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Former les pilotes du monde entier à partir de Montréal

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La compagnie CAE existe depuis 1947. Elle fabrique des simulateurs de vol pour la plupart des avions des grandes compagnies aériennes. Elle contrôle 70 % du marché mondial.

Il y a de très grandes chances que, peu importe où vous êtes dans le monde, le pilote qui vole votre avion est formé sur un simulateur fabriqué ici, conçu par des ingénieurs à Montréal. C’est un secret bien gardé et on en est très fiers.

Marc Parent, PDG de CAE

CAE est un partenaire de choix en formation des professionnels de l’aviation, des compagnies aériennes, des exploitants d’avions d’affaires et des constructeurs d’aéronefs du monde entier. L’entreprise de 9000 employés vient d’ailleurs d’acquérir tout le programme de formation pour les avions d’affaires de Bombardier.

De plus, CAE est un chef de file mondial dans l’élaboration et la livraison de solutions intégrées d’entraînement destinées aux forces de défense. La plupart des forces militaires combinent l’entraînement en vol et la formation virtuelle basée sur la simulation par ordinateur.

On voit de gros simulateurs blancs, qui ont la forme de coupoles, alignés sur des plates-formes dans une usine de CAE.Assemblage de simulateurs de vol chez CAE, à Montréal. Photo : Radio-Canada

Une réponse « high-tech » à la pénurie de pilotes

Les besoins en pilotes sont estimés à 300 000 pilotes de ligne dans les 20 prochaines années et 50 000 pour les avions d’affaires.

CAE forme des pilotes sur 300 simulateurs dans 70 centres de formation dans le monde.

« Depuis quelques années, on a des écoles de pilotage à travers la planète qui forment de nouveaux étudiants à devenir pilotes de ligne, donc on a vraiment une formation “de cadet à capitaine”, une solution complète dont les compagnies aériennes sont très à la recherche justement pour combler cette pénurie de pilotes », explique Marc Parent.

Chaque année, CAE décerne des diplômes à plus d’un millier d’élèves pilotes et forme plus de 220 000 pilotes de ligne, pilotes d’aviation commerciale, techniciens de maintenance et personnel de cabine. En tant que chef de file dans le recrutement de personnel d’aviation, CAE a plus de 1000 pilotes en affectation chaque année.

Le défi est de former des pilotes plus vite et, bien sûr, toujours mieux.

« Nous sommes assis sur une mine d’or ici parce que nos simulations génèrent autant de données qu’on veut. Et grâce à ces données et à l’intelligence artificielle de notre nouveau logiciel, on pourra voir en temps réel toutes les séances de formation de nos simulateurs dans le monde », dit Antoine Dufour, ingénieur chez CAE.

M. Dufour montre à l'aide d'une tablette l'utilisation d'un logiciel. Derrière-lui, on voit un simulateur de CAE.Antoine Dufour, ingénieur chez CAE Photo : Radio-Canada

L’une de ces séances de formation place l’apprenti pilote devant un feu de moteur au décollage de l’aéroport de Kuala Lumpur.

Le programme permet de déceler des failles dans les réactions du pilote que l’instructeur souvent ne verra pas. Un outil qui permettra aux instructeurs d’améliorer les réflexes automatiques des élèves pilotes dans les situations les plus invraisemblables.

L’histoire de CAE

En 1947, Ken Patrick, ancien officier de l’Aviation royale du Canada, fonde CAE (Canadian Aviation Electronics Ltd.) Il voulait « créer quelque chose de canadien et tirer avantage d’une équipe formée à la guerre, extrêmement innovatrice et très axée sur la technologie ».

La vocation actuelle date des années 60 avec un premier contrat militaire du gouvernement canadien portant sur six simulateurs Starfighter F-104. En moins de cinq ans, cinq autres pays de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) avaient acheté 26 appareils additionnels.

Progressivement, CAE élargit ses marchés internationaux au point d’exporter environ 85 % de toute sa production. Dans les années 90, ses percées techniques la portent au premier rang mondial des industriels qui conçoivent et construisent des simulateurs de vol, des dispositifs d’entraînement au vol, des systèmes visuels, des systèmes d’entraînement sur PC et des systèmes de formation assistée par ordinateur pour l’aviation civile.

En 2000, CAE bâtit un vaste réseau au bénéfice de ses clients pour devenir le premier fournisseur mondial de services de formation aéronautique. Plus récemment, CAE s’est lancée dans les simulateurs en matière de santé pour la formation de médecins et d’infirmiers, un secteur qui est vu comme très prometteur.

La clé du succès : l’innovation

La moitié des effectifs du siège social à Montréal, qui est le cerveau de la compagnie, est composée d’ingénieurs.

« Ce qui est ancré dans la culture de CAE, c’est l’innovation, et pour moi, l’innovation c’est l’investissement en recherche et développement. On est sans égal : dans les 10 dernières années, on a investi 1,5 milliard en recherche et développement et on va annoncer cet été un investissement de 1 nouveau milliard axé sur la formation des pilotes », affirme Marc Parent.

De l’aviation à la santé

On voit trois professionnels de la santé debout autour d'un mannequin couché sur une table d'opération. Ils utilisent des lunettes de réalité virtuelle.Un mannequin simulateur et l’utilisation de la réalité virtuelle en santé Photo : CAE

L’innovation a aussi amené CAE à investir dans le secteur de la santé. C’est le même principe. Il s’agit d’utiliser des mannequins, et surtout la réalité virtuelle, pour simuler, par exemple, des accouchements dans des conditions parfois très difficiles.

Ces simulations permettent aux futurs praticiens d’acquérir un maximum de réflexes automatiques dans les situations les plus inattendues pour réduire les risques d’erreurs dans la vraie vie. Le PDG de CAE, Marc Parent, s’attend à ce que les revenus du secteur de la santé dépassent, dans les années à venir, ceux de l’aviation.

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Future of Ottawa: Chefs with Kathryn Ferries

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This week in the Future of Ottawa series, we’re taking a deep dive into the bar and restaurant industry—what it’s like now and where it’s headed. Read on for a guest post from Kat Ferries on the future of chefs, or read posts from Quinn Taylor on bars or Justin Champagne on fine dining.

Kat Ferries is Sous-Chef at Stofa Restaurant and a 2020 San Pellegrino North American Young Chef Social Responsibility Award Winner.

Apt613: What is the current landscape for chefs in Ottawa?

Kat Ferries: There is such great talent in Ottawa with so many chefs either being from here originally or have returned after traveling and have since opened some incredible restaurants. Many chefs have focused menus that really highlight their strengths, their heritage, and their passion for food. Dominique Dufour of Gray Jay, Marc Doiron of Town/Citizen, Steve Wall of Supply & Demand, Daniela Manrique Lucca of The Soca Kitchen, and so many more are all cooking up beautiful and delicious food in this city.

If you care to make a prediction… Where is the food industry in Ottawa going for chefs in 2021?

The industry right now is, unfortunately, in a really tough spot. The pandemic has been so devastating on mental, physical and emotional levels for so many and I know that many of my friends in this industry are burning out. There are many discussions happening on work/life balance and what is healthy for everyone. Some may never return to the long, hard hours we are expected to put in day after day and instead opt for a more flexible schedule or hire more staff to lighten the load on everyone, with some even leaving the industry indefinitely. Some may throw themselves back into this industry 10x as hard and create some of the best restaurants and concepts we’ve yet to see. I think all that will happen after the pandemic though.

For this year, it’s mostly about survival and finding happiness in creating what we can in the spaces we have while following all the laws and guidelines from public health officials. I think we will see more chefs creating experiences for guests that we otherwise wouldn’t have: think pop-ups, virtual dinner clubs, cocktail seminars, collabs, etc.

Where in your wildest dreams could the Ottawa culinary community grow in your lifetime?

I would love to see the Ottawa community support more small, local restaurants so our streets are bustling late into the nights like they are in Montreal, New York, or Europe. Having a local restaurant to frequent should be so much more commonplace, where you can enjoy a night out more often than just Friday or Saturday night. I would also love to see many more of our local chefs highlighted for the amazing food they create!

What is the best innovation to take place in your industry since the pandemic started affecting Ottawa?

Turning all our restaurants into mini-markets for customers to enjoy the food and wine of their favourite places at home. We have bottle shops for all your wine, beer and cocktail needs as well as menus that reflect what each restaurant does best. Some have even pivoted to a point where they are 100% a store and have paused any type of “service-style” dining.

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Future of Ottawa: Fine Dining with Justin Champagne

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This week in the Future of Ottawa series, we’re taking a deep dive into the bar and restaurant industry—what it’s like now and where it’s headed. Read on for a guest post from Justin Champagne on the future of fine dining, or read posts from Kathryn Ferries on chefs or Quinn Taylor on bars.

Justin Champagne went to culinary school at Northwest Culinary Academy of Vancouver. He got his start in fine dining restaurants at C Restaurant under Chef Robert Clark, then at Hawksworth Restaurant under Chef Eligh. He staged at three-Michelin-starred Atelier Crenn under Chef Dominque Crenn before moving to Ottawa and spending five years at Atelier, working his way up to Sous-Chef. He’s now the Head Chef of Bar Lupulus.

Apt613: What is the current landscape of fine dining restaurants in Ottawa?

Justin Champagne: Ottawa punches well above its weight class when it comes to quality restaurants in general. Fine dining is no exception to that—we have some amazing chefs here that are doing really great things. We also have some phenomenal sommeliers in town that are a huge factor when it comes to a guest’s experience in a fine dining restaurant. While there are some fantastic fine dining restaurants in town I do believe there’s room for more, and definitely room for more creativity and unique styles of cooking! I think we’ll see more small fine dining restaurants opening up, “micro-restaurants” where there’s maybe 20 seats. This will be over the next few weeks as the industry did take a big hit financially with COVID-19, but we still have a lot of great young chefs who have the fire inside of them to open their own location!

If you care to make a prediction… Where is fine dining going in Ottawa in 2021?

I’m not sure it’ll be 2021 or 2022 with the way the vaccine rollout and stay-at-home order is going, but I do expect there to be a wave of people looking to go out to fine dining restaurants. We’ve been cooped up cooking for ourselves or ordering takeout for over a year now. People are getting antsy and ready to go out and have fantastic meals again with exceptional wine and not have to worry about doing all the dishes afterwards!

Where in your wildest dreams could fine dining go in Ottawa in your lifetime?

That’s the fun part about “fine dining,” it can go anywhere and it can mean many things. Fine dining is about amazing service and well thought out, unique food that the kitchen spent hours fussing over, being meticulous in execution. Outside of that, you can have a lot of fun and be creative in different ways. My wildest dream I guess is that fine dinning restaurants begin to thrive and are able to charge without backlash the kind of prices that they need to charge in order to keep the lights on and pay their staff a proper living wage!!

What is the best innovation to take place in your industry since the pandemic started affecting Ottawa?

I’m not sure if I would really say there’s been a best “innovation” in my industry during the pandemic, but I will say that seeing the “adaptability” by all the restaurants in Ottawa has been incredibly inspiring. Ottawa’s food scene has always been a tight-knit community, “everyone helping everyone” kind of mentality. And this pandemic has really helped show that—restaurants helping restaurants through all of this!

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Ottawa’s Giant Tiger chain celebrating 60 years in business

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OTTAWA — An Ottawa staple, along with what might be the most famous cat in Canada, are celebrating a milestone Monday.

Giant Tiger is 60 years old.

“It all started with a very simple idea,” says Alison Scarlett, associate VP of communications at Giant Tiger. “Help Canadians save money every single day. Bring them products that they want and need. When you focus on those core principals, it really is quite simple to succeed.”

In 1961, Gordon Reid opened the first Giant Tiger in Ottawa’s ByWard Market. The company now has more than 260 locations across Canada and employs roughly 10,000 people.

“If you were at our store on opening day 60 years ago, the in store experience would be a little bit different from your local Giant Tiger store today. So that’s changed. A lot of our products and offerings have changed or expanded as Canadian consumers wants and needs have changed or expanded,” says Scarlett.

The homegrown department store continues to be a favourite for many shoppers looking to for the best deals on everyday products.

Helen Binda has been shopping here for decades.

“Many years. I can’t remember when. I’ve always loved Giant Tiger. It’s always been a good store for me.”

“I think its amazing and I think that we need more department stores,” says shopper Fay Ball. “And if it’s Canadian, all the better.”

The Canadian-owned family discount store carries everything from clothing to groceries, as well as everyday household needs. They’ve also expanded their online store and like most retailers provide curbside pickup during the pandemic.

“Doing what is right for our customers, associates, and communities. That has enabled us to be so successful for all of these years,” says Scarlett.

To celebrate, Giant Tiger is hosting a virtual birthday party at 7 p.m. Monday with live musical performances from some iconic Canadian artists.

You can visit their Facebook page to tune in. 

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