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Cinq gestes à poser pour réduire son empreinte carbone

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1. Arrêter d’investir dans les compagnies polluantes

Lorsqu’elles placent leur argent, de plus en plus de personnes prennent la décision d’éviter les entreprises peu respectueuses de l’environnement.

Un nombre croissant de fonds communs offrent la possibilité de choisir des placements « responsables », qui non seulement excluent les firmes exploitant les combustibles fossiles, mais qui encouragent plutôt celles qui oeuvrent dans le domaine de l’énergie renouvelable.

La demande est en augmentation, selon l’Association pour l’investissement responsable (AIR), qui fait état d’une croissance de 41,6 % de ces investissements entre 2016 et 2018.

L’investissement responsable représente désormais 50,6 % de l’ensemble des actifs sous gestion canadiens, en hausse par rapport à 37,8 % deux ans plus tôt.

Une autre façon d’agir dans ce domaine est de faire pression sur les grands fonds d’investissement, tels que les caisses de retraite, afin qu’ils se désengagent du secteur des énergies fossiles.

Un pas qui n’a pas encore été fait par la Caisse de dépôt et placement du Québec, un des plus importants investisseurs institutionnels au pays, qui détient toujours des milliards de dollars dans le pétrole, le gaz et le charbon.

2. Réfléchir avant d’acheter en ligne

Les achats en ligne ne cessent d’augmenter. Selon les données du CEFRIO, 58 % des Québécois ont effectué au moins un achat sur Internet en 2017, une donnée plutôt stable depuis quelques années.

Une situation qui se reflète dans les bons résultats de Postes Canada, dont le secteur de la livraison des colis est en augmentation constante depuis 2011.

Un facteur de Postes Canada manipule un colisUn facteur de Postes Canada manipule un colis Photo : Radio-Canada / Martin Thibault

En ce qui concerne l’impact environnemental de ces achats, il n’est pas évident de faire la part des choses.

« Si on pense, par exemple, aux livres numériques, c’est positif », croit Caroline Boivin, professeure en marketing et cofondatrice de l’Observatoire de la consommation responsable à l’Université de Sherbrooke, dans la mesure où il n’y a pas de déplacement et qu’on n’utilise plus de papier.

Par contre, quand on achète des objets qu’on se fait livrer à la maison, c’est plus problématique.

Même si elles permettent d’éviter un déplacement au centre commercial, ces livraisons impliquent une augmentation du transport par camion, d’autant plus que les colis commandés en ligne sont parfois renvoyés pour être échangés (provoquant des allers-retours) ou livrés de manière étalée.

Enfin, les objets vendus en ligne sont très souvent suremballés et créent des montagnes de déchets.

Pour diminuer leur empreinte carbone, les cyberacheteurs peuvent s’assurer de demander des envois groupés et un emballage réduit et ne pas renvoyer ce qu’ils ont commandé.

3. Lutter contre l’obsolescence des produits électroniques et des électroménagers

Trop souvent, quand un appareil ne fonctionne plus, on a le réflexe d’en acheter un nouveau, sans même essayer de réparer le produit défectueux. Des dizaines de milliers de frigos, télés et téléphones portables finissent ainsi dans les dépotoirs alors qu’ils n’ont pas encore terminé leur durée de vie utile, rappelle Camille Raynauld-Gagné, d’Équiterre.

Des vieux électroménagersDes vieux électroménagers Photo : Radio-Canada

Selon une enquête d’Équiterre, seuls 26 % des Québécois font arranger leurs appareils électroniques endommagés. C’est encore moins dans le cas des électroménagers, soit 19 %.

« Peu de gens font appel à la réparation, affirme Mme Raynauld-Gagné. Il y a le mythe que ça va coûter moins cher d’acheter un nouvel appareil. Mais a-t-on pensé aux coûts environnementaux? »

Grâce aux tutoriels en ligne, aux forums ou aux réparathons, il est pourtant possible de prolonger la durée de vie des appareils plutôt que de succomber aux sirènes du consumérisme. Dans bien des cas, on remplace des machines encore fonctionnelles tout simplement parce qu’elles ne sont plus au goût du jour.

On n’est plus à l’heure du traitement des déchets, on est à l’heure de la prévention.

Camille Raynauld-Gagné, porte-parole d’Équiterre

4. Diminuer notre consommation de viande

Plusieurs études l’affirment : la façon la plus efficace de réduire notre empreinte écologique est de manger moins de viande de boeuf.

De la viande de bœuf crue sur une planche à découper.De la viande de bœuf Photo : iStock

L’élevage de bétail destiné à la consommation contribue à hauteur de 20 % aux émissions de gaz à effet de serre, en plus d’être une source majeure de pollution des cours d’eau.

Selon les calculs des chercheurs de l’organisation GRAIN, les émissions de GES des cinq plus grandes entreprises de transformation de viande et de produits laitiers sont supérieures à celle d’une pétrolière comme Exxon.

« Réduire sa consommation de viande rouge, c’est à la portée de tous et ça peut faire une différence », soutient Caroline Boivin, professeure en marketing et cofondatrice de l’Observatoire de la consommation responsable à l’Université de Sherbrooke.

Les Québécois en sont très conscients : parmi les personnes interrogées dans le cadre de l’enquête du Baromètre de la consommation responsable au Québec, édition 2018, 43,7 % ont déclaré avoir diminué leur consommation de viande rouge au cours de la dernière année.

On en mange cependant encore beaucoup, soit 16,65 kg par personne par année au Canada. La moyenne mondiale est plutôt de 6,4 kg par personne.

5. Avoir moins d’enfants

Selon une étude de l’Université Lund en Suède, avoir un enfant de moins est, dans les pays développés, l’action individuelle la plus efficace que l’on peut entreprendre pour lutter contre le réchauffement climatique.

Cette mesure serait bien plus efficace que des stratégies dont les États font grandement la promotion, telles que le recyclage ou l’utilisation d’ampoules écoénergétiques.

Mais l’option de la dénatalité pour réduire notre empreinte écologique est pour le moins controversée.

« Le problème n’est pas l’être humain, mais la société dans laquelle il vit, argumentait Yves-Marie Abraham, professeur au Département de management à HEC Montréal à l’émission Médium large, le 29 octobre 2018. Ce sont les structures de cette société qui font que, quels que soient les efforts individuels qu’on va faire, effectivement notre empreinte va rester très lourde. »

C’est sur notre modèle de société et sur le mode de vie qui lui est associé qu’il faut travailler.

Yves-Marie Abraham, professeur au Département de management à HEC Montréal

En effet, l’impact d’un enfant est très variable selon le pays dans lequel il naît. Un enfant né en Chine aura le cinquième de l’impact environnemental d’un enfant nord-américain.

Les chercheurs eux-mêmes le disent : ils ne prônent pas un contrôle par l’État de la population, mais plutôt une prise de conscience des citoyens des conséquences environnementales de leurs choix reproductifs.

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‘Too soon to celebrate’ Ottawa’s low case count, says Etches

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Ottawa Public Health (OPH) logged just 11 new cases of COVID-19 on Tuesday, the lowest daily total since Sept. 1.

Because of the lag between testing and reporting, the low number could simply reflect low turnout at the city’s testing sites on weekends — all month, new case counts have been lower on Tuesdays and Wednesdays. 

During a virtual news conference Tuesday, the city’s medical officer of health Dr. Vera Etches said she doesn’t read too much into a single day’s report.

“I don’t think we can make too much of 11. Actually, it could be a lot higher tomorrow — I would expect that, on average,” she said. “It’s too soon to celebrate.”

Provincewide, public health officials reported 1, 249 new cases Tuesday.

OPH also declared 62 cases resolved Tuesday, lowering the number of known active cases in the city to 462. Two more people have died, both in care homes currently experiencing outbreaks, raising the city’s COVID-19 death toll to 361. 

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Santa Claus isn’t coming to Ottawa’s major malls this year

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Santa Claus may still be coming to town this Christmas, but he won’t be dropping by any of Ottawa’s major malls, thanks to the COVID-19 pandemic.

On Friday, Cadillac Fairview said Santa won’t be making an appearance at any of its 19 malls across Canada, including Rideau Centre in downtown Ottawa. On Tuesday, Bayshore and St. Laurent shopping centres confirmed they, too, are scrapping the annual tradition.

“Due to the evolution of the situation in regards to COVID-19, we have made the difficult decision to cancel our Santa Program and Gift Wrap Program this year,” Bayshore spokesperson Sara Macdonald wrote in an email to CBC.

Macdonald said parent company Ivanhoé Cambridge cancelled all holiday activities “due to the rising number of COVID-19 cases across the country.”

Macdonald said families that had already booked an appointment to visit Santa will receive an email with more information.  

Virtual visits with Santa

Rideau Centre said based on customer research and discussions with public health officials, its North Pole is going online this year.

“Children will be able to have a private chat with Santa,” said Craig Flannagan, vice-president of marketing for Cadillac Fairview. “You’ll also be able to join a 15-minute storytime with Santa over Facebook Live.” 

At Place d’Orléans Shopping Centre, visitors are invited to take a “selfie with Santa” — actually, a life-size cutout of Santa Pierre, the man who’s been playing Santa at the east end mall for years.

“We understand that this is not ideal, but in lieu of this tradition we will be doing what we can to maintain and encourage holiday cheer,” according to a statement on the mall’s Facebook page.

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Ottawa Bylaw breaks up two large parties in Ottawa over the weekend

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OTTAWA — Ottawa Bylaw is investigating social gatherings of more than 10 people in private homes across Ottawa last weekend.

Mayor Jim Watson tells Newstalk 580 CFRA that Ottawa Bylaw broke-up two house parties over the weekend, with 20 to 25 people at each party.

“That’s the kind of stupidity that angers me, that’s where the bulk of the transmissions are taking place, if we exclude the tragedy of the long-term care homes; it’s these house parties with unrelated people,” said Watson on Newstalk 580 CFRA’s Ottawa at Work with Leslie Roberts.

“The message doesn’t seem to be getting through, particularly to some young people who think they’re invincible.”

In a statement to CTV News Ottawa, Bylaw and Regulatory Services Director Roger Chapman says, “There are still ongoing investigations from this past weekend that could result in charges.”

Chapman says recent investigations led to two charges being issued for social gatherings of more than 10 people in a private residence in contravention of the Reopening Ontario Act.

“In one case, up to 30 individuals were observed attending a house party in Ward 18 on Oct. 24,” said Chapman.

“The second charge was issued following a house party in Ward 16 on Oct. 31, where up to 16 individuals were observed to be in attendance.”

The fine is $880 for hosting an illegal gathering.

Alta Vista is Ward 18, while Ward 16 is River Ward.

Ottawa Bylaw has issued 24 charges for illegal gatherings since the start of the pandemic.

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