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Holidays: Bed bugs ‘getting worse’ as they pose threat to tourists on flights and hotels | Travel News | Travel

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Bed bugs are “getting progressively” worse and are resistant to insecticide, posing an increasing problem for travellers, an expert has warned. One explanation is that more and more people are travelling these days – and, as a result, more bed bugs are travelling in their suitcases. What’s more, travellers are getting are less vigilant when it comes to checking for the nasty critters in their hotel room. The new strain of bed bugs can no longer be killed off by DDT which makes the problem even greater. This is the latest travel advice on how to beat the bugs.

“It is becoming more difficult to kill them,” Michael Potter, a professor of entomology – the study of insects and their relationship to humans – at the University of Kentucky, told The Telegraph.

“The bugs are becoming incredibly resistant and we don’t have the potent, long-lasting products that were so effective years ago.

“People have also become less vigilant than they used to be. Back in the day, they knew to check beds when travelling or after people paid them a visit.”

Bed bug bites can lead leave, red welts in zigzag lines across the skin. They can be quite irritating and itchy, but scraping the bites raises the risk of bleeding and infection.

The bites are most likely to appear on exposed areas of skin, such as the arms and shoulders.

It’s recommended holidaymakers take precautions when they arrive at their accommodation.

The bed should be checked thoroughly by looking at each corner of the mattress, the seams and the bed frame.

According to the NHS: “Bed bugs tend to prefer fabric or wood over plastic and metal, and often hide near to where you sleep – for example, under the mattress or along the headboard.”

Check for small bugs or tiny white eggs and tiny black spots on your mattress (it could be their dried poo).

Also keep an eye out for mottled bed bug shells – bed bugs shed their skin as they grow – as well as blood spots on your sheets. These can occur if you squash a bug after it has fed. Lastly, you might be aware of an unpleasant, musty scent in your bedroom.

It’s advisable not to put your suitcase on the bed or the floor as the bugs can climb inside and travel home with you.

However, there is a way to stop them from migrating from the hotel to the home. A study found that by washing dirty laundry whilst on holiday in a hotel, it could stop the spread

Scientists from the University of Sheffield did a test study, creating a room with laundry bags containing both dirty and clean clothes, but with no humans. They then added bed bugs into the room to record their movement.

According to the journal Scientific Reports, the bed bugs were “twice as likely to aggregate on bags containing soiled clothes compared to bags containing clean clothes,” meaning people could bring them back with them when returning from a holiday with a suitcase of dirty clothes.

This was due to the clothes containing body odours and skin which the bugs were attracted to the most.

Bed bugs are commonly associated with hostel accommodation or travellers who live in close contact with local people in developing countries.

However, even high-end hotels can be afflicted by infestations. For instance, in 2016, US database the Bed Bug Registry reported complaints of bugs in some of New York’s most luxurious hotels, including the Waldorf Astoria, reported The Telegraph.

Airlines too can be infested. In January 2018 BA cabin crew refused to fly on a flight from Heathrow to Ghana after bed bugs were found on board.

Bed bugs aren’t the only concern for travellers. Flights could be spreading head lice through the seat cushions of plane seats, according to experts. 

Oxford University Hospitals NHS Foundation Trust has found an increase in head lice cases in the last five years, with 45 per cent of parents admitting they had caught them.

Pharmacist Shamir Patel, founder of online pharmacy Chemist-4-U, warned: “If the seat comes into contact with a passenger with head lice, it’s very probable that some of the bugs could linger in the headrest.”

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Revenir à l’essentiel

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Pour Bertrand Lemeunier et Vanessa Richard, la vie à vélo permet de revenir à l’essentiel et de vivre un coup de pédale à la fois. Après avoir voyagé sur deux roues de façon indépendante, puis en couple, ils ont décidé de poursuivre ce mode de vie qui offre une liberté sans pareille avec leurs deux garçons.

« La vie à vélo est plus simple, parce que ça permet de revenir à l’essentiel », souligne d’emblée Vanessa Richard, une biologiste native du Lac-Beauport. Il suffit de manger, de prendre soin de soi et de rouler. Le soir venu, la petite famille demande l’hospitalité à des villageois pour monter leur tente pour la nuit. Ces rencontres permettent de vivre des moments uniques, par exemple lorsqu’ils ont dormi dans la cour intérieure d’un temple à Taïwan. La rencontre d’une famille maorie, en Nouvelle-Zélande, a aussi été particulièrement marquante, car cette dernière a incité Vanessa à écrire un premier livre pour enfant.

On veut transmettre à nos enfants le plaisir qu’on a d’aller à la rencontre des gens et de vivre dans la nature », renchérit Bertrand Lemeunier, un photographe et vidéaste d’origine française. Ce dernier a notamment mis en image leur périple, dans le documentaire Growing On Two Wheels, sorti en août 2020, où le couple raconte comment il élève ses enfants sur la route. Ce documentaire a été sélectionné dans six festivals de films d’aventure et il a remporté deux prix, dont au Los Angeles Films Awards. La sortie de la version française est prévue en mai.

Ce mode de vie permet d’apprendre à faire confiance au chemin, et comme il faut traîner tout son matériel, il impose le minimalisme, un concept qui plaît aux deux parents. « Il ne faut pas chercher à tout prévoir et c’est une bonne leçon à tirer de la vie », poursuit-il. Il suffit d’avancer, un coup de pédale à la fois. « C’est un état d’esprit. On peut aller loin, même si on va lentement ». Avec les deux enfants, la famille parcourt environ 50 kilomètres par jour. Que ce soit dans Charlevoix, où ils ont une maison, ou sur la route, le couple de nomades intermittents fait l’école à la maison, question d’enseigner le plus possible dans la nature.

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La GRC contrôlera l’interdiction des déplacements en Colombie-Britannique

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Des agents de la Gendarmerie royale du Canada effectueront des contrôles routiers en Colombie-Britannique pour renforcer l’interdiction de déplacements en vigueur.

Les agents seront dispersés sur des corridors autoroutiers qui relient les trois régions de la province : la région formée de la régie Vancouver Coastal et de la régie la vallée du Fraser, la région que forment les régies du nord et de l’intérieur, ainsi que l’île de Vancouver.

Si les policiers ont des motifs raisonnables de croire qu’une personne voyage à des fins non essentielles, ils ont le mandat d’ordonner que celle-ci fasse demi-tour.

Les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant aller jusqu’à 575 $.

Il ne s’agit pas d’une mesure punitive, selon le ministre de la Sécurité publique, Mike Farnworth, mais plutôt d’une mesure servant à informer la population.

Informations à fournir

Les contrôles ne seront pas arbitraires, et les policiers ne peuvent pas interroger des piétons, précise le ministre de la Sécurité publique, Mike Farnworth.

Au moment du contrôle, le conducteur devra fournir trois choses : son nom, son adresse et son permis de conduire, tout document pouvant prouver son adresse et le but de son voyage.

Il n’est pas nécessaire de fournir de document pour prouver le but du déplacement.

Les déplacements essentiels sont permis

La province ajoute deux motifs jugés essentiels pour justifier le passage d’une région à l’autre : le risque de subir de l’abus ou de la violence et les visites aux résidents de centres de soins longue durée.

Outre ces motifs, la liste des déplacements jugés essentiels comprend, notamment, les déménagements, le travail, le transport commercial de marchandises, l’obtention de soins de santé ou de services sociaux, les responsabilités parentales et la présence à des funérailles.

Pour ce qui est des déplacements jugés non essentiels, il s’agit notamment de vacances, d’excursions de fin de semaine, d’activités touristiques ou encore de visites à des membres de la famille ou à des amis pour des raisons personnelles.

Baisse des déplacements

Les Britanno-Colombiens ont mis en application les restrictions dès leur entrée en vigueur, selon Mike Farnworth.

La dernière fin de semaine d’avril, le nombre de passagers à bord des traversiers BC Ferries a diminué de plus de 30 % par rapport au week-end précédent. Le nombre de véhicules a diminué de 25 % durant la même période.

Les parcs provinciaux font état de pas moins de 5000 annulations au cours des dernières semaines.

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Air Canada et les remboursements : ce qu’il faut savoir

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Vendredi dernier 23 avril, Air Canada et l’ACTA conviaient les agents de voyages à un Webinaire sur le thème « comment ça marche ». Voici le résumé des éléments clés à retenir.

Manon Martel, directrice de l’ACTA-Québec, a d’abord déclaré ceci : « Vous le savez maintenant, les commissions des agents de voyages sont protégées. Le Canada est le seul pays au monde à ce jour où le gouvernement fédéral, les compagnies aériennes et les voyagistes travaillent avec les agents de voyages sur des programmes de protection de commission. »

Karen Acs, chef service, ventes spécialisées pour le Québec chez Air Canada, a poursuivi avec cette déclaration : « Soulignons que la politique de remboursement s’applique aux vols d’Air Canada et aux forfaits vacances de Vacances Air Canada Afin de soutenir les agences partenaires, AC a annoncé ne pas reprendre la commission sur les billets remboursés et traités dans nos agences partenaires. Nous utilisons le terme « partenaires » dans le sens où nous considérons toutes les agences de voyage comme nos « partenaires », et non pour désigner certains partenaires seulement. »

Les dates à graver en mémoire

La demande de remboursement doit être effectuée d’ici le 12 juin à 23h59.

Les agences doivent avoir traité tous les remboursements d’ici le 12 juillet à 23h59.

« Ces dates ont été établies pour protéger la non reprise de la commission » a précisé Madame Acs.

La politique de remboursement pour la période de Covid-19 est en vigueur depuis le 13 avril, pour les billets émis avant le 13 avril 2021 et dont les dates de voyage sont après le 1er février 2020.

Qui est visé

Le remboursement est offert aux clients :

-dont le vol a été annulé par le transporteur, peu importe la raison

-qui ont volontairement annulé leur vol, peu importe la raison

-qui sont détenteurs de billets 014 y compris les vols intertransporteurs

-qui détiennent des billets en crédits pour un voyage futur inutilisés ou partiellement utilisés

-qui détiennent des bons de voyage Air Canada, points Aéroplan et eCoupons.

Les grandes lignes à retenir

Les remboursements doivent être effectués par l’entremise du canal de réservation initial.

Le code d’exemption de remboursement « ACA21COVID » s’ajoute avant de rembourser le billet.

En tant qu’agent de ventes d’Air Canada, il est de votre responsabilité de respecter les exigences réglementaires et liées aux taxes lorsque vous remboursez un client conformément aux directives de l’ARC.

« Je suggère fortement à tous les agents de s’inscrire à notre infolettre Flash. C’est par cette infolettre que nous transmettons toutes les informations importantes à savoir. C’est notre mode de communication avec vous sur les mises à jour, qui sont fréquentes en ce moment, et les nouveautés » a invité Karen Acs.

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