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Donald Trump en visite au Texas pour faire la promotion du mur | Donald Trump, président des États-Unis

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Un texte d’Anne Marie Lecomte

« Nous allons au Texas, nous allons à la frontière », a déclaré Donald Trump en mêlée de presse en matinée jeudi, ajoutant qu’il bénéficiait d’un « soutien considérable » et que les républicains n’avaient « jamais été aussi unis ».

Cette visite à McAllen survient deux jours après que le président américain se soit adressé à la nation en dépeignant une « crise humanitaire et sécuritaire grandissante à la frontière sud ». Elle survient également au 20e jour d’une paralysie partielle de l’administration fédérale aux conséquences concrètes : quelque 800 000 fonctionnaires fédéraux ne sont plus payés aux échéances habituelles.

À McAllen, ville de 143 000 habitants surnommée « la Cité des palmiers », le président Trump s’entretiendra avec des représentants des forces de l’ordre et participera à une table ronde sur la sécurité aux frontières.

Le maire de McAllen, Jim Darling, a déclaré à CBC que « la rhétorique » faisant de sa ville un endroit dangereux affectait la population.

« La frontière est plus qu’une question de mur, a déclaré le maire Darling au Los Angeles Times […] Cessez de parler de crise. »

Cinq soldats américains installent du fil de fer barbelé le long d’un pont.Des soldats de l’armée américaine installent du fil de fer barbelé le long du pont Anzalduas International dans la ville de McAllen, au Texas, à la frontière avec le Mexique, en novembre 2018. Photo : Reuters / Delcia Lopez

Une coalition d’élus de villes frontalières – dont McAllen – réclame de Washington une meilleure sécurité sur trois ponts surplombant le fleuve Rio Grande et les reliant au Mexique. Si ces élus souhaitent une meilleure sécurité, c’est pour faciliter les passages sur les ponts et protéger les intérêts économiques du commerce transfrontalier, en pleine croissance. La coalition fait valoir que les délais causent un manque à gagner de plusieurs millions de dollars à l’économie américaine.

Pour Leon Wilmot, shérif de Yuma County, les arguments du président Trump en faveur de la construction d’un mur sont valables : « Les problèmes qui surviennent à la frontière ne restent pas à la frontière, a-t-il déclaré à CBC. Ils se répercutent dans tout le pays ».

L’état d’urgence, une possibilité

Mercredi, Donald Trump avait abruptement mis fin à une rencontre avec les leaders démocrates du Congrès. Aux dires de Chuck Schumer, leader des démocrates au Sénat, Donald Trump a ainsi mis fin à la conversation après s’être vu refuser les 5,7 milliards de dollars nécessaires à l’érection du mur.

Et, s’il n’y a pas accord sur la question du mur, le président déclarera l’état d’urgence. « Je ne suis pas prêt à le faire maintenant, a répété Donald Trump devant les journalistes jeudi matin, mais si je dois le faire, je n’ai aucun doute que je le ferai. »

Par ailleurs, le président a fait savoir, par un message publié sur Twitter, qu’il ne participera pas au Forum économique mondial de Davos, qui aura lieu du 21 au 25 janvier.

« En raison de l’intransigeance des démocrates sur la sécurité aux frontières et de l’importance de la sécurité pour notre pays, j’annule respectueusement mon voyage très important à Davos, en Suisse, pour le Forum économique mondial », a tweeté le président des États-Unis.

Le Mexique et le financement du mur…

Promesse centrale de la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016, le mur à la frontière américano-mexicaine sera « payé par le Mexique de manière indirecte », a déclaré jeudi le président américain.

M. Trump soutient n’avoir jamais affirmé que le Mexique allait « signer un chèque » pour le mur. Selon lui, Mexico se trouvera à participer au financement de cette barrière grâce à l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), signé fin novembre, mais que doit encore approuver le Congrès.

Au Montana, un sénateur propose que cet État donne plus de huit millions de dollars pour aider le président Trump à ériger le mur. Le Montana serait le premier état à songer à participer au financement du mur, à même son propre budget.

Au moins un autre État, le Dakota du Sud, envisage de soutenir le président Trump dans son projet.

Des migrants qui arrivent à McAllen plein d’espoir

Un enfant de quatre ans pleure dans les bras d'un membre de sa famille aux côtés d'enfants et d'un adulte qui viennent d'être appréhendés; ils sont assis sur le sol l'air accablé.Un enfant pleure dans les bras d’un membre de sa famille; ces migrants viennent d’être appréhendés par des agents frontaliers alors qu’ils tentaient de passer illégalement la frontière du Mexique avec l’État du Texas, en novembre 2018. Photo : Reuters / Adrees Latif

Plus de 80 % des migrants qui transitent par McAllen arrivent légalement et réclament l’asile politique. Ils viennent du Honduras, du Guatemala et du Mexique.

La ville a accueilli des dizaines de milliers de migrants depuis 2014.

En novembre dernier, Donald Trump avait signé un décret visant à rendre beaucoup plus difficile l’obtention du statut de demandeur d’asile aux États-Unis. Un juge fédéral a par la suite ordonné le gel de ce décret, une décision que l’administration Trump envisage de porter en appel.

Donald Trump, président des États-Unis

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List of Tourist Attractions Open Now in Ottawa

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With Ontario now in Step 3 of 2021 three-step plan for reopening, museums and other indoor attractions are allowed to reopen with capacity limited to not exceed 50 per cent capacity indoors and 75 per cent capacity outdoors.

Here is a list of Ottawa attractions you can visit starting July 16th.

Do remember to wear masks and buy tickets in advance.

Parliament Hill

Parliament’s Centre Block and Peace Tower are closed for renovation.

You can join for tours of the Senate of Canada Building (2 Rideau Street), House of Commons at West Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill, and East Block at East Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill.

When: Grounds open; guided tours of Parliament are suspended through the summer of 2021.
Where: 111 Wellington Street, Downtown Ottawa

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Ottawa performer leapfrogs from gymnastics to Broadway to TV

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A new AppleTV+ series set in a magical town that’s stuck in a neverending 1940s musical includes a pair of Ottawa siblings in the cast. 

Warren Yang and his sister, Ericka Hunter, play two of the singing, dancing residents of the village portrayed in Schmigadoon!, a small-screen series that takes its cues from classic musicals like Brigadoon, Wizard of Oz and Sound of Music, and skewers them with the offbeat comedic mastery of Saturday Night Live. 

In fact, you’ll recognize many of the names from SNL, starting with executive producer Lorne Michaels, creator of the late-night, live-comedy sketch show. Schmigadoon! also stars SNL cast member Cecily Strong and comedian Keegan-Michael Key, who hosted SNL in May. They play a New York couple who get lost on a hike and stumble into a strange town where everyone sings and dances. 

For Yang, a relative newcomer to show-biz, the series marks his television debut. For Hunter, the younger of his two older sisters, it’s the latest in a career path that began with dance lessons as a child more than 30 years ago. She attended Canterbury High School, Ottawa’s arts-focused secondary school. 

“Her dream was always to perform,” said Yang, 34, in an interview. “But that was never the path I thought was an option for me.” 

While his sister studied dance, Yang did gymnastics. He was an elite gymnast throughout his youth, ultimately leaving Merivale High School at 16 to train in Montreal, finishing high school through correspondence courses. He was a member of the Canadian National Team and received a scholarship to study at Penn State, majoring in marketing. 

A few years after graduation, Yang was working at an advertising agency in Toronto when he got a call from a Manhattan number. To his astonishment, they asked if he would be interested in auditioning for a Broadway revival of Miss Saigon.

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COVID-19: uOttawa to require vaccination for students living in residence

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Vaccination will be mandatory for students who want to live in residence at the University of Ottawa this year, with proof of vaccination and at least one dose required before move-in, or within two weeks of doing so if they can’t secure a shot before arriving.

Those who can’t receive a vaccine for “health-related reasons or other grounds protected under the Ontario Human Rights Code” will be able to submit a request for accommodation through the university’s housing portal, according to information on the university’s website.

Students with one dose living in residence will also have to receive their second dose “within the timeframe recommended by Ottawa Public Health.”

People who haven’t been granted an exemption and don’t get vaccinated or submit proof of having done so by the deadlines set out by the school will have their residence agreements terminated, uOttawa warns.

“Medical and health professionals are clear that vaccination is the most (effective) means of protecting people and those around them,” reads a statement provided to this newspaper by uOttawa’s director of strategic communications, Patrick Charette.

Article content

“It is precisely for this reason that the University of Ottawa is requiring all students living in residence for the 2021-2022 academic year to be fully vaccinated. The University recognizes that some students may require accommodations for a variety of reasons and will be treating exceptions appropriately.”

Faculty, staff and students are also strongly encouraged to get vaccinated, the statement notes.

“Ensuring a high vaccine coverage in all communities is critical to ensuring an ongoing decline in cases and ending the pandemic. This will be especially important with the return of students to post-secondary institutions in our region in the fall of 2021.”

Neither Carleton University nor Algonquin College is currently mandating vaccination for students living in residence, according to the websites for both schools. But uOttawa isn’t alone in its policy – Western University, Trent University, Durham College and Fanshawe College have all implemented similar requirements. Seneca College, in the GTA, is going even further, making vaccination mandatory for students and staff to come to campus, in-person, for the fall term.

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