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Flights: Airport staff reveal strangest hand luggage items brought through security | Travel News | Travel

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Flights are generally made with at least one item of hand luggage – and some passengers try to bring some very unusual items on planes. Despite the strict cabin luggage rules in place across the world, some fliers still attempt to try their luck. The US Transportation Security Administration (TSA) has revealed on its Instagram account some of the incredibly bizarre items they have seen pass through airport security in passengers’ bags. They range from guns and foods to live animals and grenades – the vast majority of which could not be taken on board a plane.

On one occasion, at the Salt Lake City International Airport, a novelty bomb was discovered in a carry on bag.

It featured a large letter F and, although not a real weapon, was still forbidden. “As we’ve discussed here before, replicas of weapons, especially bombs, are not permitted in carry-on or checked bags,” the TSA said.

Another time a bag of eels were found in a checked bag at the Miami International Airport.

“Among many other things, the traveller was attempting to transport 163 marine tropical fish and 22 invertebrates to Maracaibo,” posted the TSA.

The account doesn’t shy away from humour though, despite its serious content. “The passenger surrendered the items to the USFWS (US Fish and Wildlife Service),” the post continued. “One could say this was a really good catch.”

Some passengers have attempted to smuggle on knives of all shapes and sizes. “They’re not allowed,” stated the TSA. “This includes but is not limited to colourful knives, camouflage knives, super sparkly knives, tiny knives, giant knives, folding knives, collectable knives, c****y knives, fixed blade knives, you name it… If you’d like to travel with a knife, you’ll have to pack it in a checked bag.”

One passenger even thought they’d risk it with a pair of enormous saws at the Hollywood Burbank Airport. Again, these are not allowed on board.

Another time, a giant pair of scissors were discovered in a carry-on bag at the Nashville International Airport. The TSA again showed their sense of humour on Instagram. “Please don’t get snippy when our officers tell you that you can’t pack these ginormous ceremonial ribbon cutting scissors in your carry-on,” they posted.

Further comedy ‘weapons’ were spotted in a checked bag at the Newark Liberty International Airport in the form of two black grenades painted like men in suits. The “dapper inert grenades were wedding gifts for groomsmen,” explained TSA.

Some travellers show a high level of resourcefulness when it comes to smuggling goods through security.

One woman at Grantley Adams International Airport “attempted to smuggle [a python] inside of an external hard drive packed in her checked bag.”

The TSA posted: “While the python itself posed no danger to anyone on the aircraft, an organic item concealed inside electronics raises security concerns, which is why our officers took a closer look.

“The US Fish & Wildlife Service was notified. They responded and took possession of the snake and cited the traveller. Both the traveller and the snake missed their flight.

They added: “Conversationally, this python had not gone full monty. It was wearing a nylon stocking.”

The TSA has also revealed the strange requests they’ve received from passengers ahead of flights.

These queries have covered bringing bricks, inflatable bananas, axes and life-sized plastic skeletons on board aircraft.

Hotel staff have also come together to reveal the most ridiculous demands their guests have ever made

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Revenir à l’essentiel

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Pour Bertrand Lemeunier et Vanessa Richard, la vie à vélo permet de revenir à l’essentiel et de vivre un coup de pédale à la fois. Après avoir voyagé sur deux roues de façon indépendante, puis en couple, ils ont décidé de poursuivre ce mode de vie qui offre une liberté sans pareille avec leurs deux garçons.

« La vie à vélo est plus simple, parce que ça permet de revenir à l’essentiel », souligne d’emblée Vanessa Richard, une biologiste native du Lac-Beauport. Il suffit de manger, de prendre soin de soi et de rouler. Le soir venu, la petite famille demande l’hospitalité à des villageois pour monter leur tente pour la nuit. Ces rencontres permettent de vivre des moments uniques, par exemple lorsqu’ils ont dormi dans la cour intérieure d’un temple à Taïwan. La rencontre d’une famille maorie, en Nouvelle-Zélande, a aussi été particulièrement marquante, car cette dernière a incité Vanessa à écrire un premier livre pour enfant.

On veut transmettre à nos enfants le plaisir qu’on a d’aller à la rencontre des gens et de vivre dans la nature », renchérit Bertrand Lemeunier, un photographe et vidéaste d’origine française. Ce dernier a notamment mis en image leur périple, dans le documentaire Growing On Two Wheels, sorti en août 2020, où le couple raconte comment il élève ses enfants sur la route. Ce documentaire a été sélectionné dans six festivals de films d’aventure et il a remporté deux prix, dont au Los Angeles Films Awards. La sortie de la version française est prévue en mai.

Ce mode de vie permet d’apprendre à faire confiance au chemin, et comme il faut traîner tout son matériel, il impose le minimalisme, un concept qui plaît aux deux parents. « Il ne faut pas chercher à tout prévoir et c’est une bonne leçon à tirer de la vie », poursuit-il. Il suffit d’avancer, un coup de pédale à la fois. « C’est un état d’esprit. On peut aller loin, même si on va lentement ». Avec les deux enfants, la famille parcourt environ 50 kilomètres par jour. Que ce soit dans Charlevoix, où ils ont une maison, ou sur la route, le couple de nomades intermittents fait l’école à la maison, question d’enseigner le plus possible dans la nature.

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La GRC contrôlera l’interdiction des déplacements en Colombie-Britannique

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Des agents de la Gendarmerie royale du Canada effectueront des contrôles routiers en Colombie-Britannique pour renforcer l’interdiction de déplacements en vigueur.

Les agents seront dispersés sur des corridors autoroutiers qui relient les trois régions de la province : la région formée de la régie Vancouver Coastal et de la régie la vallée du Fraser, la région que forment les régies du nord et de l’intérieur, ainsi que l’île de Vancouver.

Si les policiers ont des motifs raisonnables de croire qu’une personne voyage à des fins non essentielles, ils ont le mandat d’ordonner que celle-ci fasse demi-tour.

Les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant aller jusqu’à 575 $.

Il ne s’agit pas d’une mesure punitive, selon le ministre de la Sécurité publique, Mike Farnworth, mais plutôt d’une mesure servant à informer la population.

Informations à fournir

Les contrôles ne seront pas arbitraires, et les policiers ne peuvent pas interroger des piétons, précise le ministre de la Sécurité publique, Mike Farnworth.

Au moment du contrôle, le conducteur devra fournir trois choses : son nom, son adresse et son permis de conduire, tout document pouvant prouver son adresse et le but de son voyage.

Il n’est pas nécessaire de fournir de document pour prouver le but du déplacement.

Les déplacements essentiels sont permis

La province ajoute deux motifs jugés essentiels pour justifier le passage d’une région à l’autre : le risque de subir de l’abus ou de la violence et les visites aux résidents de centres de soins longue durée.

Outre ces motifs, la liste des déplacements jugés essentiels comprend, notamment, les déménagements, le travail, le transport commercial de marchandises, l’obtention de soins de santé ou de services sociaux, les responsabilités parentales et la présence à des funérailles.

Pour ce qui est des déplacements jugés non essentiels, il s’agit notamment de vacances, d’excursions de fin de semaine, d’activités touristiques ou encore de visites à des membres de la famille ou à des amis pour des raisons personnelles.

Baisse des déplacements

Les Britanno-Colombiens ont mis en application les restrictions dès leur entrée en vigueur, selon Mike Farnworth.

La dernière fin de semaine d’avril, le nombre de passagers à bord des traversiers BC Ferries a diminué de plus de 30 % par rapport au week-end précédent. Le nombre de véhicules a diminué de 25 % durant la même période.

Les parcs provinciaux font état de pas moins de 5000 annulations au cours des dernières semaines.

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Air Canada et les remboursements : ce qu’il faut savoir

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Vendredi dernier 23 avril, Air Canada et l’ACTA conviaient les agents de voyages à un Webinaire sur le thème « comment ça marche ». Voici le résumé des éléments clés à retenir.

Manon Martel, directrice de l’ACTA-Québec, a d’abord déclaré ceci : « Vous le savez maintenant, les commissions des agents de voyages sont protégées. Le Canada est le seul pays au monde à ce jour où le gouvernement fédéral, les compagnies aériennes et les voyagistes travaillent avec les agents de voyages sur des programmes de protection de commission. »

Karen Acs, chef service, ventes spécialisées pour le Québec chez Air Canada, a poursuivi avec cette déclaration : « Soulignons que la politique de remboursement s’applique aux vols d’Air Canada et aux forfaits vacances de Vacances Air Canada Afin de soutenir les agences partenaires, AC a annoncé ne pas reprendre la commission sur les billets remboursés et traités dans nos agences partenaires. Nous utilisons le terme « partenaires » dans le sens où nous considérons toutes les agences de voyage comme nos « partenaires », et non pour désigner certains partenaires seulement. »

Les dates à graver en mémoire

La demande de remboursement doit être effectuée d’ici le 12 juin à 23h59.

Les agences doivent avoir traité tous les remboursements d’ici le 12 juillet à 23h59.

« Ces dates ont été établies pour protéger la non reprise de la commission » a précisé Madame Acs.

La politique de remboursement pour la période de Covid-19 est en vigueur depuis le 13 avril, pour les billets émis avant le 13 avril 2021 et dont les dates de voyage sont après le 1er février 2020.

Qui est visé

Le remboursement est offert aux clients :

-dont le vol a été annulé par le transporteur, peu importe la raison

-qui ont volontairement annulé leur vol, peu importe la raison

-qui sont détenteurs de billets 014 y compris les vols intertransporteurs

-qui détiennent des billets en crédits pour un voyage futur inutilisés ou partiellement utilisés

-qui détiennent des bons de voyage Air Canada, points Aéroplan et eCoupons.

Les grandes lignes à retenir

Les remboursements doivent être effectués par l’entremise du canal de réservation initial.

Le code d’exemption de remboursement « ACA21COVID » s’ajoute avant de rembourser le billet.

En tant qu’agent de ventes d’Air Canada, il est de votre responsabilité de respecter les exigences réglementaires et liées aux taxes lorsque vous remboursez un client conformément aux directives de l’ARC.

« Je suggère fortement à tous les agents de s’inscrire à notre infolettre Flash. C’est par cette infolettre que nous transmettons toutes les informations importantes à savoir. C’est notre mode de communication avec vous sur les mises à jour, qui sont fréquentes en ce moment, et les nouveautés » a invité Karen Acs.

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