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L’avez-vous vu? Trop de femelles chez les tortues vertes et une chanson pour New Horizons

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1. Imminente surreprésentation des femelles chez les tortues vertes

Une tortue verte vue sous l'eau.La tortue verte est déjà une espèce menacée. Photo : iStock

Le réchauffement climatique mettrait en danger l’équilibre des sexes chez certaines tortues marines.

Une récente étude portant sur la population de tortues vertes de Guinée-Bissau, en Afrique de l’Ouest, dont les résultats ont été publiés dans le journal Global Change Biology, indique que d’ici 2100, de 73 % à 93 % des nouveau-nés de cette espèce menacée d’extinction pourraient être des femelles, ce qui rendrait fort difficile la fécondation des œufs des générations suivantes.

Comme chez d’autres espèces de reptiles et de poissons, la température d’incubation des œufs de tortues vertes a un effet sur le sexe de l’animal à naître. À moins de 29 °C, elles sont plus susceptibles d’être des mâles. Au-delà de cette température, c’est le contraire. Et au-delà de 33 °C, la très vaste majorité des nouveau-nés seraient des femelles.

Présentement, environ 52 % des nouveaux spécimens sont des femelles, mais la hausse des températures observée depuis quelques années commence à faire son œuvre, selon les auteurs de l’étude.

Qui plus est, l’élévation du niveau de la mer entraîné par les changements climatiques pourrait submerger jusqu’à 43 % des zones de nidification actuelles des tortues vertes.

L’étude a été réalisée par des biologistes de l’Université d’Exeter, au Royaume-Uni, et du Centre des sciences marines et environnementales du Portugal, qui se sont basés sur les plus récentes prévisions de réchauffement du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).


2. Un avion électrique pourrait bientôt filer à près de 500 km/h

Un petit avion.Cet appareil à zéro émission pourrait bientôt déchirer le ciel à une vitesse de 480 km/h. Photo : Rolls-Royce plc

La société britannique Rolls-Royce plc dirige un groupe qui a entrepris de construire un avion 100 % électrique censé battre des records en atteignant une vitesse de 480 km/h.

Le record actuel, de 338 km/h, a été établi en 2017 par Siemens.

Le speedster électrique à zéro émission de Rolls-Royce est en cours de développement dans le cadre du programme Accelerating the Electrification of Flight (ACCEL), financé en partie par le gouvernement britannique.

Le groupe travaille sur une batterie qui serait la plus puissante jamais installée dans un avion. Lorsqu’il sera opérationnel, le groupe motopropulseur fonctionnera à 750 V et l’avion bénéficiera d’une puissance maximale de 750 kW, de quoi alimenter 250 maisons en énergie.

Rolls-Royce est surtout connue pour sa division produisant des voitures de luxe. Or, celle-ci appartient aujourd’hui au constructeur allemand BMW. Rolls-Royce plc est plutôt un fabricant de moteurs d’avions et de navires, et un concepteur de navires.


3. Traire des gorilles, des ours et des tatous pour étudier leur lait

Une femelle gorille allaite son petit.Il faut beaucoup de patience, de complicité et de cacahuètes pour convaincre une femelle gorille de se laisser traire. Photo : iStock / AMR Image

Les quelque 6500 mammifères de la planète produisent du lait, mais celui-ci demeure une substance rarement étudiée – à moins, bien sûr, qu’il ne vienne de l’humain, de la vache, voire de la chèvre. L’institut Smithsonian et son parc zoologique national, à Washington, comptent bien changer cela, a rapporté le Washington Post.

Le laboratoire de nutrition du zoo renferme un énorme congélateur où sont stockés des échantillons de lait provenant de centaines d’espèces : des hippopotames, des zèbres, des gorilles, des orangs-outans, des marmousets, des ours, des éléphants, des tatous… Des animaux qui ne se laissent pas tous traire facilement.

Le lait, c’est le superaliment des animaux, a expliqué Mike Power, le chercheur du Smithsonian qui dirige cette collection. Regorgeant de graisses, d’éléments nutritifs, d’anticorps et d’hormones naturelles, c’est un puissant mélange biochimique qui transforme des nouveau-nés sans défense en adultes autonomes.

Mais le lait contient également des indices sur le passé évolutif des animaux et sur leur vie actuelle. Mieux le comprendre pourrait nous aider à assurer l’avenir de certaines espèces, a estimé M. Power. Armés d’une centrifugeuse, d’un spectromètre de masse et d’autres instruments, les scientifiques du zoo séparent les composants de chaque échantillon de lait.

Lorsque Mike Power a prélevé ses premiers échantillons sur des tatous à neuf bandes, il a été surpris de découvrir que leur lait contenait 11 % de protéines et jusqu’à 3,6 % de minéraux. Ces proportions semblaient étrangement élevées pour un petit insectivore – jusqu’à ce qu’il réalise que les bébés tatous utilisaient probablement ces nutriments pour créer leurs carapaces.

Une grande partie du développement des bébés est influencé par des signaux biochimiques produits dans le lait, a souligné le scientifique. Le suivi de ces signaux pourrait révéler comment le corps des mères répond aux maladies et aux autres besoins de leurs petits.


4. La Grande Discordance peut-être expliquée

Des strates rocheuses bien distinctes.La Grande Discordance, observée sur le bord de la rivière Colorado, dans le Grand Canyon, où du grès de Tapeats datant d’il y a 550 millions repose directement sur du schiste de Vishnu datant d’il y a 1,7 milliard d’années. Photo : iStock / William Dummitt

Des chercheurs pensent avoir trouvé une explication pour la disparition d’importantes strates rocheuses constatée à plusieurs endroits du monde, notamment dans le Grand Canyon. Un phénomène appelé « Grande Discordance » qui intrigue les géologues depuis sa découverte en 1869.

Les strates manquantes sont celles qui dateraient de 250 millions à 1,2 milliard d’années.

On trouve un peu partout une couche minérale datant de la période cambrienne, qui a débuté il y a environ 540 millions d’années et qui a laissé derrière elle des roches sédimentaires remplies de fossiles complexes. Or, en certains endroits, on trouve directement en dessous une couche cristalline exempte de fossiles, qui s’est formée il y a environ 1 milliard d’années. Où sont donc les 500 millions d’années de sédiments accumulés qui devraient se trouver entre les deux?

L’équipe du Pr Brehhin Keller, du Berkeley Geochronology Center, en Californie, montre du doigt l’érosion qu’aurait entraînée l’ère de la « Terre boule de neige ». Il s’agit d’une hypothèse généralement acceptée qui veut que la surface de la Terre ait été presque entièrement couverte de glace il y a autour de 700 millions d’années. Mais il pourrait y avoir eu plus d’un épisode du genre.

D’énormes glaciers se seraient alors déplacés en arrachant plusieurs couches sédimentaires et en les transportant jusque dans les océans. Les sédiments auraient ensuite poursuivi leur chemin jusque dans le manteau terrestre, aspirés par le glissement des plaques tectoniques. Environ le tiers de la croûte terrestre aurait ainsi été « scié », avancent les chercheurs.

Et c’est ainsi qu’aurait été effacé jusqu’au cinquième de l’histoire géologique de la Terre, en certains endroits.

Les travaux du Pr Keller et de son équipe ont été publiés dans les derniers jours dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America.

Les auteurs de l’étude ont dit s’attendre à un certain scepticisme chez leurs confrères. « Mais je pense que nous disposons de preuves extraordinaires pour appuyer cette affirmation extraordinaire », a déclaré le Pr Keller au National Geographic.


5. Un exosquelette permettant de soulever 90 kg avec un effort minimal

Un exosquelette, notamment constitué de bras et de jambes robotisés, porté par un homme.Le robot Guardian XO Max est censé multiplier par 20 l’effort physique de son utilisateur. Photo : Sarcos Robotics

Le robot élévateur que conduisait Sigourney Weaver dans le deuxième volet de la série Alien devient réalité.

L’entreprise américaine Sarcos entend commercialiser prochainement le robot Guardian XO Max, un exosquelette industriel qui augmente la force physique de celui qui le porte, lui permettant de soulever « facilement, confortablement et de manière sécuritaire » jusqu’à 90 kilos (200 livres).

« Né du besoin de travailler plus efficacement tout en évitant les blessures, le robot Guardian XO représente la synergie parfaite entre l’homme et la machine et va révolutionner la façon dont le travail s’accomplit », affirme Sarcos sur son site web.

L’un des principaux défis qu’a dû relever la compagnie pour développer un modèle efficace était de le rendre capable de fonctionner avec une pile suffisamment petite. Pour que l’exosquelette soit pratique et commercialement viable, il devait pouvoir fonctionner pendant une période de temps substantielle sans câble d’alimentation.

« Nos innovations en matière d’optimisation de l’utilisation de l’énergie nous ont permis de réaliser ce qu’aucune autre entreprise de robotique au monde n’avait été capable de faire : alimenter un robot humanoïde pendant huit heures avec une seule charge », a expliqué Ben Wolff, PDG de Sarcos.

Reste à savoir combien coûtera un tel engin. Sarcos compte le proposer d’abord à la location, et ce, à partir de la fin de 2019.


6. Une espèce de grenouille nouvellement identifiée

La grenouille sur un fond blanc.La peau de la grenouille nouvellement découverte est brune et ponctuée de taches orange. Photo : Université pontificale catholique d’Équateur

La cordillère du Condor, dans les Andes équatoriennes, a été le théâtre d’une grande découverte effectuée par une petite équipe de l’Université pontificale catholique de l’Équateur : une grenouille arboricole jamais vue auparavant.

Cet amphibien, une rainette, a la peau brun foncé parsemée de petites taches orange. Il a pour particularité une excroissance inhabituelle en forme de griffe à la base du pouce, appelée « prépollex ». Il semble s’agir en fait d’un doigt non développé et son utilité demeure un mystère.

Le biologiste Santiago R. Ron, qui dirigeait l’expédition, avance cependant une hypothèse : la grenouille pourrait s’en servir pour se battre, que ce soit avec des prédateurs ou des rivaux de la même espèce.

L’équipe a examiné six spécimens, soit une femelle adulte, trois mâles adultes et deux femelles juvéniles. Elle a procédé à des tests d’ADN pour les comparer à des espèces similaires.

Elle a conclu, dans le journal ZooKeys, que la grenouille représentait une nouvelle espèce du genre Hyloscirtus, qui en comptait déjà 37, et lui a donné le nom de « Hyloscirtus hillisi » en l’honneur de David Hillis, biologiste américain spécialiste des amphibiens et des reptiles des Andes, qui a découvert trois autres espèces du même genre.

H. hillisi risque déjà l’extinction, son habitat naturel étant menacé par les activités d’une mine voisine.


7. Un membre de Queen lance une chanson pour la sonde New Horizons

Brian May sur scène avec sa guitare.Brian May lors d’un spectacle de Queen + Adam Lambert, à Las Vegas, en septembre dernier. Photo : Getty Images / Ethan Miller

Guitariste du mythique groupe britannique Queen, mais aussi astrophysicien, Brian May a lancé cette semaine une nouvelle chanson pour souligner le passage de la sonde New Horizons de la NASA à proximité de l’objet céleste Ultima Thulé, situé à quelque 6,4 milliards de kilomètres de la Terre.

« Ce projet a fait de la musique dans ma tête », a déclaré Brian May. « La musique d’un objet filant dans l’espace plus vite que quoi que ce soit auparavant. »

« La curiosité de l’humanité et son besoin d’explorer sont au coeur de cette mission », a-t-il estimé.

Le musicien a intitulé « New Horizons » la chanson qu’il a écrite en collaboration avec le parolier Don Black, qui incorpore des citations du défunt physicien et cosmologiste Stephen Hawking.

Brian May a obtenu son doctorat en astrophysique de l’Imperial College, à Londres, en 2007.

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The 3 Best Canadian Tech Stocks I Would Buy With $3,000 for 2021

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The majority of the Canadian tech stocks went through the roof in 2020 and delivered outsized returns. However, tech stocks witnessed sharp selling in the past 10 days, reflecting valuation concerns and expected normalization in demand. 

As these high-growth tech stocks shed some of their gains, I believe it’s time to accumulate them at current price levels to outperform the broader markets by a significant margin in 2021. Let’s dive into three tech stocks that have witnessed a pullback and are looking attractive bets. 

Lightspeed POS

Lightspeed POS (TSX:LSPD)(NYSE:LSPD) stock witnessed strong selling and is down about 33% in the last 10 days. I believe the selloff in Lightspeed presents an excellent opportunity for investors to invest in a high-growth and fundamentally strong company. 

Lightspeed witnessed an acceleration in demand for its digital products and services amid the pandemic. However, with the easing of lockdown measures and economic reopening, the demand for its products and services could normalize. Further, it faces tough year-over-year comparisons. 

Despite the normalization in demand, I believe the ongoing shift toward the omnichannel payment platform could continue to drive Lightspeed’s revenues and customer base. Besides, its accretive acquisitions, growing scale, and geographic expansion are likely to accelerate its growth and support the uptrend in its stock. Lightspeed stock is also expected to benefit from its growing average revenue per user, innovation, and up-selling initiatives.     

Shopify 

Like Lightspeed, Shopify (TSX:SHOP)(NYSE:SHOP) stock has also witnessed increased selling and has corrected by about 22% in the past 10 days. Notably, during the most recent quarter, Shopify said that it expects the vaccination and reopening of the economy to drive some of the consumer spending back to offline retail and services. Further, Shopify expects the pace of shift toward the e-commerce platform to return to the normal levels in 2021, which accelerated in 2020.

Despite the normalization in the pace of growth, a strong secular shift towards online commerce could continue to bring ample growth opportunities for Shopify, and the recent correction in its stock can be seen as a good buying opportunity. 

Shopify’s initiatives to ramp up its fulfillment network, international expansion and growing adoption of its payment platform are likely to drive strong growth in revenues and GMVs. Moreover, its strong new sales and marketing channels bode well for future growth. I remain upbeat on Shopify’s growth prospects and expect the company to continue to multiply investors’ wealth with each passing year. 

Docebo 

Docebo (TSX:DCBO)(NASDAQ:DCBO) stock is down about 21% in the last 10 days despite sustained momentum in its base business. The enterprise learning platform provider’s key performance metrics remain strong, implying that investors should capitalize on its low stock price and start accumulating its stock at the current levels. 

Docebo’s annual recurring revenue or ARR (a measure of future revenues) continues to grow at a brisk pace. Its ARR is expected to mark 55-57% growth in Q4. Meanwhile, its top line could increase by 48-52% during the same period. The company’s average contract value is growing at a healthy rate and is likely to increase by 22-24% during Q4. 

With the continued expansion of its customer base, geographical expansion, innovation, and opportunistic acquisitions, Docebo could deliver strong returns in 2021 and beyond.

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Manitoba to invest $6.5 million in new systems

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WINNIPEG – The province of Manitoba is investing $6.5 million over three years to replace technical systems used in healthcare facilities, including replacing current voice dictation and transcription services with more modern systems and upgrading the Provincial Health Contact Centre (PHCC)’s triage, call-recording and telephone systems, Health and Seniors Care Minister Heather Stefanson (pictured) announced.

“Our government is investing in the proper maintenance of information and communications technology to ensure digital health information can be safely stored and shared as needed,” said Stefanson. “These systems will ensure healthcare facilities can continue to provide high-quality services and allow Manitobans to get faster access to healthcare resources and information.”

Dictation, transcription and voice-recognition services are used by healthcare providers to write reports. There are currently approximately 80 healthcare sites across Manitoba using some combination of dictation, transcription and voice-recognition services. Many of these systems are nearing the end of their usable lifespans.

“Across our health system, radiologists and nuclear medicine physicians use voice-dictation services to help create diagnostic reports when reading imaging studies like ultrasound, nuclear medicine studies, X-rays, angiography, MRI and CT scans,” said Dr. Marco Essig, provincial specialty lead, diagnostic imaging, Shared Health. “Enhanced dictation and voice-recognition services will enable us to work more efficiently and provide healthcare providers with quicker access to these reports that support the diagnoses and treatment of Manitobans every day.”

The project will replace telephone-based dictation and transcription with voice-recognition functions, upgrade voice-recognition services for diagnostic imaging and enhance voice-recognition tools for mobile devices.

“Investing in more modern voice-transcription services will help our health-care workers do the administrative part of their jobs more quickly and effectively so they can get back to the most important part of their work – providing top-level healthcare and protecting Manitobans,” said Stefanson. “The transition to the new system will be made seamlessly so that services disruptions, which can lead to patient care safety risks, will not occur.”

The new systems will be compatible with other existing systems, will decrease turnaround times to improve patient care and will be standardized across the province to reduce ongoing costs and allow regional facilities to share resources as needed, Stefanson added.

The PHCC is a one-stop shop for incoming and outgoing citizen contact and supports programs such as Health Links–Info Santé, TeleCARE TeleSOINS and After-Hours Physician Access, as well as after-hours support services to public health, medical officers of health, home care and Manitoba Families.

The current vendor that supplies communications support to the PHCC is no longer providing service, making it an opportune time to invest in an upgraded system that will provide better service to Manitobans, the minister said, adding the project will provide the required systems and network infrastructure to continue providing essential services now and for the near future.

“The PHCC makes more than 650,000 customer service calls to Manitobans per year to a broad spectrum of clients with varied health issues. This reduces the need for people to visit a physician, urgent care or emergency departments,” said Stefanson. “The upgrade will also allow Manitobans in many communities to continue accessing the support they need from their home or local health centre, reducing the need for unnecessary travel.”

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Telus and UHN deliver services to the marginalized

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Telus’s Health for Good program has launched the latest of its specially equipped vans to provide medical services to the homeless and underserved, this time to the population of Toronto’s west end. The project relies not only on the hardware and software – the vans and technology – but on the care delivered by trained and socially sensitive medical professionals.

For the Toronto project, those professionals are working at the University Health Network’s Social Medicine program and the Parkdale Queen West Community Health Centre. The city’s Parkdale community, in the west end, has a high concentration of homeless and marginalized people.

First launched in 2014, Telus’s Health for Good program has delivered mobile clinics to 13 Canadian cities, from Victoria to Halifax. Originally designed to deliver primary care, the program pivoted to meet the needs of patients in the COVID-19 pandemic, said Nimtaz Kanji, Calgary-based director of Telus Social Purpose Programs.

Angela Robertson of the Parkdale Queen West Community Health Centre (CHC) asserted that marginalized people are particularly susceptible to the spread of COVID-19, as they don’t have access to the basic precautions that prevent its spread.

The clinic is located near a Pizza Pizza franchise; homeless people shelter under its overhang on the weekends, she said. Some have encampments under nearby bridges.

“The public health guidelines and requirements call for things that individuals who are homeless don’t have,” Robertson said. “If the response calls for isolation, that suggests people have places to isolate in.”

And in the shelter system, pre-COVID, the environment was very congregate, with many people in the same physical space, said Robertson. Some homeless persons, in order to keep themselves safe, have created encampments, and the city has opened up some hotel rooms across the city to create spaces for physical distancing.

Even proper hand-washing and hygiene becomes a challenge for the homeless.

“COVID calls for individuals to practice constant hand-washing. Oftentimes, individuals who are homeless use public washroom facilities that may be in restaurants or coffee shops, and many of those spaces are now closed. So there are limitations to accessing those facilities. It’s not like they’re in a community where there are public hand-washing facilities for people who are homeless.”

The mobile health clinic allows the CHC to take “pop-up testing” into communities where there is high positivity and where additional COVID testing is needed. The CHC can take testing into congregate sites and congregate housing to provide more testing, Robertson said.

“The other piece that we will use the van to do is, when the vaccine supply gets back online, and when the health system gets to doing community vaccinations … we hope that we can be part of that effort.”

COVID has contributed to a spike in cases of Toronto’s other pandemic: opioid overdoses. Some community members are reluctant to seek care because of the stigma attached to substance abuse; and COVID has a one-two punch for users.

The first rule of substance abuse is, don’t use alone; always be with someone who can respond to a potential overdose, ideally someone who can administer Nalaxone to reverse the effects of the overdose, Robertson said. “It’s substance abuse 101,” and the need for social distancing makes this impossible.

Secondly, COVID has affected the supply chain of street drugs. As a result, they’re being mixed increasingly with “toxic” impurities like Fentanyl that can be deadly.

The van itself is a Mercedes Sprinter, modified by architectural firm éKM architecture et aménagement and builder Zone Technologie, both based in Montréal. According to Car and Driver magazine, the Sprinter line – with 21 cargo models and 10 passenger versions – is “considered by many to be the king of cargo and passenger vans.”

Kanji said the platform was chosen for its reputation for reliability and robustness.

While the configuration is customized for each mobile clinic, it generally consists of two sections: A practitioner’s workstation and a more spacious and private examination room, so patients can receive treatment with privacy and dignity, Kanji said. The Parkdale clinic is 92 square feet.

“While the layouts vary across regions, they typically include an examination table and health practitioners’ workstation, including equipment necessary to provide primary healthcare,” the Telus vice-president of provider solutions wrote in an e-mail interview. The Parkdale Queen West mobile clinic is designed for primary medical services, including wound care, mobile COVID-19 testing and vaccination efforts, harm reduction services, mental healthcare and counseling.

The clinic equipped with an electronic medical record (EMR) from TELUS Health and TELUS LTE Wi-Fi network technology.

Practitioners will be able to collect and store patient data, examine a patient’s results over time, and provide better continuity of care to those marginalized citizens who often would have had undocumented medical histories.

The EMR system is Telus Health’s PS Suite (formerly Practice Solutions). It is an easy-to-use, customizable solution for general and specialty practices that captures, organizes, and displays patient information in a user-friendly way. The solution allows for the electronic management of patient charts and scheduling, receipt of labs and hospital reports directly into the EMR, and personalization of workflows with customizable templates, toolbars, and encounter assistants.

But like others tested for COVID, it’s a 24-48 hour wait for results. Pop-up or not, how does the mobile team get results to patients who have no fixed address?

The CHC set up a centre for testing in a tent at the Waterfront Community Centre. Swabs are sent to the lab. “We are responsible for connecting back with community members and their results,” Robertson said.

“This is the value of having Parkdale Queen West being in front of the testing, because many of the community members who are homeless we know through our other services, and there is some trust in folks either coming to us to make arrangements to collect their results, or we know where they are.”

This is a key element of the program, said Kanji – leveraging community trust. In Vancouver downtown east side, for example, where there is a high concentration of marginalized members of the indigenous community, nurse practitioners are accompanied by native elders in a partnership with the Kilala Lelum Health Centre.

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