Connect with us

Headlines

Avalanches : les adeptes du hors-piste pas toujours bien préparés

Editor

Published

on

[ad_1]

Il y a vraiment une augmentation de la pratique du hors-piste, on le remarque même dans les boutiques qui offrent plus d’équipement pour l’arrière-pays, observe la technicienne en avalanche, Laurie Dumas.

Cet attrait se fait sentir : entre 2001 et 2017, Avalanche Québec rapporte une croissance de 741 % de la fréquentation du parc national de la Gaspésie.

Au Québec, les Chic-Chocs sont devenues un incontournable pour pratiquer le hors-piste.

Laurie Dumas, technicienne en avalanche pour Avalanche Québec

Mathieu Caron est bien placé pour témoigner de cette popularité grandissante. Sa boutique de location d’équipement est située à Sainte-Anne-des-Monts, directement sur la route qui mène au parc national de la Gaspésie.

Il replace une botte de ski devant un étalage de bottes et de planches à neige.Mathieu Caron est propriétaire du Caroune Ski Shop depuis trois ans. Photo : Radio-Canada / Catherine Poisson

C’est exponentiel. Chaque année, il y a plus de voitures, les stationnements sont pleins. La fin de semaine, c’est sûr qu’il y a du monde et même la semaine, il y a de plus en plus de gens qui viennent, on ne voyait pas ça avant, affirme-t-il.

Si cet afflux de sportifs en Gaspésie est une bonne nouvelle pour les entreprises de la région, il entraîne également une hausse des accidents répertoriés par Avalanche Québec.

Des accidents évitables?

Ce constat n’est pas une surprise pour Mathieu Caron qui dessert une clientèle constituée principalement de gens des grandes villes comme Montréal ou Québec, qui connaissent peu la réalité des Chic-Chocs.

Montagnes du parc en hiverMontagnes du parc en hiver Photo : Radio-Canada / Adrianne Gauvin Sasseville

Le profil type, c’est un bon skieur de station, mais qui n’a pas d’expérience de hors-piste, ni de poudreuse. Ça fait beaucoup de nouveaux facteurs, souligne l’entrepreneur.

Les Chic-Chocs, c’est un beau terrain skiable, mais pas pour les débutants.

Mathieu Caron, propriétaire du Caroune Ski Shop

L’avalanche qui a frappé six skieurs le 8 janvier dans le secteur du Mont-Albert a d’ailleurs rappelé les dangers liés à la pratique du hors-piste. Bien au courant des risques, Mathieu Caron hésite quant aux conseils à donner aux clients peu expérimentés.

Souvent, le client me demande où est la neige, où aller skier. Je peux te nommer 50 places, mais si j’envoie quelqu’un dans un endroit isolé et qu’il se perd… je ne veux pas être responsable. Alors c’est dommage, mais je me retrouve à conseiller toujours les deux ou trois mêmes endroits sécuritaires, explique-t-il.

C’est la question que je me pose à tous les soirs. Oui, je loue de l’équipement, mais à qui? Qu’est-ce que les gens vont faire avec? Est-ce qu’ils vont se sentir invincibles?

Mathieu Caron, propriétaire du Caroune Ski Shop

À sa boutique, il est possible de louer un équipement de sécurité en avalanche, qui comprend une pelle, une sonde et un détecteur de victime d’avalanche (DVA), mais le propriétaire prévient ses clients que cela ne remplace pas un cours complet de sécurité en avalanche.

Un DVA est une petite boîte verte munie de boutons jaunes qu'on attache sur soi, sous son manteau.Un détecteur de victime d’avalanche permet de trouver quelqu’un même s’il est enseveli sous la neige. Photo : Radio-Canada / William Bastille-Denis

Ce n’est pas un équipement de prévention, c’est quelque chose que tu utilises à la suite d’une avalanche. Je ne peux pas te donner un cours sur le spot, si tu viens dans les Chic-Chocs, tu dois t’informer, tu dois faire tes recherches, rappelle-t-il.

Investir pour sa sécurité

La technicienne en avalanche Laurie Dumas constate néanmoins que chaque fois qu’une avalanche se produit, la couverture médiatique fait en sorte que de plus en plus de gens sont sensibilisés à cette réalité.

Les cours de sécurité en avalanche, comme ceux offerts par l’entreprise Expé Aventures, connaissent d’ailleurs un engouement sans précédent.

On le voit depuis deux, trois ans, nos cours sont toujours pleins et même quand c’est plein, on a encore des demandes, observe la gestionnaire de l’entreprise, Fanny Robillard.

Les cours, qui s’adressent aux amateurs de sports de glisse autant débutants qu’avancés, permettent de vivre une simulation d’avalanche. Un cours dure deux jours et coûte 249 dollars plus taxes par personne.

50 % de la formation se déroule à l’extérieur. On est avec des sauveteurs, et on doit en 15 minutes trouver et déterrer trois DVA sous la neige.

Fanny Robillard, gestionnaire chez Expé Aventures

Les gens viennent de partout avec différents projets : une mère qui veut inscrire son fils, des amis qui s’en vont dans l’ouest canadien, d’autres qui partent au Japon. Il est même arrivé à plusieurs reprises qu’une personne suive le cours seule, et qu’elle décide de payer une seconde fois pour revenir le suivre avec son conjoint ou sa conjointe. Je pense que c’est la preuve que c’est une formation pertinente, souligne la gestionnaire.

L’investissement financier que représente un tel cours, en plus de l’équipement, peut toutefois décourager quelqu’un qui s’initie au hors-piste ou qui n’en fait que quelques fois par année.

Quand les gens viennent de Montréal pour quatre jours, ils ont envie de skier, pas de suivre un cours, admet Mathieu Caron.

Dans ce cas, il conseille à ses clients de débuter leur séjour par une journée guidée, ce que recommande également Avalanche Québec.

Un grand drapeau bleu d'Avalanche Québec permet de repérer le salon rapidement. Il s'agit d'une grande table recouverte d'une carte du parc de la Gaspésie et de plusieurs cartables de documentation. Des cartes, des bulletins d’avalanche et des outils permettant d’évaluer les conditions de chaque secteur selon la journée sont disponibles au salon Avalanche. Photo : Radio-Canada / Catherine Poisson

Depuis quelques années, l’organisme multiplie d’ailleurs ses efforts pour informer la population. En plus des bulletins d’avalanche publiés tous les deux jours, de la documentation et des capsules vidéos informatives sont disponibles gratuitement sur le site web d’Avalanche Québec.

Depuis l’hiver dernier, un salon Avalanche est également installé au Centre de découverte et de services du parc national de la Gaspésie. On y trouve toutes les informations nécessaires pour planifier une sortie en montagne sécuritaire selon notre expérience et les conditions météorologiques.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Headlines

List of Tourist Attractions Open Now in Ottawa

Editor

Published

on

By

With Ontario now in Step 3 of 2021 three-step plan for reopening, museums and other indoor attractions are allowed to reopen with capacity limited to not exceed 50 per cent capacity indoors and 75 per cent capacity outdoors.

Here is a list of Ottawa attractions you can visit starting July 16th.

Do remember to wear masks and buy tickets in advance.

Parliament Hill

Parliament’s Centre Block and Peace Tower are closed for renovation.

You can join for tours of the Senate of Canada Building (2 Rideau Street), House of Commons at West Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill, and East Block at East Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill.

When: Grounds open; guided tours of Parliament are suspended through the summer of 2021.
Where: 111 Wellington Street, Downtown Ottawa

Continue Reading

Headlines

Ottawa performer leapfrogs from gymnastics to Broadway to TV

Editor

Published

on

By

A new AppleTV+ series set in a magical town that’s stuck in a neverending 1940s musical includes a pair of Ottawa siblings in the cast. 

Warren Yang and his sister, Ericka Hunter, play two of the singing, dancing residents of the village portrayed in Schmigadoon!, a small-screen series that takes its cues from classic musicals like Brigadoon, Wizard of Oz and Sound of Music, and skewers them with the offbeat comedic mastery of Saturday Night Live. 

In fact, you’ll recognize many of the names from SNL, starting with executive producer Lorne Michaels, creator of the late-night, live-comedy sketch show. Schmigadoon! also stars SNL cast member Cecily Strong and comedian Keegan-Michael Key, who hosted SNL in May. They play a New York couple who get lost on a hike and stumble into a strange town where everyone sings and dances. 

For Yang, a relative newcomer to show-biz, the series marks his television debut. For Hunter, the younger of his two older sisters, it’s the latest in a career path that began with dance lessons as a child more than 30 years ago. She attended Canterbury High School, Ottawa’s arts-focused secondary school. 

“Her dream was always to perform,” said Yang, 34, in an interview. “But that was never the path I thought was an option for me.” 

While his sister studied dance, Yang did gymnastics. He was an elite gymnast throughout his youth, ultimately leaving Merivale High School at 16 to train in Montreal, finishing high school through correspondence courses. He was a member of the Canadian National Team and received a scholarship to study at Penn State, majoring in marketing. 

A few years after graduation, Yang was working at an advertising agency in Toronto when he got a call from a Manhattan number. To his astonishment, they asked if he would be interested in auditioning for a Broadway revival of Miss Saigon.

Continue Reading

Headlines

COVID-19: uOttawa to require vaccination for students living in residence

Editor

Published

on

By

Vaccination will be mandatory for students who want to live in residence at the University of Ottawa this year, with proof of vaccination and at least one dose required before move-in, or within two weeks of doing so if they can’t secure a shot before arriving.

Those who can’t receive a vaccine for “health-related reasons or other grounds protected under the Ontario Human Rights Code” will be able to submit a request for accommodation through the university’s housing portal, according to information on the university’s website.

Students with one dose living in residence will also have to receive their second dose “within the timeframe recommended by Ottawa Public Health.”

People who haven’t been granted an exemption and don’t get vaccinated or submit proof of having done so by the deadlines set out by the school will have their residence agreements terminated, uOttawa warns.

“Medical and health professionals are clear that vaccination is the most (effective) means of protecting people and those around them,” reads a statement provided to this newspaper by uOttawa’s director of strategic communications, Patrick Charette.

Article content

“It is precisely for this reason that the University of Ottawa is requiring all students living in residence for the 2021-2022 academic year to be fully vaccinated. The University recognizes that some students may require accommodations for a variety of reasons and will be treating exceptions appropriately.”

Faculty, staff and students are also strongly encouraged to get vaccinated, the statement notes.

“Ensuring a high vaccine coverage in all communities is critical to ensuring an ongoing decline in cases and ending the pandemic. This will be especially important with the return of students to post-secondary institutions in our region in the fall of 2021.”

Neither Carleton University nor Algonquin College is currently mandating vaccination for students living in residence, according to the websites for both schools. But uOttawa isn’t alone in its policy – Western University, Trent University, Durham College and Fanshawe College have all implemented similar requirements. Seneca College, in the GTA, is going even further, making vaccination mandatory for students and staff to come to campus, in-person, for the fall term.

Continue Reading

Chat

Trending