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Qui est Benoit Charette, nouveau ministre de l’Environnement du Québec?

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Âgé de 43 ans, ce diplômé de l’École nationale d’administration publique, aujourd’hui père de trois enfants, entreprend son mandat avec huit ans d’expérience parlementaire derrière la cravate.

Élu sous la bannière du Parti québécois dans Deux-Montagnes en décembre 2008, il claque la porte par désenchantement envers son projet souverainiste deux ans et demi plus tard.

Il rejoint finalement la toute jeune Coalition avenir Québec (CAQ) en décembre 2011, mais son mandat sera très court; aux élections de septembre 2012, il est défait par le péquiste Daniel Goyer.

Après avoir été directeur des cabinets du whip et du leader de la CAQ pendant deux ans, Benoit Charette récupère son poste de député de Deux-Montagnes en avril 2014.

Sur les banquettes de la deuxième opposition, il sera porte-parole pour de nombreux dossiers, dont les affaires intergouvernementales canadiennes, les relations internationales et la francophonie, et le transport.

C’est à ce titre qu’il développe le plan de la CAQ pour décongestionner le réseau routier de la grande région de Montréal, qui préconise le développement des transports collectifs, mais aussi du réseau routier.

Quelques engagements de la CAQ en matière de transports dans la région métropolitaine

  • Prolongement du Réseau express métropolitain (REM) sur 22 kilomètres, de Brossard jusqu’à Chambly, et de 17 km à Laval, notamment le long de l’autoroute 15;
  • D’autres phases d’expansion du REM sont aussi envisagées sur l’emprise de l’autoroute 440, à Laval, et de Brossard jusqu’à Boucherville et Sainte-Julie;
  • Mise à l’étude d’un projet de prolongement de la ligne jaune du métro, en partie en souterrain, en partie en surface le long du boulevard Rolland-Therrien;
  • Revitalisation du boulevard Taschereau avec un tramway de 6,5 kilomètres, de Longueuil à Brossard, avec une interconnexion au REM;
  • Aménagement d’un tramway qui irait de la pointe de l’Île jusqu’au centre-ville, avec un embranchement vers le nord jusqu’au cégep Marie-Victorin;
  • Élargissement de l’autoroute 30 à 3 voies, sur le tronçon entre les autoroutes 10 et 20 pour du transport collectif;
  • Prolongement de l’autoroute 19, jusqu’à Bois-des-Filion, et de l’autoroute 13, jusqu’à l’autoroute 50, sous la forme d’un boulevard urbain;
  • Instauration d’incitatifs fiscaux en faveur du covoiturage, et ajouts de stationnements incitatifs pour transport collectif dans la région métropolitaine.

Bien avant le dévoilement de ce plan, la CAQ s’était aussi résolument engagée en faveur de la construction d’un 3e lien routier entre Québec et Lévis, un projet qui fait grincer des dents les défenseurs de l’environnement. Le parti appui aussi le projet de tramway à Québec.

LA CAQ s’est aussi engagée à respecter les cibles de réduction des gaz à effet de serre (GES) fixées pour 2030 (diminution de 37,5 % des GES par rapport au niveau de 1990), et à adopter un plan de transition vers une économie sobre en carbone, en misant notamment sur l’hydroélectricité.

C’est un beau privilège d’avoir l’occasion de s’attaquer à ces défis environnementaux. On l’a vu au cours des dernières semaines, des derniers mois, notamment pendant la campagne électorale : les Québécois sont de plus en plus soucieux des questions environnementales. Donc, c’est un très beau défi.

Benoit Charette, ministre de l’Environnement

3e lien et développement du transport collectif vont de pair, dit Charette

Répondant pour une première fois aux questions des journalistes à titre de ministre mardi après-midi, M. Charrette ne s’est pas écarté des engagements de la CAQ. Il a notamment assuré que la CAQ veut réduire les GES du Québec, mais sans donner plus de détails.

« En même temps, l’environnement, ce n’est pas que la réduction des GES », a-t-il ajouté. « Il y a la qualité de l’eau qui est chère également aux Québécois. Il y a la gestion des déchets. Ce sont tous des enjeux sur lesquels je prendrai beaucoup de plaisir à travailler au cours des prochaines semaines. »

Lors d’un débat électoral sur les questions environnementales organisé par Radio-Canada lors de la campagne électorale, il avait été un peu plus précis en matière de réduction des GES.

Nous on veut s’attaquer clairement aux questions relatives aux transports et à l’industrie. C’est deux domaines représentent essentiellement 72 % de nos émissions de GES. […] Au niveau du transport, ça passe beaucoup par le transport collectif.

Benoit Charette, lors d’un débat électoral sur l’environnement à Radio-Canada, le 21 septembre

M. Charrette a d’ailleurs réitéré mardi que son parti appui la construction du 3e lien entre Québec et Lévis en faisant valoir la nécessité de développer du transport collectif dans la région.

« Pour nous le 3e lien n’est pas en contradiction avec le transport collectif, au contraire », a-t-il plaidé, après avoir déclaré que le pont de Québec et le pont Pierre-Laporte reliant actuellement Québec à sa rive sud ne pourraient pas accueillir une infrastructure à cette fin.

« Si on devait ajouter par exemple un tramway sur le pont Pierre-Laporte, il faudrait retrancher des voies qui sont déjà passablement à l’étroit », a argué le nouveau ministre de l’Environnement.

M. Charrette est aussi en phase avec son parti sur le Fonds vert, qui doit financer des mesures visant à réduire les émissions de GES, mais dont la gestion est sévèrement critiquée.

« Je ne sais pas si c’est le Fonds vert qui est la meilleure instance pour les financer », a-t-il déclaré lors du débat organisé par Radio-Canada en septembre.

Lors de la campagne électorale, M. Charette avait aussi promis qu’un gouvernement de la CAQ rouvrirait le sentier de motoneige Caribou, dans le Parc national du Mont-Tremblant.

« Un gouvernement caquiste va rouvrir l’article 21 de la Loi sur les parcs pour permettre aux motoneigistes de circuler à nouveau », a-t-il déclaré, selon L’information du Nord Saint-Agathe.

« Difficile de s’engueuler avec M. Charette »

En entrevue à 24/60 mardi soir, l’éditorialiste de La Presse Paul Journet a dit croire que l’expérience et les qualités personnelles de M. Charette l’aideront dans sa nouvelle tâche.

M. Charette, c’est quelqu’un de très diplomate, très affable. On pourrait même dire que c’est difficile de s’engueuler avec M. Charette, même avec beaucoup de mauvaise foi.

Paul Journet, éditorialiste et ancien correspondant parlementaire de La Presse à Québec

« C’est quelqu’un qui est réputé comme étant un gentleman. Et l’environnement c’est un sujet pour lequel il faut constamment faire des arbitrages », a ajouté l’ancien correspondant parlementaire du quotidien.

Qui plus est « il va être capable de répondre » aux questions des journalistes, ce qui n’était visiblement pas le point vert de sa prédécesseure.

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Future of Ottawa: Chefs with Kathryn Ferries

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This week in the Future of Ottawa series, we’re taking a deep dive into the bar and restaurant industry—what it’s like now and where it’s headed. Read on for a guest post from Kat Ferries on the future of chefs, or read posts from Quinn Taylor on bars or Justin Champagne on fine dining.

Kat Ferries is Sous-Chef at Stofa Restaurant and a 2020 San Pellegrino North American Young Chef Social Responsibility Award Winner.

Apt613: What is the current landscape for chefs in Ottawa?

Kat Ferries: There is such great talent in Ottawa with so many chefs either being from here originally or have returned after traveling and have since opened some incredible restaurants. Many chefs have focused menus that really highlight their strengths, their heritage, and their passion for food. Dominique Dufour of Gray Jay, Marc Doiron of Town/Citizen, Steve Wall of Supply & Demand, Daniela Manrique Lucca of The Soca Kitchen, and so many more are all cooking up beautiful and delicious food in this city.

If you care to make a prediction… Where is the food industry in Ottawa going for chefs in 2021?

The industry right now is, unfortunately, in a really tough spot. The pandemic has been so devastating on mental, physical and emotional levels for so many and I know that many of my friends in this industry are burning out. There are many discussions happening on work/life balance and what is healthy for everyone. Some may never return to the long, hard hours we are expected to put in day after day and instead opt for a more flexible schedule or hire more staff to lighten the load on everyone, with some even leaving the industry indefinitely. Some may throw themselves back into this industry 10x as hard and create some of the best restaurants and concepts we’ve yet to see. I think all that will happen after the pandemic though.

For this year, it’s mostly about survival and finding happiness in creating what we can in the spaces we have while following all the laws and guidelines from public health officials. I think we will see more chefs creating experiences for guests that we otherwise wouldn’t have: think pop-ups, virtual dinner clubs, cocktail seminars, collabs, etc.

Where in your wildest dreams could the Ottawa culinary community grow in your lifetime?

I would love to see the Ottawa community support more small, local restaurants so our streets are bustling late into the nights like they are in Montreal, New York, or Europe. Having a local restaurant to frequent should be so much more commonplace, where you can enjoy a night out more often than just Friday or Saturday night. I would also love to see many more of our local chefs highlighted for the amazing food they create!

What is the best innovation to take place in your industry since the pandemic started affecting Ottawa?

Turning all our restaurants into mini-markets for customers to enjoy the food and wine of their favourite places at home. We have bottle shops for all your wine, beer and cocktail needs as well as menus that reflect what each restaurant does best. Some have even pivoted to a point where they are 100% a store and have paused any type of “service-style” dining.

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Future of Ottawa: Fine Dining with Justin Champagne

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This week in the Future of Ottawa series, we’re taking a deep dive into the bar and restaurant industry—what it’s like now and where it’s headed. Read on for a guest post from Justin Champagne on the future of fine dining, or read posts from Kathryn Ferries on chefs or Quinn Taylor on bars.

Justin Champagne went to culinary school at Northwest Culinary Academy of Vancouver. He got his start in fine dining restaurants at C Restaurant under Chef Robert Clark, then at Hawksworth Restaurant under Chef Eligh. He staged at three-Michelin-starred Atelier Crenn under Chef Dominque Crenn before moving to Ottawa and spending five years at Atelier, working his way up to Sous-Chef. He’s now the Head Chef of Bar Lupulus.

Apt613: What is the current landscape of fine dining restaurants in Ottawa?

Justin Champagne: Ottawa punches well above its weight class when it comes to quality restaurants in general. Fine dining is no exception to that—we have some amazing chefs here that are doing really great things. We also have some phenomenal sommeliers in town that are a huge factor when it comes to a guest’s experience in a fine dining restaurant. While there are some fantastic fine dining restaurants in town I do believe there’s room for more, and definitely room for more creativity and unique styles of cooking! I think we’ll see more small fine dining restaurants opening up, “micro-restaurants” where there’s maybe 20 seats. This will be over the next few weeks as the industry did take a big hit financially with COVID-19, but we still have a lot of great young chefs who have the fire inside of them to open their own location!

If you care to make a prediction… Where is fine dining going in Ottawa in 2021?

I’m not sure it’ll be 2021 or 2022 with the way the vaccine rollout and stay-at-home order is going, but I do expect there to be a wave of people looking to go out to fine dining restaurants. We’ve been cooped up cooking for ourselves or ordering takeout for over a year now. People are getting antsy and ready to go out and have fantastic meals again with exceptional wine and not have to worry about doing all the dishes afterwards!

Where in your wildest dreams could fine dining go in Ottawa in your lifetime?

That’s the fun part about “fine dining,” it can go anywhere and it can mean many things. Fine dining is about amazing service and well thought out, unique food that the kitchen spent hours fussing over, being meticulous in execution. Outside of that, you can have a lot of fun and be creative in different ways. My wildest dream I guess is that fine dinning restaurants begin to thrive and are able to charge without backlash the kind of prices that they need to charge in order to keep the lights on and pay their staff a proper living wage!!

What is the best innovation to take place in your industry since the pandemic started affecting Ottawa?

I’m not sure if I would really say there’s been a best “innovation” in my industry during the pandemic, but I will say that seeing the “adaptability” by all the restaurants in Ottawa has been incredibly inspiring. Ottawa’s food scene has always been a tight-knit community, “everyone helping everyone” kind of mentality. And this pandemic has really helped show that—restaurants helping restaurants through all of this!

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Ottawa’s Giant Tiger chain celebrating 60 years in business

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OTTAWA — An Ottawa staple, along with what might be the most famous cat in Canada, are celebrating a milestone Monday.

Giant Tiger is 60 years old.

“It all started with a very simple idea,” says Alison Scarlett, associate VP of communications at Giant Tiger. “Help Canadians save money every single day. Bring them products that they want and need. When you focus on those core principals, it really is quite simple to succeed.”

In 1961, Gordon Reid opened the first Giant Tiger in Ottawa’s ByWard Market. The company now has more than 260 locations across Canada and employs roughly 10,000 people.

“If you were at our store on opening day 60 years ago, the in store experience would be a little bit different from your local Giant Tiger store today. So that’s changed. A lot of our products and offerings have changed or expanded as Canadian consumers wants and needs have changed or expanded,” says Scarlett.

The homegrown department store continues to be a favourite for many shoppers looking to for the best deals on everyday products.

Helen Binda has been shopping here for decades.

“Many years. I can’t remember when. I’ve always loved Giant Tiger. It’s always been a good store for me.”

“I think its amazing and I think that we need more department stores,” says shopper Fay Ball. “And if it’s Canadian, all the better.”

The Canadian-owned family discount store carries everything from clothing to groceries, as well as everyday household needs. They’ve also expanded their online store and like most retailers provide curbside pickup during the pandemic.

“Doing what is right for our customers, associates, and communities. That has enabled us to be so successful for all of these years,” says Scarlett.

To celebrate, Giant Tiger is hosting a virtual birthday party at 7 p.m. Monday with live musical performances from some iconic Canadian artists.

You can visit their Facebook page to tune in. 

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