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Cinq actions des pouvoirs publics pour réduire les GES

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1. Favoriser la rénovation et revoir les normes de construction afin de rendre les bâtiments plus efficaces sur le plan énergétique.

L’environnement bâti du Canada – soit l’ensemble des résidences et des édifices commerciaux et institutionnels – est à l’origine d’environ 12 % des émissions de gaz à effet de serre au pays; un chiffre qui grimpe à 17 % en tenant compte de l’électricité consommée dans ces bâtiments. Ces émissions proviennent en majorité du chauffage.

Au fédéral, le code national du bâtiment (Nouvelle fenêtre) pour les nouvelles constructions sera revu en 2020. Par exemple, l’utilisation du bois, qui a une faible empreinte carbone par rapport à l’acier et au béton, sera favorisée.

La révision des codes pour les bâtiments existants se fera dès 2022. Ceux qui rénovent leur demeure pourraient devoir, par exemple, refaire l’isolation avec de meilleurs matériaux, changer et mieux calfeutrer les portes et fenêtres, et utiliser des appareils plus efficaces. Le tout entraînera des coûts supplémentaires pour les propriétaires, qui devront être allégés par des incitatifs comme des subventions ou des crédits d’impôt (par exemple Rénoclimat et RénoVert, au Québec).

Structure de bois dans un immeuble de Québec.Un immeuble de Québec utilisant une structure de bois. Photo : Radio-Canada / Dominic Brassard

Certaines villes se sont donné des cibles ambitieuses. Par exemple, Vancouver a adopté un code du bâtiment très rigoureux en 2008 visant à faire passer les émissions moyennes d’une maison détachée de 30-40 kilos d’équivalent de CO2 par mètre carré par an à moins de 10 kilos.

La volonté est que les provinces et territoires adoptent tous un code de construction modèle à consommation énergétique « nette zéro » d’ici 2030, en privilégiant des enveloppes isolantes performantes, une bonne orientation pour le solaire passif, et une bonne gestion de l’eau, par exemple. La production d’énergie au sein même des maisons fait partie de ce modèle.


2. Limiter l’étalement urbain et densifier les villes et les quartiers déjà construits.

L’étalement urbain participe à la destruction d’écosystèmes, comme les milieux humides, et bétonne des surfaces végétales qui sont des puits de carbone.

Les banlieues reposent quant à elles sur le modèle de la maison détachée, qui émet plus de GES (Nouvelle fenêtre) qu’un appartement ou une maison jumelée ou en rangée, puisqu’elle est généralement plus grande et qu’elle ne bénéficie pas de la protection de logements voisins.

La rue d'une banlieue.Il faut souvent une voiture pour se déplacer au quotidien quand on vit dans une banlieue. Photo : iStock / buzbuzzer

De plus, vivre en banlieue ou dans un secteur éloigné du travail augmente les distances de transport et favorise l’utilisation de la voiture. À l’échelle du Canada, les transports (tous modes confondus) représentent 25 % des émissions de GES.

Comme le souligne l’organisme Vivre en ville, certaines municipalités ont décidé d’agir. Par exemple, dans le Grand Montréal, aucun dézonage agricole n’a été autorisé depuis 2011, en vertu du Plan métropolitain d’aménagement et de développement. Cette décision fait en sorte que l’on assiste à une certaine consolidation urbaine dans de nombreux quartiers de la métropole québécoise. De plus, 85 % des nouvelles unités d’habitation à Montréal sont bâties en mode multilogement.

Pour permettre une bonne densification, il faut miser sur l’amélioration des transports collectifs, favoriser les transports actifs, l’implantation de commerces et de services de proximité, et un aménagement urbain agréable et à dimension humaine, notamment.


3. Rebâtir le système énergétique canadien

Notre société et notre économie reposent en grande partie sur l’utilisation du pétrole et du gaz, et le Canada en possède d’énormes réserves. Nous en aurons besoin encore longtemps.

Le secteur des énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon) représente environ 7 % du PIB du Canada. Mais l’exploitation pétrolière et gazière compte à elle seule pour 26 % des GES du pays. C’est sans compter qu’une fois extraites, ces ressources énergétiques utilisées dans tous les secteurs représentent la majeure partie des émissions de GES.

Afin de réduire ces GES, les gouvernements fédéral et provinciaux, en collaboration avec le secteur privé, doivent se détourner, graduellement, des énergies fossiles. Cela implique, à terme, de cesser de subventionner les industries pétrolières et gazières. Les gouvernements ont investi environ 3,3 milliards d’argent public (Nouvelle fenêtre) dans ces industries en 2015, selon un rapport de groupes environnementaux.

En 2018, le gouvernement fédéral s’est engagé à acheter le pipeline Trans Mountain pour la somme de 4,5 milliards. Puis, en décembre dernier, le fédéral a annoncé 1,6 milliard supplémentaire pour redynamiser le secteur pétrolier et gazier.

Paysage du sud de l'Alberta avec une éolienne en premier plan à côté d'un ascenseur à grain et les montagnes Rocheuses en arrière-planLe gouvernement albertain s’est engagé à augmenter à 30 % sa production d’électricité provenant de sources renouvelables d’ici 2030. Photo : La Presse canadienne / Jeff McIntosh

Les investissements doivent donc se faire dans les « énergies vertes » (Nouvelle fenêtre), tout en pensant à ceux qui seront les plus touchés (employés, entreprises, industries qui dépendent du secteur des énergies fossiles) pour ne pas qu’ils soient les seuls à faire les frais de la transition énergétique. Il faut notamment former des travailleurs du pétrole et du gaz pour qu’ils puissent occuper de nouveaux emplois dans l’industrie des énergies renouvelables.

Le gouvernement albertain, par exemple, a déjà commencé à s’attaquer au problème et investit des centaines de millions pour diversifier son énergie, que ce soit par l’éolien, le solaire, l’hydroélectricité ou la biomasse, et tente de trouver des débouchés « à valeur ajoutée » pour les produits pétroliers. La province, qui dépend du charbon pour une bonne part de sa production d’électricité, s’est aussi engagée à l’éliminer complètement de son bouquet énergétique d’ici 2030.

L’Ontario, de son côté, a procédé à la fermeture de ses centrales au charbon entre 2000 et 2014, représentant quelque 8800 mégawatts, un des efforts les plus importants pour réduire les émissions de gaz à effet de serre au pays.


4. S’attaquer aux îlots de chaleur

On estime qu’à Montréal, lors de journées de canicule, la température en des endroits où l’on retrouve beaucoup de bâtiments, d’asphalte et peu d’arbres peut être de 12 degrés supérieure (Nouvelle fenêtre) à la température dans un grand parc comme celui du mont Royal.

Les épisodes de chaleur intense risquent de se multiplier. En 2070, Montréal pourrait connaître des températures au-dessus de 30 degrés jusqu’à 27 jours par année, alors que la moyenne aujourd’hui est de 9 jours.

Îlots de chaleur urbains à Montréal.Îlots de chaleur urbains à Montréal Photo : Radio-Canada

Les îlots de chaleur entraînent une hausse de l’utilisation de climatiseurs, qui contribuent aux émissions de GES de par l’électricité qu’ils consomment (ce fait est moins vrai au Québec où la source est essentiellement de l’hydroélectricité, mais c’est le cas ailleurs où l’électricité vient des énergies fossiles). Les gaz contenus dans les appareils, utilisés comme réfrigérants, peuvent eux aussi contribuer au réchauffement climatique en cas de fuite.

De plus, les surfaces asphaltées ou bétonnées qui produisent les îlots de chaleur ne captent pas le CO2, contrairement aux surfaces végétales.

Pour contrer le phénomène, les villes peuvent augmenter les espaces verts comme les parcs, planter des arbres le long des rues et ruelles et multiplier les plans d’eau. Elles peuvent aussi encourager l’installation de toits blancs, qui réfléchissent les rayons du soleil.

Elles peuvent également favoriser la création de toits verts et de murs végétaux. Les toits verts atténuent les besoins en climatisation. En hiver, la couche de substrat augmente le facteur isolant du bâtiment et réduit les besoins de chauffage. Le toit vert offre aussi la possibilité d’aménager des potagers.


5. Améliorer la gestion des déchets

Les villes doivent assurer un meilleur tri et une meilleure collecte des matières organiques ainsi qu’un traitement adéquat de ces matières, avec le compostage et la biométhanisation.

Au Canada, le secteur des déchets représente 2,6 % des émissions de GES. C’est essentiellement dû au méthane qui se dégage des sites d’enfouissement où se décompose la matière organique mélangée aux autres détritus. Lorsqu’il est relâché dans l’atmosphère, le méthane est un GES 25 fois plus puissant que le CO2.

Le Québec se donne comme cible de recycler 100 % des matières organiques en 2022. La province avait initialement établi des cibles de 60 % pour 2015 et de 100 % pour 2020, mais a ensuite repoussé ces objectifs pour les établir à 60 % en 2018 et 100 % en 2022, à la demande des municipalités. Actuellement, au Québec, seulement 30 % des municipalités offrent la collecte des matières organiques.

L’Ontario songe aussi à interdire de jeter aux ordures les déchets alimentaires d’ici 2022 et pourrait forcer la population à composter. À l’heure actuelle, seulement 25 % des déchets organiques transitent par les infrastructures prévues à cet usage. La province met beaucoup d’efforts sur les gens habitant les tours à condos et les immeubles d’habitation de Toronto qui compostent très peu.

Un homme tient du compost dans ses mains.En compostant les matières organiques, on diminue les GES qui seraient émis si on les enfouissait. Photo : iStock

À Montréal, les émissions de GES liées aux matières résiduelles ont chuté de 78 % (Nouvelle fenêtre) entre 1990 et 2014 grâce entre autres à l’amélioration des systèmes de captage du biogaz émis par les sites d’enfouissement. Mais il reste du chemin à parcourir.

La Ville de Montréal prévoit l’ouverture dans les prochaines années sur son territoire de centres de compostage et d’usines de biométhanisation permettant de produire efficacement, à partir de la matière organique, du biogaz qui peut ensuite être utilisé comme source d’énergie.


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Canadian Tech Calling: Moon and Mars and Mobile Phones

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Canadian technological know-how is helping develop reliable mobile communications for next-generation space missions, including manned missions to the Moon, Mars and beyond.

With many eyes here on Earth now focused on Mars, following the successful journey of ‘Percy’, the roving space exploration vehicle more formally known as Perseverance that is now cruising the Martian landscape, the continued role of Canadian researchers and technologists in space exploration has also drawn more attention.

A team of researchers at Simon Fraser University is working to make LTE/4G and Wi-Fi communications systems on the Moon a reality, along with others in the U.S. and Canada, under the umbrella of the Artemis Program at NASA.

That project will see the return of human beings to the Moon by 2024, and then to the surface of Mars after that.

As part of those efforts, NASA selected Nokia Bell Labs to build a test network and communications infrastructure to build interoperability standards among future cellular and Wi-Fi networks, so that all types of devices can be connected and support Artemis.

The network must provide critical communication capabilities for many different data transmission applications, including command and control functions; real-time navigation and remote control of surface rovers; as well as the streaming of high definition video, applications that are all vital to long-term human presence on a lunar or planetary surface.

“It sounds like far-out stuff, building networks on the Moon, Mars and even further out in our solar system,” says Stephen Braham, the director of the PolyLAB for Advanced Collaborative Networking at SFU. “But we’re actually testing Nokia’s technology right now.”

SFU’s PolyLAB for Advanced Collaborative Networking is doing some of that work at its Exploration Wireless Communications testbed at Vancouver’s Harbour Centre, in collaboration with the Canadian Space Agency (CSA).

“(This is) what will allow us to build the ladder of technology standards needed to get cellular networks off Earth and into the solar system,” Braham said in a statement.

NASA and the CSA handed that critical testing to Braham and the scientists at PolyLAB, the Canadian component of what’s called the Exploration Wireless Communications (ExWC).

“Before space agencies can adopt these technologies, we need to prove we can operate between multiple vendors and different agencies, which is why NASA and CSA supports the ExWC testbed,” he continued.

The ExWC testbed launched back in 2018, testing high-speed wireless communications systems for space use, including 5G-forward LTE solutions and advanced Wi-Fi.

The SFU radio transmission systems, in the lab and on masts in the mountains in B.C. and the Yukon, are tested with various vendors and leading telecom providers, such including Vancouver-based Star Solutions and Sierra Wireless, another local company, as well as international telecommunications firms like Nokia.

Braham and associate professor Peter Anderson, who directs the SFU Telematics Research Laboratory that includes PolyLAB, both have extensive track records working on communication systems for NASA and the Canadian Space Agency (CSA).

It includes extensive research on very early cellular and Wi-Fi networks in the Canadian High Arctic, where advanced field communications systems were set up to support the SETI Institute and Mars Institute-lead NASA Haughton-Mars Project (HMP) up on Devon Island. 

That’s where Braham and his team tested the technology (developed in Canada) that became a big part of modern Wi-Fi, LTE, and now 5G technology, in order to meet up-front needs on human lunar missions if not all manned space flights.

From those early beginnings, the SFU team has now worked with other collaborators for the ongoing design and development of Canada’s prototype lunar/Mars surface communication networking systems, specifically the ExoMars rover, including Canadian space technology company MDA and the Canadian Communications Research Centre.

Braham is also an Associate Member on the Consultative Committee for Space Data Systems (CCSDS), supporting CSA during discussions and development of international standards for computing, networking, and communications in space. He also worked for many years as a member of the CSA’s nine-member Space Exploration Advisory Committee (SEAC), providing community leadership and representation in aspects of human space exploration in Canada.

But, when space agency officials announced recently that a Canadian will be aboard when NASA returns to the Moon in 2023, well, Braham was not named as that astronaut.

Nevertheless, with his and his team’s help, that astronaut will make Canada the second country in history to have someone travel into deep space and fly around the Moon.

And maybe use a mobile phone to call us and tell us all about it.

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Canadian Consumer Coalition Calls for Affordable Internet on National Day of Action

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Tomorrow, Tuesday, March 16, a national day of action will be staged by Canadian consumer advocates, social justice groups, telecom policy experts, digital activists, and independent ISPs, or Internet Service Providers.

In a series of scheduled virtual events, there will be calls for the federal government and telecom regulators to take action and ensure affordable Internet and wireless services are available to all Canadians.

The free online event is open to the public, and planners and scheduled participants in the Day of Action for Affordable Internet hope consumers themselves will them in urging a range of actions be taken by the federal government, the CRTC and the country’s Competition Bureau.

Advocating for a more affordable Internet will be: ACORN Canada; Brookfield Institute for Innovation + Entrepreneurship; activist and author Cory Doctorow; Canada Research Chair in Internet and E-Commerce Law Michael Geist; The Internet Society Canada Chapter; OpenMedia; Public Interest Advocacy Centre; Ryerson Leadership Lab; Samuelson-Glushko Canadian Internet Policy and Public Interest Clinic; and TekSavvy Solutions.

And while a lack of competition has long been cited as a reason for high prices in Canada, the fact that a majority of subscribers stick with the ‘Big Three’ is also a stumbling block to leveling the playing field, at  least price-wise.

Canada’s Competitive Network Operators, a trade organization made up of Internet and telecommunications service providers that own/operate telecommunications networks across the country, is also fighting for a fair Internet pricing and accessibility structure.

Pandemic Pressures

Affordable Internet activists point out that, throughout the current COVID-19 crisis, reliable and affordable connectivity became even more essential. So did many things, in fact: many we had never deemed as so important, relevant or even as noteworthy as high speed Internet.

“The affordability and accessibility of the [I]nternet has never been more critical,” says Franca Palazzo, one of the event participants and the executive director of the Internet Society, Canada Chapter. “More than ever, we are being asked to work, learn and connect online.”

While it is true that many of our fellow Canadians are struggling to make ends meet during this pandemic, and they struggle, the coalition says, to pay some of the highest telecom bills in the world (while others can’t even get high-quality reliable connections), it is also true that many of us are using our high-speed connections more than ever with no increase in cost or decrease in service as a result of our pandemic-related stay-at-home, work-at-home or school-at-home activities.

The big three providers in Canada – Bell, Rogers and Telus – are among those companies that lifted data caps on cable and fibre-based residential Internet services; it’s a corporate goodwill gesture made as a result of pandemic and public pressures. The caps have been lifted until the end of June, where and when possible. (The Liberal government has directed the country’s largest telecom providers to cut specific cellphone prices in general.)

Not everyone is eligible for the pandemic discounts, however: some folks still using cellular (where, for example, high speed networking is not available) for their Internet connections are unable to get discounts because, the telecoms say, bandwidth and capacity would be threatened if caps were removed from cellular service.

“The digital divide in Canada is sometimes portrayed as exclusively a rural-urban divide,” says Sam Andrey, the director of policy and research at Ryerson Leadership Lab, where research and analysis into Internet usage is conducted. “But even in Canada’s largest cities, there are persistent gaps in access to digital services, devices and affordable [I]nternet at sufficient speeds that map onto other socioeconomic inequities, including income, age, race and ability,” he adds.

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Brim Financial Raises $25M Series B to transform the way people bank and shop

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TORONTO, March 16, 2021 /PRNewswire/ – Brim Financial (Brim), a Canadian next-generation Fintech company and certified credit card issuer, today announced the close of a $25M Series B, co-led by Desjardins Group and US-based EPIC Ventures with strong participation from Canadian and US based investors including goeasy Ltd., White Owl and Impression Ventures.

Brim’s state-of-the-art technology stack and credit cards infrastructure leverages the company’s ability to directly access the payment rails as an issuer, enabling Brim to deliver a fundamentally transformative ecosystem of financial products for consumers and businesses.

The Series B financing will bolster Brim’s Platform as a Service (PaaS). Brim’s B2B2C strategy enables any bank, credit union, fintech or large commercial partner to seamlessly roll out Brim’s financial products platform, credit cards and integrated buy-now pay-later solutions, mobile and digital banking, and behavior-driven customer engagement, all embedded with a best-in-class globally open loyalty and rewards ecosystem available in real-time at all merchants worldwide. With Brim’s Platform as a Service, partners have the ability to customize every element of the platform and leverage Brim’s end-to-end services, on a modular and turnkey basis.

Our technology stack powers banking, loyalty and integrated e-commerce on a single platform, with the customer experience at the center of it all” said Rasha Katabi, CEO and Founder of Brim Financial. “Today’s digital environment has brought a new sense of urgency for institutions to assess how they will interact with their customers. We are well positioned to be at the forefront of this transformation that’s shaping the way we live, connect and engage for decades to come, and we’re excited to be working with investors who share the same vision.”

Brim has expanded beyond the direct-to-consumer space enabling large partners to leverage their digital first platform, suite of credit cards and financial products, and a globally open rewards and e-commerce ecosystem. Brim seamlessly integrates buy-now pay-later capabilities in all of its revolving consumer and business credit card products, providing ultimate flexibility for customers with a uniquely and strongly differentiated ecosystem.

“We’re thrilled to be part of Brim’s next chapter. There is tremendous potential in the industry, both in Canada and in the US, and Brim is uniquely positioned to deliver a significant and much needed transformation.” said Ryan Hemingway, Managing Director at EPIC Ventures. “Brim is combining banking and commerce like we haven’t seen in North America.”

Merged with its scalable technology platform, Brim has the largest open loyalty and rewards ecosystem as Brim’s technology stack directly leverages the global payment network. Brim’s Loyalty and Rewards are live at all points of sale globally, both in physical stores and online.  Any merchant can be live and part of the ecosystem in less than 3 minutes.

“Brim’s platform delivers industry-leading payments technology to their customers at an astonishing pace,” Martin Brunelle, Vice-President, Growth, Acquisitions and Development at Desjardins Group.  “Desjardins has earmarked $100 M to invest in technology companies and investment funds who can support our different business units in their digital transformation needs.  We’re very excited to be partnering with Brim.”

With its platform built entirely from the ground up and directly on the global payment network, Brim is positioned to transform the future of the credit card industry and digital banking products with the world’s largest open loyalty and rewards ecosystem. Brim has notably on-boarded hundreds of merchants to its rewards ecosystem since its launch, and rapid expansion will continue to be a key focus for the company going forward.

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