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Le nombre d’étudiants étrangers bondit au Québec

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Un texte de Myriam Fimbry et Yessica Chavez

Adrian Gonzalez, 32 ans, nous reçoit dans son coquet appartement de la rue McKay, à Montréal. Originaire de Madrid, en Espagne, il a d’abord roulé sa bosse en France : maîtrise technique en communication mobile à Nice, puis quelques années de travail à Paris. Il voulait ensuite « tester l’Amérique du Nord » tout en étudiant en administration des affaires.

Mais pourquoi à Montréal? Il avait examiné des écoles en Europe et aux États-Unis. Mais après avoir comparé les avantages et inconvénients, il a choisi le Canada. « Avec la situation actuelle, politique, géographique, migratoire, mais aussi la situation académique, le Canada c’était probablement la meilleure option », dit-il.

C’est sûr que je ne veux pas aller dans un pays où je ne suis pas le bienvenu. La politique migratoire aux États-Unis et au Canada, c’est la nuit et le jour.

Adrian Gonzalez, diplômé 2018 de HEC Montréal

L’argument financier a bien sûr pesé dans la balance. Aux États-Unis, il calcule que ça lui aurait coûté 200 000 $ de faire une maîtrise en administration des affaires, échelonnée là-bas sur deux ans, en additionnant les droits de scolarité et le coût de la vie. Au Canada, il était possible d’obtenir le diplôme en un an, à l’École des hautes études commerciales de Montréal, et de dépenser environ 50 000 $ jusqu’à l’obtention du diplôme. Le caractère bilingue du diplôme québécois le séduisait aussi.

Nathan Dahbi, diplômé en 2018, s'installe pour travailler à l'espace collaboratif L'Esplanade, à Montréal.Nathan Dahbi, diplômé en 2018, s’installe pour travailler à l’espace collaboratif L’Esplanade, à Montréal. Photo : Radio-Canada / Myriam Fimbry

Nathan Dahbi, lui aussi fraîchement titulaire d’un MBA, se sent comme un poisson dans l’eau au Québec. Trois jours par semaine, il vient s’installer avec son ordinateur portable dans un espace de travail collaboratif, L’Esplanade, en plein coeur du Mile-Ex, l’un des quartiers les plus en vogue de Montréal.

Fils de parents métis, il est fier de parler de ses origines multiples, européennes et africaines, arabes, juives et musulmanes. Il reconnaît qu’au départ, les États-Unis l’attiraient.

« Avec Boston, Harvard, toutes les universités renommées, c’est quelque chose de prestigieux d’aller aux États-Unis, surtout dans le domaine des affaires et du management. Ça reste un hub [pôle] d’innovation, où il se passe beaucoup de choses. » Il est même allé à Boston passer des entrevues, s’est imaginé vivre sur place.

J’avais opté en premier lieu d’aller peut-être aux États-Unis. Mais j’ai senti la peur et moi je n’ai pas envie de bâtir ma vie dans la peur. J’ai plutôt envie d’espoir.

Nathan Dahbi, diplômé 2018 de HEC Montréal

Il a soupesé l’idée d’aller à Vancouver et à Toronto. Il s’est souvenu avoir visité Montréal et aimé son « énergie positive ». Sa cousine, déjà installée dans la métropole économique québécoise, lui a fait rencontrer des gens et a achevé de le convaincre. Il apprécie le mélange des cultures francophone et américaine. « Je trouve que c’est un super-pont entre le reste du Canada et aussi les États-Unis. »

L’attrait du deuxième cycle

Dans la dernière année, au Québec, c’est le 2e cycle qui enregistre les plus fortes hausses du nombre d’étudiants étrangers. Les domaines du génie, des sciences et de la gestion ont le vent en poupe. L’École de technologie supérieure (ETS), une école d’ingénierie dans le centre-ville de Montréal, a accueilli 270 étudiants étrangers de plus à l’automne 2018, un bond de 34 % en une seule année. L’École des hautes études commerciales (HEC) constate une hausse similaire.

Pendant ce temps-là, aux États-Unis, le nombre d’inscriptions d’étudiants internationaux dans les écoles de gestion a diminué d’environ 11 % en 2018, selon le Graduate Management Council, de Reston, en Virginie.

Marouane, Aghiles, Salim et Salma, ont quitté le Maroc, l'Algérie et la Tunisie pour étudier en génie à l'École de technologie supérieure à Montréal.Marouane, Aghiles, Salim et Salma ont quitté le Maroc, l’Algérie et la Tunisie pour étudier en génie à l’École de technologie supérieure à Montréal. Photo : Radio-Canada / Yessica Chavez

Un effet boule de neige

« Moi, j’ai été motivé par mes amis qui sont déjà diplômés de l’ETS », raconte Salim Fodil, originaire de l’Algérie, qui étudie à la maîtrise en génie de l’environnement. « J’ai aussi des amis qui sont en pleines procédures, donc chacun influence son entourage. »

En volume, l’Université McGill est l’établissement québécois qui accueille le plus d’étudiants étrangers (11 613 inscriptions à l’automne 2018, soit 30 % de sa population étudiante). Tous domaines et niveaux d’études confondus, elle enregistre une hausse de 23 % du nombre d’étudiants étrangers en 3 ans et de 41 % en 5 ans, selon les données disponibles sur son site web.

A l’École de technologie supérieure, les étudiants étrangers proviennent surtout de pays francophones (France, Algérie, Tunisie, Maroc, Cameroun). Salma Mnasri, une étudiante tunisienne à la maîtrise en génie de la construction, a décidé de venir au Québec « spécialement parce que notre deuxième langue c’est le français, donc c’est plus facile de s’intégrer ».

Ils font le choix du coeur de venir étudier en français. Le Québec leur offre beaucoup d’opportunités. On est en pénurie d’ingénieurs au Québec, donc plusieurs vont rester par la suite.

Michel Huneault, le directeur des affaires académiques à l’ETS

Étudiants chinois à McGill

De son côté, l’Université McGill attire en premier lieu des Américains et des Chinois. Fabrice Labeau, vice-principal adjoint à la vie étudiante, observe une augmentation « phénoménale » du nombre de demandes d’admission de la part des étudiants chinois. « Pour la première année, leur nombre surpasse le nombre d’étudiants américains. »

Pourtant, l’université anglophone dit ne pas avoir fait beaucoup d’efforts de recrutement en Chine. « C’est vraiment une tendance lourde : il y a beaucoup d’étudiants chinois sur le marché qui cherchent une éducation dans le monde occidental et en particulier en Amérique du Nord. »

Fabrice Labeau, vice-principal adjoint à la vie étudiante à l'Université McGill.Fabrice Labeau, vice-principal adjoint à la vie étudiante à l’Université McGill Photo : Radio-Canada / Myriam Fimbry

Fabrice Labeau pense aussi que Montréal a gagné en attrait dans les dernières années. « Montréal, c’est connu comme étant une des villes les plus accueillantes pour les étudiants. L’an dernier, elle se trouvait en tête d’un classement international, donc ce genre de choses a de l’influence. »

Une des raisons souvent citées pour venir au Canada, c’est l’atmosphère, la société canadienne étant tolérante, accueillante pour les immigrants. C’est un facteur qui joue en notre faveur, quand un étudiant reçoit des lettres d’admission de McGill, de Stanford et de Harvard.

Fabrice Labeau, vice-principal adjoint à la vie étudiante, Université McGill

Un fort taux de placement

La faiblesse du dollar canadien, qui diminue le coût du diplôme, et les possibilités d’emploi, associées à un faible taux de chômage, contribuent aussi beaucoup à l’attrait du Québec et du Canada.

Les gouvernements québécois et canadien ont d’ailleurs mis en place des politiques pour retenir les immigrants qualifiés. « Les étudiants diplômés d’une université québécoise reçoivent directement la possibilité d’avoir un permis de travail ouvert. Donc ils peuvent rester et trouver un travail au Québec », explique Fabrice Labeau.

Les perspectives économiques ont convaincu Adrian Gonzalez de rester plusieurs années dans la métropole québécoise plutôt que de s’établir chez nos voisins du Sud.

Le marché du travail, ici, à Montréal, c’est excellent. Toutes les entreprises dans mon domaine, l’intelligence artificielle, sont en train de s’installer. Je ne vois pas l’avantage aujourd’hui d’aller aux États-Unis en tant qu’étranger.

Adrian Gonzalez, diplômé MBA 2018 de HEC Montréal

La période est idéale pour l’intégration des étudiants étrangers dans le marché du travail, selon Pierre Dumouchel, le directeur de l’École de technologie supérieure. Il soutient que son établissement a de la difficulté à répondre à la demande de l’industrie, puisqu’il manque de finissants.

« Ingénieurs Canada prédit que 90 000 ingénieurs vont prendre leur retraite d’ici 2020. Il y a un grand besoin d’ingénieurs, surtout à Montréal avec l’intelligence artificielle. Le taux de placement [à L’ETS] frôle 95 % deux ans après la diplomation », dit-il.

Réaliser ses rêves

L’étudiante Salma Mnasri est persuadée de pouvoir réaliser ses rêves. « Je veux vraiment m’installer ici et avoir un emploi, parce que les possibilités sont excellentes. Le domaine du génie civil et de la géotechnique se sont un peu développés [en Tunisie], mais il n’y a pas beaucoup d’opportunités pour les femmes de travailler sur le terrain. Ici à Montréal, c’est possible. Ici, tu peux rêver. Tu as les moyens et le soutien pour faire ton projet et réaliser tes rêves », témoigne l’étudiante de 25 ans.

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Canadian Tech Calling: Moon and Mars and Mobile Phones

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Canadian technological know-how is helping develop reliable mobile communications for next-generation space missions, including manned missions to the Moon, Mars and beyond.

With many eyes here on Earth now focused on Mars, following the successful journey of ‘Percy’, the roving space exploration vehicle more formally known as Perseverance that is now cruising the Martian landscape, the continued role of Canadian researchers and technologists in space exploration has also drawn more attention.

A team of researchers at Simon Fraser University is working to make LTE/4G and Wi-Fi communications systems on the Moon a reality, along with others in the U.S. and Canada, under the umbrella of the Artemis Program at NASA.

That project will see the return of human beings to the Moon by 2024, and then to the surface of Mars after that.

As part of those efforts, NASA selected Nokia Bell Labs to build a test network and communications infrastructure to build interoperability standards among future cellular and Wi-Fi networks, so that all types of devices can be connected and support Artemis.

The network must provide critical communication capabilities for many different data transmission applications, including command and control functions; real-time navigation and remote control of surface rovers; as well as the streaming of high definition video, applications that are all vital to long-term human presence on a lunar or planetary surface.

“It sounds like far-out stuff, building networks on the Moon, Mars and even further out in our solar system,” says Stephen Braham, the director of the PolyLAB for Advanced Collaborative Networking at SFU. “But we’re actually testing Nokia’s technology right now.”

SFU’s PolyLAB for Advanced Collaborative Networking is doing some of that work at its Exploration Wireless Communications testbed at Vancouver’s Harbour Centre, in collaboration with the Canadian Space Agency (CSA).

“(This is) what will allow us to build the ladder of technology standards needed to get cellular networks off Earth and into the solar system,” Braham said in a statement.

NASA and the CSA handed that critical testing to Braham and the scientists at PolyLAB, the Canadian component of what’s called the Exploration Wireless Communications (ExWC).

“Before space agencies can adopt these technologies, we need to prove we can operate between multiple vendors and different agencies, which is why NASA and CSA supports the ExWC testbed,” he continued.

The ExWC testbed launched back in 2018, testing high-speed wireless communications systems for space use, including 5G-forward LTE solutions and advanced Wi-Fi.

The SFU radio transmission systems, in the lab and on masts in the mountains in B.C. and the Yukon, are tested with various vendors and leading telecom providers, such including Vancouver-based Star Solutions and Sierra Wireless, another local company, as well as international telecommunications firms like Nokia.

Braham and associate professor Peter Anderson, who directs the SFU Telematics Research Laboratory that includes PolyLAB, both have extensive track records working on communication systems for NASA and the Canadian Space Agency (CSA).

It includes extensive research on very early cellular and Wi-Fi networks in the Canadian High Arctic, where advanced field communications systems were set up to support the SETI Institute and Mars Institute-lead NASA Haughton-Mars Project (HMP) up on Devon Island. 

That’s where Braham and his team tested the technology (developed in Canada) that became a big part of modern Wi-Fi, LTE, and now 5G technology, in order to meet up-front needs on human lunar missions if not all manned space flights.

From those early beginnings, the SFU team has now worked with other collaborators for the ongoing design and development of Canada’s prototype lunar/Mars surface communication networking systems, specifically the ExoMars rover, including Canadian space technology company MDA and the Canadian Communications Research Centre.

Braham is also an Associate Member on the Consultative Committee for Space Data Systems (CCSDS), supporting CSA during discussions and development of international standards for computing, networking, and communications in space. He also worked for many years as a member of the CSA’s nine-member Space Exploration Advisory Committee (SEAC), providing community leadership and representation in aspects of human space exploration in Canada.

But, when space agency officials announced recently that a Canadian will be aboard when NASA returns to the Moon in 2023, well, Braham was not named as that astronaut.

Nevertheless, with his and his team’s help, that astronaut will make Canada the second country in history to have someone travel into deep space and fly around the Moon.

And maybe use a mobile phone to call us and tell us all about it.

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Canadian Consumer Coalition Calls for Affordable Internet on National Day of Action

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Tomorrow, Tuesday, March 16, a national day of action will be staged by Canadian consumer advocates, social justice groups, telecom policy experts, digital activists, and independent ISPs, or Internet Service Providers.

In a series of scheduled virtual events, there will be calls for the federal government and telecom regulators to take action and ensure affordable Internet and wireless services are available to all Canadians.

The free online event is open to the public, and planners and scheduled participants in the Day of Action for Affordable Internet hope consumers themselves will them in urging a range of actions be taken by the federal government, the CRTC and the country’s Competition Bureau.

Advocating for a more affordable Internet will be: ACORN Canada; Brookfield Institute for Innovation + Entrepreneurship; activist and author Cory Doctorow; Canada Research Chair in Internet and E-Commerce Law Michael Geist; The Internet Society Canada Chapter; OpenMedia; Public Interest Advocacy Centre; Ryerson Leadership Lab; Samuelson-Glushko Canadian Internet Policy and Public Interest Clinic; and TekSavvy Solutions.

And while a lack of competition has long been cited as a reason for high prices in Canada, the fact that a majority of subscribers stick with the ‘Big Three’ is also a stumbling block to leveling the playing field, at  least price-wise.

Canada’s Competitive Network Operators, a trade organization made up of Internet and telecommunications service providers that own/operate telecommunications networks across the country, is also fighting for a fair Internet pricing and accessibility structure.

Pandemic Pressures

Affordable Internet activists point out that, throughout the current COVID-19 crisis, reliable and affordable connectivity became even more essential. So did many things, in fact: many we had never deemed as so important, relevant or even as noteworthy as high speed Internet.

“The affordability and accessibility of the [I]nternet has never been more critical,” says Franca Palazzo, one of the event participants and the executive director of the Internet Society, Canada Chapter. “More than ever, we are being asked to work, learn and connect online.”

While it is true that many of our fellow Canadians are struggling to make ends meet during this pandemic, and they struggle, the coalition says, to pay some of the highest telecom bills in the world (while others can’t even get high-quality reliable connections), it is also true that many of us are using our high-speed connections more than ever with no increase in cost or decrease in service as a result of our pandemic-related stay-at-home, work-at-home or school-at-home activities.

The big three providers in Canada – Bell, Rogers and Telus – are among those companies that lifted data caps on cable and fibre-based residential Internet services; it’s a corporate goodwill gesture made as a result of pandemic and public pressures. The caps have been lifted until the end of June, where and when possible. (The Liberal government has directed the country’s largest telecom providers to cut specific cellphone prices in general.)

Not everyone is eligible for the pandemic discounts, however: some folks still using cellular (where, for example, high speed networking is not available) for their Internet connections are unable to get discounts because, the telecoms say, bandwidth and capacity would be threatened if caps were removed from cellular service.

“The digital divide in Canada is sometimes portrayed as exclusively a rural-urban divide,” says Sam Andrey, the director of policy and research at Ryerson Leadership Lab, where research and analysis into Internet usage is conducted. “But even in Canada’s largest cities, there are persistent gaps in access to digital services, devices and affordable [I]nternet at sufficient speeds that map onto other socioeconomic inequities, including income, age, race and ability,” he adds.

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Brim Financial Raises $25M Series B to transform the way people bank and shop

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TORONTO, March 16, 2021 /PRNewswire/ – Brim Financial (Brim), a Canadian next-generation Fintech company and certified credit card issuer, today announced the close of a $25M Series B, co-led by Desjardins Group and US-based EPIC Ventures with strong participation from Canadian and US based investors including goeasy Ltd., White Owl and Impression Ventures.

Brim’s state-of-the-art technology stack and credit cards infrastructure leverages the company’s ability to directly access the payment rails as an issuer, enabling Brim to deliver a fundamentally transformative ecosystem of financial products for consumers and businesses.

The Series B financing will bolster Brim’s Platform as a Service (PaaS). Brim’s B2B2C strategy enables any bank, credit union, fintech or large commercial partner to seamlessly roll out Brim’s financial products platform, credit cards and integrated buy-now pay-later solutions, mobile and digital banking, and behavior-driven customer engagement, all embedded with a best-in-class globally open loyalty and rewards ecosystem available in real-time at all merchants worldwide. With Brim’s Platform as a Service, partners have the ability to customize every element of the platform and leverage Brim’s end-to-end services, on a modular and turnkey basis.

Our technology stack powers banking, loyalty and integrated e-commerce on a single platform, with the customer experience at the center of it all” said Rasha Katabi, CEO and Founder of Brim Financial. “Today’s digital environment has brought a new sense of urgency for institutions to assess how they will interact with their customers. We are well positioned to be at the forefront of this transformation that’s shaping the way we live, connect and engage for decades to come, and we’re excited to be working with investors who share the same vision.”

Brim has expanded beyond the direct-to-consumer space enabling large partners to leverage their digital first platform, suite of credit cards and financial products, and a globally open rewards and e-commerce ecosystem. Brim seamlessly integrates buy-now pay-later capabilities in all of its revolving consumer and business credit card products, providing ultimate flexibility for customers with a uniquely and strongly differentiated ecosystem.

“We’re thrilled to be part of Brim’s next chapter. There is tremendous potential in the industry, both in Canada and in the US, and Brim is uniquely positioned to deliver a significant and much needed transformation.” said Ryan Hemingway, Managing Director at EPIC Ventures. “Brim is combining banking and commerce like we haven’t seen in North America.”

Merged with its scalable technology platform, Brim has the largest open loyalty and rewards ecosystem as Brim’s technology stack directly leverages the global payment network. Brim’s Loyalty and Rewards are live at all points of sale globally, both in physical stores and online.  Any merchant can be live and part of the ecosystem in less than 3 minutes.

“Brim’s platform delivers industry-leading payments technology to their customers at an astonishing pace,” Martin Brunelle, Vice-President, Growth, Acquisitions and Development at Desjardins Group.  “Desjardins has earmarked $100 M to invest in technology companies and investment funds who can support our different business units in their digital transformation needs.  We’re very excited to be partnering with Brim.”

With its platform built entirely from the ground up and directly on the global payment network, Brim is positioned to transform the future of the credit card industry and digital banking products with the world’s largest open loyalty and rewards ecosystem. Brim has notably on-boarded hundreds of merchants to its rewards ecosystem since its launch, and rapid expansion will continue to be a key focus for the company going forward.

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