Connect with us

Headlines

La Chambre des représentants vote pour mettre fin à la paralysie

Editor

Published

on

[ad_1]

Le 116e Congrès américain, que se partagent démocrates et républicains, s’est réuni pour la première fois jeudi, prélude au climat de confrontation qui s’annonce avec le président Donald Trump.

Première femme de l’histoire américaine à accéder à ce poste crucial de 2007 à 2010, Nancy Pelosi a repris, à 78 ans, les rênes de la Chambre des représentants, désormais contrôlée par les démocrates.

La représentante de San Francisco, bête noire des républicains, a reçu l’appui de 220 élus sur les 412 présents, un peu plus que les 218 voix nécessaires. Quinze démocrates n’ont pas voté pour elle.

Elle a prêté serment, entourée de ses petits-enfants, mais aussi des enfants ou petits-enfants de plusieurs élus, accompagnés pour l’occasion de leur famille.

Dans son discours d’investiture, Nancy Pelosi s’est dite particulièrement fière d’accéder au poste de présidente de la Chambre, en cette année où le Congrès a élu un nombre record de 127 femmes et 100 ans après que les élus eurent reconnu aux femmes le droit de voter.

Elle a aussi vanté la « beauté de la Constitution » américaine qui permet d’assurer un équilibre des pouvoirs entre les différents organes du pouvoir.

Dans un contexte politique de plus en plus partisan, elle a également appelé ses collègues à faire preuve de civilité.

Nous ne nous ferons pas d’illusions en croyant que notre travail sera facile et que nous serons toujours d’accord dans cette Chambre, mais engageons-nous, chacun d’entre nous, lorsque nous ne sommes pas d’accord à nous respecter mutuellement et à respecter la vérité.

Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants

« Notre nation vit un moment historique. Ce Congrès sera bipartite, transparent et unifié », a-t-elle lancé.

Nancy Pelosi a aussi promis de s’attaquer aux changements climatiques, « menace existentielle de notre époque », de travailler pour la classe moyenne et de protéger les Dreamers, les enfants de migrants arrivés illégalement aux États-Unis.

« Si nous fermons la porte aux nouveaux Américains, notre rôle de leader dans le monde sera bientôt perdu », a-t-elle dit, citant le président républicain Ronald Reagan.

Selon CNN, les démocrates auront pour priorités de défendre l’Obamacare, de protéger l’enquête du procureur spécial Mueller, de forcer la publication des déclarations de revenus des dix dernières années du président et de procéder à une réforme des campagnes électorales.

Au Sénat, le vice-président républicain Mike Pence a présidé, sous les applaudissements, aux premières prestations de serment, dont celle de Mitt Romney, tout nouveau sénateur de l’Utah. M. Romney a fait une sortie en règle contre le président, hier.

La paralysie de l’État au centre de cette première journée des travaux

Le président Trump, regarde par terre pendant que Brandon Judd s'adresse aux reporters.Renouvelant son plaidoyer pour un mur à la frontière avec le Mexique, le président Trump était notamment accompagné par le président du syndicat des agents frontaliers, Brandon Judd. Photo : La Presse canadienne / Jacquelyn Martin

Nancy Pelosi avait indiqué son intention de faire adopter d’ici la fin de la journée des lois contenant des mesures budgétaires qui permettraient – certaines de façon temporaire – de débloquer les administrations fédérales américaines, partiellement paralysées depuis le 22 décembre.

En soirée, la Chambre a voté en faveur de deux projets de loi prévoyant notamment de rouvrir le département de la Sécurité intérieure et de le financer jusqu’au 8 février, le temps de poursuivre les négociations, sans allouer de fonds pour la construction du mur.

On ne construit pas de mur. Quelqu’un a-t-il des doutes? Nous ne construisons pas de mur.

Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants

Les autres départements touchés par la fermeture de l’État, comme ceux de l’Agriculture ou du Logement et du Développement urbain, verraient leur financement assuré jusqu’à la fin de l’année fiscale, le 30 septembre.

Ces mesures devraient cependant rester lettre morte au Sénat, dirigé par les républicains, parce qu’elles n’incluent pas les 5 milliards de dollars exigés par le président pour financer le mur à la frontière avec le Mexique afin de lutter contre l’immigration clandestine.

La Maison-Blanche a par avance rejeté ces mesures.

Après avoir mis en ligne une vidéo dénonçant la « crise à la frontière », plus tôt dans la journée, le président Trump a pour sa part fait une apparition surprise à une conférence de presse de la Maison-Blanche pour renouveler son plaidoyer en faveur du mur.

« Sans mur, vous ne pouvez pas avoir de sécurité aux frontières », a-t-il martelé, accompagné notamment de trois agents frontaliers, qui ont relayé le même message.

« Les gens de notre pays le veulent » , a-t-il affirmé.

Il a cependant profité de l’occasion pour féliciter Nancy Pelosi.

C’était la première fois que le président Trump prenait la parole lors d’une conférence de presse de la Maison-Blanche, mais il n’a répondu à aucune question.

Au 13e jour de la paralysie du gouvernement, il reste difficile d’entrevoir une sortie de crise.

« Cela pourrait durer longtemps », a mis en garde Donald Trump mercredi, après une réunion avec les chefs du Congrès qui n’a pas débouché sur une solution. Tous devraient se retrouver vendredi à la Maison-Blanche.

Les démocrates, eux, se disent favorables à une sécurité « forte » aux frontières, mais opposés à un mur qu’ils jugent « inefficace ».

Trump dans la mire des démocrates

Ce bras de fer pourrait n’être que les prémices de féroces batailles à venir, alors que les démocrates viennent de récupérer le pouvoir d’enquête des puissantes commissions de la Chambre des représentants sur les agissements du président et de son administration.

Collusion avec la Russie, impôts non payés, corruption, problèmes d’éthique : les démocrates risquent de chercher la petite – ou la grosse – bête noire.

Les commissions sont dotées de puissants pouvoirs d’investigation, notamment ceux d’assigner les témoins à comparaître et d’ordonner la présentation de documents.

Pour l’instant, toute tentative de destituer le 45e président des États-Unis n’irait cependant pas loin : si les démocrates sont en position de voter sa mise en accusation à la Chambre, c’est au Sénat qu’il reviendrait ensuite de faire aboutir ou avorter la procédure.

Avant d’assumer ses nouvelles responsabilités, jeudi matin, Nancy Pelosi n’a toutefois pas écarté l’ouverture d’une procédure de destitution à l’encontre du président, disant attendre les résultats de l’enquête du procureur spécial Robert Mueller sur la Russie.

« Nous ne devrions pas destituer le président pour des raisons politiques, et nous ne devrions pas éviter une destitution pour des raisons politiques », a-t-elle déclaré en matinée au réseau NBC.

Un Congrès plus diversifié

Le Congrès comptera un nombre record d’élus issus de minorités, dont la représentante de New York, Alexandria Ocasio-Cortez, qui est devenue à 29 ans la plus jeune représentante de la Chambre.

Si le Congrès a vu ses contingents féminin et multiethnique augmenter de façon considérable, c’est aux démocrates qu’il le doit. Ceux-ci ont notamment fait élire les deux premières musulmanes et les deux premières Autochtones du Congrès.

Par contraste, le Parti républicain reste très majoritairement représenté par des hommes blancs.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Headlines

Future of Ottawa: Chefs with Kathryn Ferries

Editor

Published

on

By

This week in the Future of Ottawa series, we’re taking a deep dive into the bar and restaurant industry—what it’s like now and where it’s headed. Read on for a guest post from Kat Ferries on the future of chefs, or read posts from Quinn Taylor on bars or Justin Champagne on fine dining.

Kat Ferries is Sous-Chef at Stofa Restaurant and a 2020 San Pellegrino North American Young Chef Social Responsibility Award Winner.

Apt613: What is the current landscape for chefs in Ottawa?

Kat Ferries: There is such great talent in Ottawa with so many chefs either being from here originally or have returned after traveling and have since opened some incredible restaurants. Many chefs have focused menus that really highlight their strengths, their heritage, and their passion for food. Dominique Dufour of Gray Jay, Marc Doiron of Town/Citizen, Steve Wall of Supply & Demand, Daniela Manrique Lucca of The Soca Kitchen, and so many more are all cooking up beautiful and delicious food in this city.

If you care to make a prediction… Where is the food industry in Ottawa going for chefs in 2021?

The industry right now is, unfortunately, in a really tough spot. The pandemic has been so devastating on mental, physical and emotional levels for so many and I know that many of my friends in this industry are burning out. There are many discussions happening on work/life balance and what is healthy for everyone. Some may never return to the long, hard hours we are expected to put in day after day and instead opt for a more flexible schedule or hire more staff to lighten the load on everyone, with some even leaving the industry indefinitely. Some may throw themselves back into this industry 10x as hard and create some of the best restaurants and concepts we’ve yet to see. I think all that will happen after the pandemic though.

For this year, it’s mostly about survival and finding happiness in creating what we can in the spaces we have while following all the laws and guidelines from public health officials. I think we will see more chefs creating experiences for guests that we otherwise wouldn’t have: think pop-ups, virtual dinner clubs, cocktail seminars, collabs, etc.

Where in your wildest dreams could the Ottawa culinary community grow in your lifetime?

I would love to see the Ottawa community support more small, local restaurants so our streets are bustling late into the nights like they are in Montreal, New York, or Europe. Having a local restaurant to frequent should be so much more commonplace, where you can enjoy a night out more often than just Friday or Saturday night. I would also love to see many more of our local chefs highlighted for the amazing food they create!

What is the best innovation to take place in your industry since the pandemic started affecting Ottawa?

Turning all our restaurants into mini-markets for customers to enjoy the food and wine of their favourite places at home. We have bottle shops for all your wine, beer and cocktail needs as well as menus that reflect what each restaurant does best. Some have even pivoted to a point where they are 100% a store and have paused any type of “service-style” dining.

Continue Reading

Headlines

Future of Ottawa: Fine Dining with Justin Champagne

Editor

Published

on

By

This week in the Future of Ottawa series, we’re taking a deep dive into the bar and restaurant industry—what it’s like now and where it’s headed. Read on for a guest post from Justin Champagne on the future of fine dining, or read posts from Kathryn Ferries on chefs or Quinn Taylor on bars.

Justin Champagne went to culinary school at Northwest Culinary Academy of Vancouver. He got his start in fine dining restaurants at C Restaurant under Chef Robert Clark, then at Hawksworth Restaurant under Chef Eligh. He staged at three-Michelin-starred Atelier Crenn under Chef Dominque Crenn before moving to Ottawa and spending five years at Atelier, working his way up to Sous-Chef. He’s now the Head Chef of Bar Lupulus.

Apt613: What is the current landscape of fine dining restaurants in Ottawa?

Justin Champagne: Ottawa punches well above its weight class when it comes to quality restaurants in general. Fine dining is no exception to that—we have some amazing chefs here that are doing really great things. We also have some phenomenal sommeliers in town that are a huge factor when it comes to a guest’s experience in a fine dining restaurant. While there are some fantastic fine dining restaurants in town I do believe there’s room for more, and definitely room for more creativity and unique styles of cooking! I think we’ll see more small fine dining restaurants opening up, “micro-restaurants” where there’s maybe 20 seats. This will be over the next few weeks as the industry did take a big hit financially with COVID-19, but we still have a lot of great young chefs who have the fire inside of them to open their own location!

If you care to make a prediction… Where is fine dining going in Ottawa in 2021?

I’m not sure it’ll be 2021 or 2022 with the way the vaccine rollout and stay-at-home order is going, but I do expect there to be a wave of people looking to go out to fine dining restaurants. We’ve been cooped up cooking for ourselves or ordering takeout for over a year now. People are getting antsy and ready to go out and have fantastic meals again with exceptional wine and not have to worry about doing all the dishes afterwards!

Where in your wildest dreams could fine dining go in Ottawa in your lifetime?

That’s the fun part about “fine dining,” it can go anywhere and it can mean many things. Fine dining is about amazing service and well thought out, unique food that the kitchen spent hours fussing over, being meticulous in execution. Outside of that, you can have a lot of fun and be creative in different ways. My wildest dream I guess is that fine dinning restaurants begin to thrive and are able to charge without backlash the kind of prices that they need to charge in order to keep the lights on and pay their staff a proper living wage!!

What is the best innovation to take place in your industry since the pandemic started affecting Ottawa?

I’m not sure if I would really say there’s been a best “innovation” in my industry during the pandemic, but I will say that seeing the “adaptability” by all the restaurants in Ottawa has been incredibly inspiring. Ottawa’s food scene has always been a tight-knit community, “everyone helping everyone” kind of mentality. And this pandemic has really helped show that—restaurants helping restaurants through all of this!

Continue Reading

Headlines

Ottawa’s Giant Tiger chain celebrating 60 years in business

Editor

Published

on

By

OTTAWA — An Ottawa staple, along with what might be the most famous cat in Canada, are celebrating a milestone Monday.

Giant Tiger is 60 years old.

“It all started with a very simple idea,” says Alison Scarlett, associate VP of communications at Giant Tiger. “Help Canadians save money every single day. Bring them products that they want and need. When you focus on those core principals, it really is quite simple to succeed.”

In 1961, Gordon Reid opened the first Giant Tiger in Ottawa’s ByWard Market. The company now has more than 260 locations across Canada and employs roughly 10,000 people.

“If you were at our store on opening day 60 years ago, the in store experience would be a little bit different from your local Giant Tiger store today. So that’s changed. A lot of our products and offerings have changed or expanded as Canadian consumers wants and needs have changed or expanded,” says Scarlett.

The homegrown department store continues to be a favourite for many shoppers looking to for the best deals on everyday products.

Helen Binda has been shopping here for decades.

“Many years. I can’t remember when. I’ve always loved Giant Tiger. It’s always been a good store for me.”

“I think its amazing and I think that we need more department stores,” says shopper Fay Ball. “And if it’s Canadian, all the better.”

The Canadian-owned family discount store carries everything from clothing to groceries, as well as everyday household needs. They’ve also expanded their online store and like most retailers provide curbside pickup during the pandemic.

“Doing what is right for our customers, associates, and communities. That has enabled us to be so successful for all of these years,” says Scarlett.

To celebrate, Giant Tiger is hosting a virtual birthday party at 7 p.m. Monday with live musical performances from some iconic Canadian artists.

You can visit their Facebook page to tune in. 

Continue Reading

Chat

Trending