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Flights: Ryanair passenger gets on wrong plane – why didn’t the budget airline stop him? | Travel News | Travel

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Ryanair staff failed to identify a man who was getting on the wrong flight, leaving him stranded 1,000 miles away from home. Pawel Lawreniuk was flying back to Gdansk, Poland earlier from Leeds Bradford Airport earlier this month. However, the 75-year-old ended up erroneously getting on a plane headed for Malta. Staff did not notice he was on the wrong flight when he boarded the 6.50am flight and he even managed to take his seat, reported The Telegraph and Argus.

Lawreniuk had no idea of the mistake he had made until he arrived and realised he couldn’t get a taxi home from Malta International Airport.

A staff member was overheard telling him: “I am sorry sir but I don’t speak Polish.”

According to the elderly passenger’s 34-year-old daughter, Lucyna Lawreniuk, Ryanair staff had checked his boarding pass when he got onto the plane – but had given no indication of his error.

Fortunately, Lawreniuk managed to fly from Malta to Gdansk later that day thanks to staff at Aviaserve.

Upset Lucyna said her father arrived home nearly 14 hours after he set off from the UK.

Swissport – the handling agency for Ryanair at LBA – told The Telegraph and Argus: “We are aware that a passenger was able to board an incorrect flight at Leeds Bradford Airport on Sunday 6 January.

“The passenger had undergone all airport security screening before boarding the flight and had a valid passport which had been checked.

“We are investigating how this occurred and we are re-briefing all staff on procedure. We would like to apologise to Mr Lawreniuk for the inconvenience caused.”

Express.co.uk has contacted Ryanair for comment on the incident but had not replied at the time of writing.

Passengers often think that staff check boarding passes at the plane entrance to show them to their seats.

However, it is supposed to be so they can make sure travellers are on the right flight. “One thing customers can sometimes forget to do is show cabin crew their boarding passes when they board the aircraft,” flight attendant Katherine Belot has worked with Jetstar for nearly nine years told The Morning Bulletin. 

Surprisingly people think we are just telling passengers their seat numbers but in fact, the crew need to check to make sure passengers are travelling on the correct flight and on the correct date.”

Interestingly US airlines do not require cabin crew to re-check boarding passes – which has resulted in some unfortunate mishaps over the years with some passengers flying to the wrong destination.

This is often a problem is a destination shares a name with somewhere else. A flight attendant revealed this had once happened on one of her flights.

While doing the service on a flight from JFK New York to Portland, Oregon a customer asked me ‘We’re almost there, right?’” the cabin crew member wrote on knowledge-sharing platform Quora. 

“I told her that we had about three and a half more hours to go. She responded: ‘But it never takes more than an hour.’ As it turned out, this woman thought she was on a flight from New York to Portland, Maine. She told me that when the gate agent scanned her ticket, it didn’t beep, and the agent told her to board anyway.”

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Revenir à l’essentiel

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Pour Bertrand Lemeunier et Vanessa Richard, la vie à vélo permet de revenir à l’essentiel et de vivre un coup de pédale à la fois. Après avoir voyagé sur deux roues de façon indépendante, puis en couple, ils ont décidé de poursuivre ce mode de vie qui offre une liberté sans pareille avec leurs deux garçons.

« La vie à vélo est plus simple, parce que ça permet de revenir à l’essentiel », souligne d’emblée Vanessa Richard, une biologiste native du Lac-Beauport. Il suffit de manger, de prendre soin de soi et de rouler. Le soir venu, la petite famille demande l’hospitalité à des villageois pour monter leur tente pour la nuit. Ces rencontres permettent de vivre des moments uniques, par exemple lorsqu’ils ont dormi dans la cour intérieure d’un temple à Taïwan. La rencontre d’une famille maorie, en Nouvelle-Zélande, a aussi été particulièrement marquante, car cette dernière a incité Vanessa à écrire un premier livre pour enfant.

On veut transmettre à nos enfants le plaisir qu’on a d’aller à la rencontre des gens et de vivre dans la nature », renchérit Bertrand Lemeunier, un photographe et vidéaste d’origine française. Ce dernier a notamment mis en image leur périple, dans le documentaire Growing On Two Wheels, sorti en août 2020, où le couple raconte comment il élève ses enfants sur la route. Ce documentaire a été sélectionné dans six festivals de films d’aventure et il a remporté deux prix, dont au Los Angeles Films Awards. La sortie de la version française est prévue en mai.

Ce mode de vie permet d’apprendre à faire confiance au chemin, et comme il faut traîner tout son matériel, il impose le minimalisme, un concept qui plaît aux deux parents. « Il ne faut pas chercher à tout prévoir et c’est une bonne leçon à tirer de la vie », poursuit-il. Il suffit d’avancer, un coup de pédale à la fois. « C’est un état d’esprit. On peut aller loin, même si on va lentement ». Avec les deux enfants, la famille parcourt environ 50 kilomètres par jour. Que ce soit dans Charlevoix, où ils ont une maison, ou sur la route, le couple de nomades intermittents fait l’école à la maison, question d’enseigner le plus possible dans la nature.

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La GRC contrôlera l’interdiction des déplacements en Colombie-Britannique

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Des agents de la Gendarmerie royale du Canada effectueront des contrôles routiers en Colombie-Britannique pour renforcer l’interdiction de déplacements en vigueur.

Les agents seront dispersés sur des corridors autoroutiers qui relient les trois régions de la province : la région formée de la régie Vancouver Coastal et de la régie la vallée du Fraser, la région que forment les régies du nord et de l’intérieur, ainsi que l’île de Vancouver.

Si les policiers ont des motifs raisonnables de croire qu’une personne voyage à des fins non essentielles, ils ont le mandat d’ordonner que celle-ci fasse demi-tour.

Les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant aller jusqu’à 575 $.

Il ne s’agit pas d’une mesure punitive, selon le ministre de la Sécurité publique, Mike Farnworth, mais plutôt d’une mesure servant à informer la population.

Informations à fournir

Les contrôles ne seront pas arbitraires, et les policiers ne peuvent pas interroger des piétons, précise le ministre de la Sécurité publique, Mike Farnworth.

Au moment du contrôle, le conducteur devra fournir trois choses : son nom, son adresse et son permis de conduire, tout document pouvant prouver son adresse et le but de son voyage.

Il n’est pas nécessaire de fournir de document pour prouver le but du déplacement.

Les déplacements essentiels sont permis

La province ajoute deux motifs jugés essentiels pour justifier le passage d’une région à l’autre : le risque de subir de l’abus ou de la violence et les visites aux résidents de centres de soins longue durée.

Outre ces motifs, la liste des déplacements jugés essentiels comprend, notamment, les déménagements, le travail, le transport commercial de marchandises, l’obtention de soins de santé ou de services sociaux, les responsabilités parentales et la présence à des funérailles.

Pour ce qui est des déplacements jugés non essentiels, il s’agit notamment de vacances, d’excursions de fin de semaine, d’activités touristiques ou encore de visites à des membres de la famille ou à des amis pour des raisons personnelles.

Baisse des déplacements

Les Britanno-Colombiens ont mis en application les restrictions dès leur entrée en vigueur, selon Mike Farnworth.

La dernière fin de semaine d’avril, le nombre de passagers à bord des traversiers BC Ferries a diminué de plus de 30 % par rapport au week-end précédent. Le nombre de véhicules a diminué de 25 % durant la même période.

Les parcs provinciaux font état de pas moins de 5000 annulations au cours des dernières semaines.

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Air Canada et les remboursements : ce qu’il faut savoir

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Vendredi dernier 23 avril, Air Canada et l’ACTA conviaient les agents de voyages à un Webinaire sur le thème « comment ça marche ». Voici le résumé des éléments clés à retenir.

Manon Martel, directrice de l’ACTA-Québec, a d’abord déclaré ceci : « Vous le savez maintenant, les commissions des agents de voyages sont protégées. Le Canada est le seul pays au monde à ce jour où le gouvernement fédéral, les compagnies aériennes et les voyagistes travaillent avec les agents de voyages sur des programmes de protection de commission. »

Karen Acs, chef service, ventes spécialisées pour le Québec chez Air Canada, a poursuivi avec cette déclaration : « Soulignons que la politique de remboursement s’applique aux vols d’Air Canada et aux forfaits vacances de Vacances Air Canada Afin de soutenir les agences partenaires, AC a annoncé ne pas reprendre la commission sur les billets remboursés et traités dans nos agences partenaires. Nous utilisons le terme « partenaires » dans le sens où nous considérons toutes les agences de voyage comme nos « partenaires », et non pour désigner certains partenaires seulement. »

Les dates à graver en mémoire

La demande de remboursement doit être effectuée d’ici le 12 juin à 23h59.

Les agences doivent avoir traité tous les remboursements d’ici le 12 juillet à 23h59.

« Ces dates ont été établies pour protéger la non reprise de la commission » a précisé Madame Acs.

La politique de remboursement pour la période de Covid-19 est en vigueur depuis le 13 avril, pour les billets émis avant le 13 avril 2021 et dont les dates de voyage sont après le 1er février 2020.

Qui est visé

Le remboursement est offert aux clients :

-dont le vol a été annulé par le transporteur, peu importe la raison

-qui ont volontairement annulé leur vol, peu importe la raison

-qui sont détenteurs de billets 014 y compris les vols intertransporteurs

-qui détiennent des billets en crédits pour un voyage futur inutilisés ou partiellement utilisés

-qui détiennent des bons de voyage Air Canada, points Aéroplan et eCoupons.

Les grandes lignes à retenir

Les remboursements doivent être effectués par l’entremise du canal de réservation initial.

Le code d’exemption de remboursement « ACA21COVID » s’ajoute avant de rembourser le billet.

En tant qu’agent de ventes d’Air Canada, il est de votre responsabilité de respecter les exigences réglementaires et liées aux taxes lorsque vous remboursez un client conformément aux directives de l’ARC.

« Je suggère fortement à tous les agents de s’inscrire à notre infolettre Flash. C’est par cette infolettre que nous transmettons toutes les informations importantes à savoir. C’est notre mode de communication avec vous sur les mises à jour, qui sont fréquentes en ce moment, et les nouveautés » a invité Karen Acs.

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