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Une éponge marine pour combattre les cancers métastatiques

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À l’institut de recherche sur le cancer de l’Université Queen’s, situé à Kingston en Ontario, des dizaines d’étudiants et de chercheurs tentent tous les jours de trouver de nouveaux traitements contre le cancer.

Toutefois, l’équipe du Dr Andrew Craig, qui travaille depuis des années sur les cancers métastatiques, vient tout juste de découvrir qu’une éponge marine japonaise pourrait faire partie de la solution. Leurs résultats de recherche ont dernièrement été publiés dans la revue Scientific Records.

On voit l'éponge dans des mains gantées, sous l'eau.Des toxines qui proviennent de cette éponge des côtes du Japon a des effets anti-cancérigènes. Photo : Photo : Instiut de recherche sur le cancer de l’Université Queen’s

L’équipe de l’Université Queen’s a récemment découvert que les toxines provenant de cette éponge peuvent empêcher une tumeur primitive de se répandre à d’autres parties du corps.

Il faut être clair, nous n’avons pas le remède contre le cancer, mais nous avons étudié une matière organique et nous avons réussi à démontrer qu’elle a des effets contre le cancer, et qu’elle peut prévenir que le cancer se répand à d’autres parties du corps.

Dr Andrew Craig, Institut de recherche sur le cancer de l’Université Queen’s
Le Dr Craig est assis devant un écran d'ordinateur sur lequel on voir une image microscopique d'une cellule cancérigène.Le Dr Andrew Craig dans son laboratoire de l’Institut de recherche sur le cancer de l’Université Queen’s. Photo : Radio-Canada / Frédéric Pepin

Dr Craig a observé l’effet des toxines produites par l’éponge sur une tumeur cancérigène de l’ovaire. Des images microscopiques démontrent une rétraction importante dans la dissémination de la cellule cancérigène.

Le cancer de l’ovaire est une forme de cancer mortelle auprès des femmes parce que souvent, la maladie s’est répandue à d’autres parties du corps même avant que la patiente sache qu’elle est atteinte du cancer.

Dr Andrew Craig, Institut de recherche sur le cancer de l’Université Queen’s

Selon Dr Craig, une fois que le patient est diagnostiqué avec un cancer métastatique, cela rend le traitement beaucoup plus difficile, en plus de diminuer grandement les chances de survie.

Un composé chimique à isoler

Cette éponge marine, cela fait des années qu’on l’étudie, note pour sa part le Dr John Allingham, expert biomoléculaire et membre de l’équipe du Dr Craig.

Il a réussi à reproduire le composé chimique qui provient de l’éponge marine.

Le docteur Allingham se trouve devant des échantillons de recherche.Le Dr John Allingham dans un laboratoire de l’Institut de recherche sur le cancer de l’Université Queen’s. Photo : Radio-Canada / Frédéric Pepin

L’idée est de créer une copie des toxines qui peuvent combattre le cancer et qui ainsi permettent aux chercheurs de contrôler la force du composé chimique.

Cette étape est cruciale puisque l’organisme n’est pas abondant au Japon et le retirer de son environnement afin de lutter contre le cancer pourrait avoir de graves conséquences sur son écosystème, notent les chercheurs.

L’éponge marine n’est pas abondante et se retrouve seulement sur les côtes du Japon. Nous mettrions en péril tout un écosystème délicat où se trouve l’espèce, si nous nous engagions dans une opération pour en cueillir assez afin de lutter contre le cancer. C’est pour cette raison que nous reproduisons la toxine en laboratoire.

Dr John Allingham, département des sciences moléculaires et biomédicales, Université Queen’s

Encore du travail à faire

Aujourd’hui, le Dr Allingham doit s’efforcer de trouver un « véhicule » pour son composé chimique puisque la toxine peut s’avérer nocive pour les autres organes vitaux des patients.

Si nous n’arrivons pas qu’à cibler les cellules cancérigènes et empêcher les toxines nocives de l’éponge marine d’entrer en contact avec les cellules qui permettent à notre coeur de pomper le sang, par exemple, ça sera problématique et nous ne pourrons pas l’utiliser pour traiter le cancer, insiste le Dr Allingham.

Il reste encore beaucoup de travail à faire avant que le remède puisse être administré à ceux qui souffrent de cancer, mais les chercheurs sont convaincus que cette découverte pourra améliorer le traitement actuel de différents types de cancer métastatiques.

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More groups join in support of women in STEM program at Carleton

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OTTAWA — Major companies and government partners are lending their support to Carleton University’s newly established Women in Engineering and Information Technology Program.

The list of supporters includes Mississauga-based construction company EllisDon.

The latest to announce their support for the program also include BlackBerry QNX, CIRA (Canadian Internet Registration Authority), Ericsson, Nokia, Solace, Trend Micro, the Canadian Nuclear Safety Commission, CGI, Gastops, Leonardo DRS, Lockheed Martin Canada, Amdocs and Ross.

The program is officially set to launch this September.

It is being led by Carleton’s Faculty of Engineering and Design with the goal of establishing meaningful partnerships in support of women in STEM.  

The program will host events for women students to build relationships with industry and government partners, create mentorship opportunities, as well as establish a special fund to support allies at Carleton in meeting equity, diversity and inclusion goals.

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VR tech to revolutionize commercial driver training

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Serious Labs seems to have found a way from tragedy to triumph? The Edmonton-based firm designs and manufactures virtual reality simulators to standardize training programs for operators of heavy equipment such as aerial lifts, cranes, forklifts, and commercial trucks. These simulators enable operators to acquire and practice operational skills for the job safety and efficiency in a risk-free virtual environment so they can work more safely and efficiently.

The 2018 Humboldt bus catastrophe sent shock waves across the industry. The tragedy highlighted the need for standardized commercial driver training and testing. It also contributed to the acceleration of the federal government implementing a Mandatory Entry-Level Training (MELT) program for Class 1 & 2 drivers currently being adopted across Canada. MELT is a much more rigorous standard that promotes safety and in-depth practice for new drivers.

Enter Serious Labs. By proposing to harness the power of virtual reality (VR), Serious Labs has earned considerable funding to develop a VR commercial truck driving simulator.

The Government of Alberta has awarded $1 million, and Emissions Reduction Alberta (ERA) is contributing an additional $2 million for the simulator development. Commercial deployment is estimated to begin in 2024, with the simulator to be made available across Canada and the United States, and with the Alberta Motor Transport Association (AMTA) helping to provide simulator tests to certify that driver trainees have attained the appropriate standard. West Tech Report recently took the opportunity to chat with Serious Labs CEO, Jim Colvin, about the environmental and labour benefits of VR Driver Training, as well as the unique way that Colvin went from angel investor to CEO of the company.

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Next-Gen Tech Company Pops on New Cover Detection Test

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While the world comes out of the initial stages of the pandemic, COVID-19 will be continue to be a threat for some time to come. Companies, such as Zen Graphene, are working on ways to detect the virus and its variants and are on the forefronts of technology.

Nanotechnology firm ZEN Graphene Solutions Ltd. (TSX-Venture:ZEN) (OTCPK:ZENYF), is working to develop technology to help detect the COVID-19 virus and its variants. The firm signed an exclusive agreement with McMaster University to be the global commercializing partner for a newly developed aptamer-based, SARS-CoV-2 rapid detection technology.

This patent-pending technology uses clinical samples from patients and was funded by the Canadian Institutes of Health Research. The test is considered extremely accurate, scalable, saliva-based, affordable, and provides results in under 10 minutes.

Shares were trading up over 5% to $3.07 in early afternoon trade.

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