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Pompeo fustige l’ex-président Obama lors d’un discours en Égypte

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Avant de défendre les politiques de l’administration Trump, y compris le retrait annoncé des soldats américains en Syrie, le secrétaire d’État a vivement critiqué la vision des relations entre les États-Unis et le monde musulman que M. Obama était venu présenter à l’Université du Caire, en juin 2009.

« Rappelez-vous : c’est ici, dans cette ville, qu’un autre Américain s’est présenté devant vous », a-t-il lancé dans une allusion à cette allocution, lors de laquelle le président démocrate avait tenté de s’éloigner des politiques de l’administration Bush fils en plaidant pour de meilleures relations avec le monde arabo-musulman.

« Il vous a dit que le terrorisme islamiste radical ne découle pas d’une idéologie. Il vous a dit que [les attentats du] 11 Septembre ont conduit mon pays à abandonner ses idéaux, particulièrement au Moyen-Orient. Il vous a dit que les États-Unis et le monde musulman avaient besoin d’un nouveau départ. Les résultats de cette erreur de jugement ont été désastreux », a poursuivi M. Pompeo.

La bonne nouvelle est que l’ère de la honte que nous nous sommes infligée est terminée, tout comme les politiques qui ont produit tant de souffrances non nécessaires.

Mike Pompeo, secrétaire d’État des États-Unis

« Maintenant est venu le temps d’un réel nouveau départ. En moins de deux ans, les États-Unis, sous la direction du président Trump, ont réaffirmé leur rôle traditionnel, celui d’une force en faveur du bien dans la région, parce que nous avons appris de nos erreurs. »

« Nous avons redécouvert notre voix. Nous avons reconstruit nos relations. Nous avons rejeté les fausses ouvertures de nos ennemis », a-t-il ajouté, dans une référence à l’accord sur le nucléaire iranien que le président Trump a toujours pourfendu, avant de le renier formellement l’an dernier.

« Le président Trump a mis un terme à cet aveuglement volontaire aux dangers du régime et s’est retiré de l’accord raté sur le nucléaire iranien, avec ses fausses promesses », a encore dit M. Pompeo.

Ces propos ont été immédiatement condamnés par le National Security Action Group, composé principalement d’anciens responsables de la politique étrangère du président Obama.

Que l’administration sente le besoin, presque une décennie plus tard, de s’attaquer aux efforts visant à trouver un terrain d’entente entre le monde arabe et l’Occident témoigne non seulement de la mesquinerie de l’administration, mais aussi d’un manque de vision stratégique quant au rôle des États-Unis dans la région et d’une renonciation aux valeurs américaines.

Déclaration du National Security Action Group

Plaidoyer en faveur d’une alliance contre Téhéran

M. Pompeo a ensuite assuré que les États-Unis demeuraient engagés dans la lutte « contre la terrorisme islamiste radical » dans la région, malgré le retrait annoncé des troupes américaines de Syrie.

Les Américains continueront de bombarder les membres du groupe armé État islamique ou d’Al-Qaïda, a-t-il dit, tout en invitant les alliés américains dans la région à en faire plus dans cette lutte.

Les pays de la région doivent « surmonter les vieilles rivalités » et faire front commun contre Téhéran pour « le bien de la région », a-t-il plaidé, en appelant à la création d’une Alliance stratégique du Moyen-Orient à cette fin.

Il s’est ensuite appliqué à édicter les périls que représente, selon lui, le régime théocratique iranien, qu’il a accusé d’être responsable de la déstabilisation de nombreux pays, dont la Syrie, le Liban et le Yémen.

Les pays du Moyen-Orient ne pourront jamais profiter de la sécurité, parvenir à la stabilité économique ou avancer les rêves de leur peuple si le régime révolutionnaire iranien persiste à garder le cap.

Mike Pompeo, secrétaire d’État des États-Unis

Mike Pompeo a également réitéré sans surprise l’appui indéfectible des États-Unis à Israël. Washington va toujours s’assurer que l’État hébreu dispose de la puissance militaire nécessaire pour qu’il puisse se défendre, notamment face à l’Iran.

Le chef de la diplomatie américaine n’a pas mentionné les mots « droits de la personne » ou « démocratie » dans son discours, et a évité toute référence directe à l’autoritarisme des régimes en place dans la région.

Abordant la situation en Égypte, où l’armée a mené un coup d’État il y a tout juste cinq ans pour rétablir son autorité, il n’a évoqué la situation que du bout des lèvres.

« Nous encourageons le président Sissi à libérer les énergies créatrices du peuple égyptien, à se débarrasser des entraves qui nuisent à l’économique, et à promouvoir des échanges d’idées libres et ouverts. »

Dans une conférence de presse conjointe avec son homologue égyptien donnée avant son discours, M. Pompeo a cependant dit avoir évoqué la question des droits de la personne, dont la détention de prisonniers politiques.

Il dit leur avoir rappelé que « des débats publics ouverts et honnêtes sont la marque d’une société florissante ».

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Future of Ottawa: Chefs with Kathryn Ferries

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This week in the Future of Ottawa series, we’re taking a deep dive into the bar and restaurant industry—what it’s like now and where it’s headed. Read on for a guest post from Kat Ferries on the future of chefs, or read posts from Quinn Taylor on bars or Justin Champagne on fine dining.

Kat Ferries is Sous-Chef at Stofa Restaurant and a 2020 San Pellegrino North American Young Chef Social Responsibility Award Winner.

Apt613: What is the current landscape for chefs in Ottawa?

Kat Ferries: There is such great talent in Ottawa with so many chefs either being from here originally or have returned after traveling and have since opened some incredible restaurants. Many chefs have focused menus that really highlight their strengths, their heritage, and their passion for food. Dominique Dufour of Gray Jay, Marc Doiron of Town/Citizen, Steve Wall of Supply & Demand, Daniela Manrique Lucca of The Soca Kitchen, and so many more are all cooking up beautiful and delicious food in this city.

If you care to make a prediction… Where is the food industry in Ottawa going for chefs in 2021?

The industry right now is, unfortunately, in a really tough spot. The pandemic has been so devastating on mental, physical and emotional levels for so many and I know that many of my friends in this industry are burning out. There are many discussions happening on work/life balance and what is healthy for everyone. Some may never return to the long, hard hours we are expected to put in day after day and instead opt for a more flexible schedule or hire more staff to lighten the load on everyone, with some even leaving the industry indefinitely. Some may throw themselves back into this industry 10x as hard and create some of the best restaurants and concepts we’ve yet to see. I think all that will happen after the pandemic though.

For this year, it’s mostly about survival and finding happiness in creating what we can in the spaces we have while following all the laws and guidelines from public health officials. I think we will see more chefs creating experiences for guests that we otherwise wouldn’t have: think pop-ups, virtual dinner clubs, cocktail seminars, collabs, etc.

Where in your wildest dreams could the Ottawa culinary community grow in your lifetime?

I would love to see the Ottawa community support more small, local restaurants so our streets are bustling late into the nights like they are in Montreal, New York, or Europe. Having a local restaurant to frequent should be so much more commonplace, where you can enjoy a night out more often than just Friday or Saturday night. I would also love to see many more of our local chefs highlighted for the amazing food they create!

What is the best innovation to take place in your industry since the pandemic started affecting Ottawa?

Turning all our restaurants into mini-markets for customers to enjoy the food and wine of their favourite places at home. We have bottle shops for all your wine, beer and cocktail needs as well as menus that reflect what each restaurant does best. Some have even pivoted to a point where they are 100% a store and have paused any type of “service-style” dining.

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Future of Ottawa: Fine Dining with Justin Champagne

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This week in the Future of Ottawa series, we’re taking a deep dive into the bar and restaurant industry—what it’s like now and where it’s headed. Read on for a guest post from Justin Champagne on the future of fine dining, or read posts from Kathryn Ferries on chefs or Quinn Taylor on bars.

Justin Champagne went to culinary school at Northwest Culinary Academy of Vancouver. He got his start in fine dining restaurants at C Restaurant under Chef Robert Clark, then at Hawksworth Restaurant under Chef Eligh. He staged at three-Michelin-starred Atelier Crenn under Chef Dominque Crenn before moving to Ottawa and spending five years at Atelier, working his way up to Sous-Chef. He’s now the Head Chef of Bar Lupulus.

Apt613: What is the current landscape of fine dining restaurants in Ottawa?

Justin Champagne: Ottawa punches well above its weight class when it comes to quality restaurants in general. Fine dining is no exception to that—we have some amazing chefs here that are doing really great things. We also have some phenomenal sommeliers in town that are a huge factor when it comes to a guest’s experience in a fine dining restaurant. While there are some fantastic fine dining restaurants in town I do believe there’s room for more, and definitely room for more creativity and unique styles of cooking! I think we’ll see more small fine dining restaurants opening up, “micro-restaurants” where there’s maybe 20 seats. This will be over the next few weeks as the industry did take a big hit financially with COVID-19, but we still have a lot of great young chefs who have the fire inside of them to open their own location!

If you care to make a prediction… Where is fine dining going in Ottawa in 2021?

I’m not sure it’ll be 2021 or 2022 with the way the vaccine rollout and stay-at-home order is going, but I do expect there to be a wave of people looking to go out to fine dining restaurants. We’ve been cooped up cooking for ourselves or ordering takeout for over a year now. People are getting antsy and ready to go out and have fantastic meals again with exceptional wine and not have to worry about doing all the dishes afterwards!

Where in your wildest dreams could fine dining go in Ottawa in your lifetime?

That’s the fun part about “fine dining,” it can go anywhere and it can mean many things. Fine dining is about amazing service and well thought out, unique food that the kitchen spent hours fussing over, being meticulous in execution. Outside of that, you can have a lot of fun and be creative in different ways. My wildest dream I guess is that fine dinning restaurants begin to thrive and are able to charge without backlash the kind of prices that they need to charge in order to keep the lights on and pay their staff a proper living wage!!

What is the best innovation to take place in your industry since the pandemic started affecting Ottawa?

I’m not sure if I would really say there’s been a best “innovation” in my industry during the pandemic, but I will say that seeing the “adaptability” by all the restaurants in Ottawa has been incredibly inspiring. Ottawa’s food scene has always been a tight-knit community, “everyone helping everyone” kind of mentality. And this pandemic has really helped show that—restaurants helping restaurants through all of this!

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Ottawa’s Giant Tiger chain celebrating 60 years in business

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OTTAWA — An Ottawa staple, along with what might be the most famous cat in Canada, are celebrating a milestone Monday.

Giant Tiger is 60 years old.

“It all started with a very simple idea,” says Alison Scarlett, associate VP of communications at Giant Tiger. “Help Canadians save money every single day. Bring them products that they want and need. When you focus on those core principals, it really is quite simple to succeed.”

In 1961, Gordon Reid opened the first Giant Tiger in Ottawa’s ByWard Market. The company now has more than 260 locations across Canada and employs roughly 10,000 people.

“If you were at our store on opening day 60 years ago, the in store experience would be a little bit different from your local Giant Tiger store today. So that’s changed. A lot of our products and offerings have changed or expanded as Canadian consumers wants and needs have changed or expanded,” says Scarlett.

The homegrown department store continues to be a favourite for many shoppers looking to for the best deals on everyday products.

Helen Binda has been shopping here for decades.

“Many years. I can’t remember when. I’ve always loved Giant Tiger. It’s always been a good store for me.”

“I think its amazing and I think that we need more department stores,” says shopper Fay Ball. “And if it’s Canadian, all the better.”

The Canadian-owned family discount store carries everything from clothing to groceries, as well as everyday household needs. They’ve also expanded their online store and like most retailers provide curbside pickup during the pandemic.

“Doing what is right for our customers, associates, and communities. That has enabled us to be so successful for all of these years,” says Scarlett.

To celebrate, Giant Tiger is hosting a virtual birthday party at 7 p.m. Monday with live musical performances from some iconic Canadian artists.

You can visit their Facebook page to tune in. 

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