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Québec indemnisera des victimes des changements climatiques au Bas-Saint-Laurent

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À Sainte-Flavie, environ 230 bâtiments situés en bordure du fleuve sont considérés à risque en raison des grandes marées et de l’érosion des berges. Le village perd en moyenne de 15 à 16 centimètres de littoral par année.

Puis, en décembre 2010, de grandes marées ont fait des dommages considérables partout dans l’Est-du-Québec. Le village de Sainte-Flavie avait été durement touché.

Dans cinquante ans, le visage de Sainte-Flavie va être complètement différent.

Jean-François Fortin, maire de Sainte-Flavie

Partir ou rester?

La situation est telle que les citoyens auront bientôt accès à un nouveau programme de prévention du ministère de la Sécurité publique afin de déménager ou démolir leur maison. Québec et la municipalité négocient les derniers détails de l’entente, mais déjà, 25 résidences avec un haut indice de vulnérabilité ont été identifiées grâce à des études scientifiques.

Ces citoyens de Sainte-Flavie auront un choix difficile à faire. Le dilemme sera d’autant plus déchirant qu’une telle offre pourrait ne jamais revenir.

Deux femmes parlent ensemble.Géraldine Colli (à droite) guidera les résidents ciblés par le programme du gouvernement à prendre une décision quant à leur avenir. Photo : Radio-Canada

Il s’agira d’une décision déchirante pour les résidents, souligne Géraldine Colli, chargée du projet en résilience côtière à Sainte-Flavie.

Ce sont des gens qui vivent ici depuis 50 ans. On leur demande de déplacer leur maison ou de la démolir, ce n’est pas toujours évident.

Géraldine Colli, chargée du projet en résilience côtière à Sainte-Flavie

Mme Géraldine Colli aura la lourde tâche d’accompagner les propriétaires dans leur choix. Elle soutient que la décision de chaque propriétaire sera respectée même s’ils décident de rester sur le bord du fleuve. « S’ils restent là, je vais essayer de leur faire rencontrer des professionnels pour voir comment s’adapter le mieux face à la problématique de l’érosion. »

Mme Colli affirme que les citoyens auront tout le temps nécessaire pour prendre leur décision et que le choix de chacun sera respecté. « Suite à la tempête de 2010, il y a eu des traumatismes, des gens ont dû prendre des décisions rapidement. »

Une maison avec de lourds dommages. Une des maisons près de Sainte-Flavie lourdement endommagée par les marées en décembre 2010. Photo : La Presse canadienne / Remi Senechal

Afin de relocaliser les résidents déplacés, la municipalité va créer un nouveau développement résidentiel. Douze terrains y seront disponibles.

Toujours craindre le pire

Un homme en complet.Damien Ruest, l’ancien maire du village, est lui aussi affecté par l’érosion de berges. Photo : Radio-Canada

L’ancien maire du village Damien Ruest vit lui aussi dans la zone à risque où il est propriétaire d’un motel situé à quelques mètres seulement de la rive. Il n’a toujours pas oublié les grandes marées de décembre 2010. Lorsque de nouvelles tempêtes frappent, il est de plus en plus inquiet. « C’est un risque. C’est un très gros risque…il ne faut pas se le cacher. Il y a ça qui nous pend au bout du nez. »

Il ajoute que l’avenir est incertain pour ces riverains. « La valeur des propriétés ne sera plus la même. Ça va déprécier, c’est certain. »

M. Ruest ignore si Québec lui offrira une aide financière pour sa maison et son commerce et s’il l’accepterait. « C’est la quiétude qu’on vit ici et la beauté de tout le paysage. On s’habitue à ça. On a un beau coin. »

Une dame parle tout près de l'eau.Huguette Lacerte vit dans la zone à risque. Photo : Radio-Canada

Huguette Lacerte habite aussi dans la zone considérée à risque par les recherches scientifiques. Elle a acheté sa maison six mois seulement avant la grande tempête de 2010. Regrette-t-elle son achat? « Est-ce que je le referais, je pense que je serais plus sage parce que j’investirais mon argent autrement parce que là maintenant les maisons ne se vendent pas. »

À chaque tempête, elle craint de voir l’eau inonder son salon, de voir les vagues casser les fenêtres. Malgré tout, elle n’a pas l’intention de partir. « À l’âge qu’on a …on ne s’en va pas, mais ce n’est pas comme vivre tranquille. »

Un programme qui servira de nouveau?

Les propriétaires de Sainte-Flavie ne sont pas les seuls Québécois à subir les conséquences de l’érosion des berges.

Selon la Chaire de recherche en géosciences côtières, 5114 bâtiments sont construits à moins de 15 mètres des berges. Environ 40 % de ces édifices, maisons et commerces, sont dans le Bas-Saint-Laurent.

Le précédent gouvernement n’a pas atteint en 2017-2018 les cibles qu’il s’était fixées en matière de protection des personnes et des biens en cas de sinistres comme l’érosion côtière. On prévoyait pour l’ensemble du Québec des « interventions préventives » pour protéger des biens et des infrastructures d’une valeur de 40 millions de dollars; seulement la moitié l’ont été. Par ailleurs, moins du quart des 400 nouvelles personnes que voulait protéger le ministère l’ont été.

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List of Tourist Attractions Open Now in Ottawa

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With Ontario now in Step 3 of 2021 three-step plan for reopening, museums and other indoor attractions are allowed to reopen with capacity limited to not exceed 50 per cent capacity indoors and 75 per cent capacity outdoors.

Here is a list of Ottawa attractions you can visit starting July 16th.

Do remember to wear masks and buy tickets in advance.

Parliament Hill

Parliament’s Centre Block and Peace Tower are closed for renovation.

You can join for tours of the Senate of Canada Building (2 Rideau Street), House of Commons at West Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill, and East Block at East Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill.

When: Grounds open; guided tours of Parliament are suspended through the summer of 2021.
Where: 111 Wellington Street, Downtown Ottawa

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Ottawa performer leapfrogs from gymnastics to Broadway to TV

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A new AppleTV+ series set in a magical town that’s stuck in a neverending 1940s musical includes a pair of Ottawa siblings in the cast. 

Warren Yang and his sister, Ericka Hunter, play two of the singing, dancing residents of the village portrayed in Schmigadoon!, a small-screen series that takes its cues from classic musicals like Brigadoon, Wizard of Oz and Sound of Music, and skewers them with the offbeat comedic mastery of Saturday Night Live. 

In fact, you’ll recognize many of the names from SNL, starting with executive producer Lorne Michaels, creator of the late-night, live-comedy sketch show. Schmigadoon! also stars SNL cast member Cecily Strong and comedian Keegan-Michael Key, who hosted SNL in May. They play a New York couple who get lost on a hike and stumble into a strange town where everyone sings and dances. 

For Yang, a relative newcomer to show-biz, the series marks his television debut. For Hunter, the younger of his two older sisters, it’s the latest in a career path that began with dance lessons as a child more than 30 years ago. She attended Canterbury High School, Ottawa’s arts-focused secondary school. 

“Her dream was always to perform,” said Yang, 34, in an interview. “But that was never the path I thought was an option for me.” 

While his sister studied dance, Yang did gymnastics. He was an elite gymnast throughout his youth, ultimately leaving Merivale High School at 16 to train in Montreal, finishing high school through correspondence courses. He was a member of the Canadian National Team and received a scholarship to study at Penn State, majoring in marketing. 

A few years after graduation, Yang was working at an advertising agency in Toronto when he got a call from a Manhattan number. To his astonishment, they asked if he would be interested in auditioning for a Broadway revival of Miss Saigon.

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COVID-19: uOttawa to require vaccination for students living in residence

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Vaccination will be mandatory for students who want to live in residence at the University of Ottawa this year, with proof of vaccination and at least one dose required before move-in, or within two weeks of doing so if they can’t secure a shot before arriving.

Those who can’t receive a vaccine for “health-related reasons or other grounds protected under the Ontario Human Rights Code” will be able to submit a request for accommodation through the university’s housing portal, according to information on the university’s website.

Students with one dose living in residence will also have to receive their second dose “within the timeframe recommended by Ottawa Public Health.”

People who haven’t been granted an exemption and don’t get vaccinated or submit proof of having done so by the deadlines set out by the school will have their residence agreements terminated, uOttawa warns.

“Medical and health professionals are clear that vaccination is the most (effective) means of protecting people and those around them,” reads a statement provided to this newspaper by uOttawa’s director of strategic communications, Patrick Charette.

Article content

“It is precisely for this reason that the University of Ottawa is requiring all students living in residence for the 2021-2022 academic year to be fully vaccinated. The University recognizes that some students may require accommodations for a variety of reasons and will be treating exceptions appropriately.”

Faculty, staff and students are also strongly encouraged to get vaccinated, the statement notes.

“Ensuring a high vaccine coverage in all communities is critical to ensuring an ongoing decline in cases and ending the pandemic. This will be especially important with the return of students to post-secondary institutions in our region in the fall of 2021.”

Neither Carleton University nor Algonquin College is currently mandating vaccination for students living in residence, according to the websites for both schools. But uOttawa isn’t alone in its policy – Western University, Trent University, Durham College and Fanshawe College have all implemented similar requirements. Seneca College, in the GTA, is going even further, making vaccination mandatory for students and staff to come to campus, in-person, for the fall term.

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