total of 421,442 since the pandemic began; 2,202 people are in hospital, 755 of them in intensive care, and 516 on ventilators. To date, 7,735 people have died.
  • According to data from the Ministry of Health and Long-Term Care, there are 40 outbreaks in long-term-care facilities, 36 confirmed active cases of positive residents, and 127 confirmed active cases of positive staff. To date, there have been 3,755 confirmed resident deaths and 11 confirmed staff deaths.
  • Per the government’s report on Ontario’s vaccination program, as of 7 p.m. yesterday, Ontario has administered 66,897 new doses of COVID-19 vaccines, for a total of 3,904,778 since December 2020. 3,212,768 people have received only one dose, and 346,005 people have received both doses.

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Federal budget 2021 highlights: Child care, recovery benefits, OAS increases – everything you need to know

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The federal government’s first budget in more than two years certainly looks the part: At 739 pages, it is a hefty document chock full of billions in new spending.

Those funds will be spread among a number of key groups – students, seniors, parents and small-business owners, to name a few – as Ottawa looks to bolster Canada’s recovery from COVID-19 but also plan for life beyond the pandemic.

To that end, the deficit is projected to hit $354.2-billion in the 2020-21 fiscal year, which just ended – better than expected about five months ago, given the economy’s resilience over the winter months. It is estimated to fall to $154.7-billion this fiscal year, before dropping further in the years to come as pandemic spending recedes from view.

Here are some of the highlights from Monday’s budget.

The budget outlines tens of billions of dollars in federal subsidies for a national child-care program, a promise the Liberal Party has made in some form since the early 1990s. Child-care supports became a point of national debate during pandemic lockdowns as parents with young children struggled to juggle work and family responsibilities.

In total, the government proposes spending as much as $30-billion over the next five years, and $8.3-billion each year after that, to bring child-care fees down to a $10-a-day average by 2026. The proposal, which requires negotiation with the provinces and territories, would split subsidies evenly with those governments and targets a 50-per-cent reduction in average child-care fees by the end of 2022.

The federal program is largely modelled on Quebec’s subsidized child-care system, implemented in the 1990s in an effort to increase women’s access to the labour market. Since then, labour participation rates for women aged 25 to 54 in the province have grown to exceed the national average by four percentage points.

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