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Les impacts bien concrets de la paralysie aux États-Unis | Donald Trump, président des États-Unis

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En cours depuis samedi le 22 décembre, l’impasse budgétaire affecte principalement les départements de la Sécurité intérieure, de la Justice, du Commerce, des Transports, du Trésor et de l’Intérieur, ce dernier étant responsable des parcs nationaux.

La paralysie fédérale partielle touche environ 800 000 employés du gouvernement. Quelque 380 000 d’entre eux sont en congé forcé sans solde, tandis que 420 000 autres continuent leur travail sans être payés.

Qu’ils appartiennent à l’une ou l’autre de ces catégories, ces fonctionnaires doivent continuer à rembourser leurs emprunts, même si les salaires ne sont plus versés.

« Mon mari et moi sommes tous deux fonctionnaires fédéraux. Nous venons d’emménager dans une nouvelle maison. Si nous ne recommençons pas à recevoir nos payes à partir du 11 janvier, je ne sais pas ce que nous allons faire », a écrit Jessica dans un témoignage transmis à CNN.

Nous ne dormons plus, et nous sommes tous les deux malades. […] Je ne pense pas que les gens comprennent que nous ne pouvons pas simplement faire du troc plutôt que de payer le loyer.

Une employée fédérale américaine dans un témoignage envoyé à CNN

Dans une série de messages transmis par Twitter, le U.S. Office of Personnel Management, l’équivalent du service des ressources humaines du gouvernement fédéral américain, a distribué des lettres types permettant de confirmer une renégociation des paiements devant être effectués par les fonctionnaires.

« Si vous avez des questions légales, veuillez vous référer à votre avocat personnel », peut-on aussi y lire, une précision qui a suscité l’incrédulité de plusieurs internautes.

Faute de fonds, ce même compte Twitter est laissé en jachère depuis le 28 décembre.

Il s’agit de la troisième paralysie partielle de l’administration fédérale à survenir cette année.

Des familles à risque

Outre les employés fédéraux à risque de ne pas joindre les deux bouts sans salaire, près de 40 millions de familles pourraient elles aussi éprouver de la difficulté à se nourrir convenablement.

Le Supplemental Nutrition Assistance Program (SNAP) du département de l’Agriculture, communément appelé « food stamps », permet aux familles à faible revenu d’obtenir des fonds pour acheter des produits de première nécessité.

En raison d’une particularité budgétaire – le financement du programme doit être approuvé tous les ans par le Congrès, même si son existence est renouvelée automatiquement –, les parlementaires fédéraux n’ont prévu des fonds pour le SNAP que jusqu’à la fin du mois de janvier, alors que le président Trump a laissé entendre que la paralysie pourrait durer « plusieurs mois, voire des années ».

Si le SNAP dispose de réserves financières d’urgence, celles-ci ne représentent que trois milliards de dollars, soit une somme fort probablement insuffisante pour assurer toutes les obligations mensuelles. En septembre dernier, le plus récent mois pour lequel des données sont disponibles, quelque 4,7 milliards de dollars ont été versés à travers l’ensemble des États-Unis, écrit The Washington Post.

Des responsables de l’agence n’ont pas indiqué comment ils allaient s’attaquer au manque à gagner, y compris s’ils allaient prioriser ceux qui reçoivent de l’aide alimentaire, ou s’ils opteraient plutôt pour une réduction des prestations pour l’ensemble des bénéficiaires.

« La meilleure option serait que le Congrès adopte un projet de loi budgétaire pour mettre fin au manque de financement », a déclaré Tim Murtaugh, porte-parole du département de l’Agriculture. Depuis le début de la paralysie partielle, 95 % des employés gérant le SNAP ont été renvoyés chez eux sans salaire.

Des camions de « bouffe de rue » installés près du Capitole, à WashingtonDans les rues désertes de la capitale américaine, les vendeurs de « bouffe de rue » font de très mauvaises affaires. Photo : Reuters / Katharine Jackson

Des parcs fermés et sales

À travers les États-Unis, des organismes sans but lucratif, des entreprises et des gouvernements étatiques mettent la main à la pâte pour financer le fonctionnement des parcs nationaux et en assurer la sécurité et la propreté.

Mais de tels arrangements à la pièce n’ont pas permis d’empêcher que certains parcs ferment leurs portes, ou que d’autres voient leurs poubelles déborder. Des groupes de soutien ajoutent par ailleurs que les dons en argent et les offres de bénévolat pourraient se tarir si l’impasse entre le président Trump et les démocrates perdure.

Certains intervenants appellent carrément à la fermeture des parcs jusqu’à la fin de la crise politique. « Nos parcs nationaux méritent mieux qu’un réseau improvisé d’aide d’urgence », a écrit Diane Regas, présidente du Trust for Public Lands, dans une lettre adressée au président, qui fait mention de vols, de braconnage et d’accumulation de piles de détritus et d’excréments humains.

« Ces parcs ont besoin de financement robuste et d’entretien constant ou devraient être fermés », soutient-elle.

Non loin de la ville de New York, c’est le gouvernement de l’État qui paie le fonctionnement du monument de la Statue de la liberté. Même son de cloche pour le Grand Canyon, en Arizona, où le nettoyage des toilettes, le ramassage des déchets et le déneigement coûtent 64 000 $ par semaine.

Des groupes de conservation ont mis en garde contre le fait que les bénévoles ne pouvaient offrir que le service minimum. Sans des employés professionnels travaillant à temps plein, des ressources naturelles et des artéfacts culturels pourraient être endommagés, et des personnes pourraient se blesser.

À quand les retours d’impôts?

À Washington, le nouveau président du comité de la Chambre des représentants sur les questions fiscales, le démocrate Richard Neal, a écrit vendredi au Internal Revenue Service (le services des impôts, l’IRS) et au département du Trésor, pour savoir comment la paralysie affecterait le traitement des déclarations de revenus et les remboursements fiscaux.

« Je comprends que l’IRS a placé près de 70 000 employés en congé forcé (87,5 % des effectifs), suspendus les services fiscaux et arrêté d’envoyer des remboursements pendant la paralysie du gouvernement », a écrit M. Neal au président de l’IRS, Charles Rettig, et au secrétaire du Trésor, Steve Mnuchin.

Un porte-parole de l’IRS n’a pas voulu commenter la lettre.

La « saison des impôts » prend habituellement fin autour du 15 avril, date limite pour transmettre sa déclaration de revenus. Le remboursement moyen atteignait 2800 $ américains l’an dernier, un montant généralement utilisé par les familles pour payer le loyer, l’épicerie ou encore les services de garde.

Des camions délaissés

Conséquence moins attendue de la paralysie, les vendeurs de nourriture de rue dans les artères de Washington D.C., la capitale américaine, se demandent bien à qui ils vont vendre leurs denrées.

Depuis le début de l’impasse, plusieurs exploitants des quelque 400 camions de « bouffe de rue » se demandent comment ils feront pour continuer à fonctionner, sans la manne d’employés fédéraux venant acheter leur dîner à leur comptoir.

« Si la paralysie se poursuit, la semaine prochaine et la suivante, je devrai fermer boutique », confie Abou Draa. « Je ne peux pas payer mon loyer. Je ne peux pas payer ma nourriture. Je ne peux pas payer mes employés. »

« Mon travail, c’est de rendre les gens heureux, de leur donner quelque chose à manger, de voir leurs sourires. Aujourd’hui, il n’y a personne à rendre heureux », a-t-elle ajouté.

Avec les informations de CNN, The Washington Post, Associated Press, et Reuters

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Future of Ottawa: Chefs with Kathryn Ferries

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This week in the Future of Ottawa series, we’re taking a deep dive into the bar and restaurant industry—what it’s like now and where it’s headed. Read on for a guest post from Kat Ferries on the future of chefs, or read posts from Quinn Taylor on bars or Justin Champagne on fine dining.

Kat Ferries is Sous-Chef at Stofa Restaurant and a 2020 San Pellegrino North American Young Chef Social Responsibility Award Winner.

Apt613: What is the current landscape for chefs in Ottawa?

Kat Ferries: There is such great talent in Ottawa with so many chefs either being from here originally or have returned after traveling and have since opened some incredible restaurants. Many chefs have focused menus that really highlight their strengths, their heritage, and their passion for food. Dominique Dufour of Gray Jay, Marc Doiron of Town/Citizen, Steve Wall of Supply & Demand, Daniela Manrique Lucca of The Soca Kitchen, and so many more are all cooking up beautiful and delicious food in this city.

If you care to make a prediction… Where is the food industry in Ottawa going for chefs in 2021?

The industry right now is, unfortunately, in a really tough spot. The pandemic has been so devastating on mental, physical and emotional levels for so many and I know that many of my friends in this industry are burning out. There are many discussions happening on work/life balance and what is healthy for everyone. Some may never return to the long, hard hours we are expected to put in day after day and instead opt for a more flexible schedule or hire more staff to lighten the load on everyone, with some even leaving the industry indefinitely. Some may throw themselves back into this industry 10x as hard and create some of the best restaurants and concepts we’ve yet to see. I think all that will happen after the pandemic though.

For this year, it’s mostly about survival and finding happiness in creating what we can in the spaces we have while following all the laws and guidelines from public health officials. I think we will see more chefs creating experiences for guests that we otherwise wouldn’t have: think pop-ups, virtual dinner clubs, cocktail seminars, collabs, etc.

Where in your wildest dreams could the Ottawa culinary community grow in your lifetime?

I would love to see the Ottawa community support more small, local restaurants so our streets are bustling late into the nights like they are in Montreal, New York, or Europe. Having a local restaurant to frequent should be so much more commonplace, where you can enjoy a night out more often than just Friday or Saturday night. I would also love to see many more of our local chefs highlighted for the amazing food they create!

What is the best innovation to take place in your industry since the pandemic started affecting Ottawa?

Turning all our restaurants into mini-markets for customers to enjoy the food and wine of their favourite places at home. We have bottle shops for all your wine, beer and cocktail needs as well as menus that reflect what each restaurant does best. Some have even pivoted to a point where they are 100% a store and have paused any type of “service-style” dining.

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Future of Ottawa: Fine Dining with Justin Champagne

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This week in the Future of Ottawa series, we’re taking a deep dive into the bar and restaurant industry—what it’s like now and where it’s headed. Read on for a guest post from Justin Champagne on the future of fine dining, or read posts from Kathryn Ferries on chefs or Quinn Taylor on bars.

Justin Champagne went to culinary school at Northwest Culinary Academy of Vancouver. He got his start in fine dining restaurants at C Restaurant under Chef Robert Clark, then at Hawksworth Restaurant under Chef Eligh. He staged at three-Michelin-starred Atelier Crenn under Chef Dominque Crenn before moving to Ottawa and spending five years at Atelier, working his way up to Sous-Chef. He’s now the Head Chef of Bar Lupulus.

Apt613: What is the current landscape of fine dining restaurants in Ottawa?

Justin Champagne: Ottawa punches well above its weight class when it comes to quality restaurants in general. Fine dining is no exception to that—we have some amazing chefs here that are doing really great things. We also have some phenomenal sommeliers in town that are a huge factor when it comes to a guest’s experience in a fine dining restaurant. While there are some fantastic fine dining restaurants in town I do believe there’s room for more, and definitely room for more creativity and unique styles of cooking! I think we’ll see more small fine dining restaurants opening up, “micro-restaurants” where there’s maybe 20 seats. This will be over the next few weeks as the industry did take a big hit financially with COVID-19, but we still have a lot of great young chefs who have the fire inside of them to open their own location!

If you care to make a prediction… Where is fine dining going in Ottawa in 2021?

I’m not sure it’ll be 2021 or 2022 with the way the vaccine rollout and stay-at-home order is going, but I do expect there to be a wave of people looking to go out to fine dining restaurants. We’ve been cooped up cooking for ourselves or ordering takeout for over a year now. People are getting antsy and ready to go out and have fantastic meals again with exceptional wine and not have to worry about doing all the dishes afterwards!

Where in your wildest dreams could fine dining go in Ottawa in your lifetime?

That’s the fun part about “fine dining,” it can go anywhere and it can mean many things. Fine dining is about amazing service and well thought out, unique food that the kitchen spent hours fussing over, being meticulous in execution. Outside of that, you can have a lot of fun and be creative in different ways. My wildest dream I guess is that fine dinning restaurants begin to thrive and are able to charge without backlash the kind of prices that they need to charge in order to keep the lights on and pay their staff a proper living wage!!

What is the best innovation to take place in your industry since the pandemic started affecting Ottawa?

I’m not sure if I would really say there’s been a best “innovation” in my industry during the pandemic, but I will say that seeing the “adaptability” by all the restaurants in Ottawa has been incredibly inspiring. Ottawa’s food scene has always been a tight-knit community, “everyone helping everyone” kind of mentality. And this pandemic has really helped show that—restaurants helping restaurants through all of this!

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Ottawa’s Giant Tiger chain celebrating 60 years in business

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OTTAWA — An Ottawa staple, along with what might be the most famous cat in Canada, are celebrating a milestone Monday.

Giant Tiger is 60 years old.

“It all started with a very simple idea,” says Alison Scarlett, associate VP of communications at Giant Tiger. “Help Canadians save money every single day. Bring them products that they want and need. When you focus on those core principals, it really is quite simple to succeed.”

In 1961, Gordon Reid opened the first Giant Tiger in Ottawa’s ByWard Market. The company now has more than 260 locations across Canada and employs roughly 10,000 people.

“If you were at our store on opening day 60 years ago, the in store experience would be a little bit different from your local Giant Tiger store today. So that’s changed. A lot of our products and offerings have changed or expanded as Canadian consumers wants and needs have changed or expanded,” says Scarlett.

The homegrown department store continues to be a favourite for many shoppers looking to for the best deals on everyday products.

Helen Binda has been shopping here for decades.

“Many years. I can’t remember when. I’ve always loved Giant Tiger. It’s always been a good store for me.”

“I think its amazing and I think that we need more department stores,” says shopper Fay Ball. “And if it’s Canadian, all the better.”

The Canadian-owned family discount store carries everything from clothing to groceries, as well as everyday household needs. They’ve also expanded their online store and like most retailers provide curbside pickup during the pandemic.

“Doing what is right for our customers, associates, and communities. That has enabled us to be so successful for all of these years,” says Scarlett.

To celebrate, Giant Tiger is hosting a virtual birthday party at 7 p.m. Monday with live musical performances from some iconic Canadian artists.

You can visit their Facebook page to tune in. 

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