Connect with us

Headlines

Des médecins réclament une meilleure couverture des traitements pour cesser de fumer

Editor

Published

on

[ad_1]

Un texte de Solveig Miller

Au Québec, l’aide pharmaceutique − qu’il s’agisse de timbres de nicotine, de tablettes de médicaments ou de pastilles − n’est subventionnée que pour une seule tentative de sevrage par année.

S’il y a rechute, le fumeur doit attendre l’année suivante pour pouvoir acheter un traitement qui sera remboursé.

Selon le groupe de médecins, les règles de remboursement des thérapies de remplacement de la nicotine sont peu adaptées aux réalités de la dépendance et aux connaissances scientifiques sur la cessation, qui démontrent que l’aide pharmacologique triple le taux de succès à long terme.

« Actuellement, on n’a que 12 semaines par année pour le traitement de remplacement de nicotine et 24 semaines pour un traitement comme le Champix », dit le directeur du programme de cessation tabagique au CUSM, le pneumologue Sean Gilman.

On a besoin d’enlever les limites qui empêchent les fumeurs de faire un deuxième ou un troisième essai dans l’année.

Dr Sean Gilman, CUSM
Un médecin parle avec un patient dans un bureauLe Dr Sean Gilman parle avec un patient à la clinique du programme de cessation tabagique au CUSM. Photo : Radio-Canada

Fumer ou arrêter de fumer est aussi une question financière

À la clinique du programme de cessation tabagique, l’infirmière clinicienne Siobhan Carney suit de près tous les grands fumeurs aux prises avec de sérieux problèmes de santé. Son rôle est de les aider à maintenir leur motivation d’arrêter de fumer.

L’argument qu’il en coûte plus cher de fumer que de se payer les médicaments ne tient pas la route selon elle, car sa clientèle fume souvent au rabais.

« 200 cigarettes [non-commerciales] peuvent coûter entre 10 $ et 20 $, déplore l’infirmière. Quand on est dépendant à un produit, on va trouver les moyens de payer. »

Elle explique que d’utiliser un timbre de nicotine ne donne pas la même satisfaction qu’une cigarette.

« Il faut avoir de la compassion », ajoute Siobhan Carney.

La difficulté d’arrêter de fumer

Pour Joanne Campbell, qui a commencé à fumer à l’âge de 12 ans, abandonner la cigarette n’est pas facile.

Souffrant aujourd’hui d’emphysème et d’asthme, elle a souvent tenté d’écraser pour de bon.

J’essaie, j’essaie, j’essaie… Il y a une fois où j’ai arrêté [pendant] deux ans, mais j’ai rencontré mon mari et il est un fumeur. Alors j’ai recommencé.

Joanne Campbell, fumeuse

Elle indique débourser 80 $ par semaine pour acheter ses timbres de nicotine et ses pastilles avec sa maigre paie de caissière à temps partiel dans un dépanneur.

Mme Campbell raconte avoir fait une rechute et devoir maintenant attendre jusqu’au printemps pour se faire rembourser ses traitements par l’assurance maladie.

Une infirmière et une patiente dans un bureauL’infirmière clinicienne Siobhan Carney avec la patiente Joanne Campbell Photo : Radio-Canada

Elle pense que le gouvernement devrait donner deux chances par année à ceux qui essaient de se libérer de l’emprise du tabac.

Les taxes sur le tabac permettent au gouvernement québécois d’ajouter près de 1 milliard de dollars dans ses coffres par année. Seul 1,7 % de cette somme est injecté pour donner un coup de pouce à ceux qui veulent abandonner le tabac.

Une situation qui n’est pas acceptable, selon le Dr Sean Gilman.

Le ministère de la Santé et des Services sociaux s’est fixé comme objectif de faire baisser le nombre de fumeurs à 10 % de la population d’ici 2025. On en compte encore 18 %.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Headlines

Biometric Vaccines Are Here Preceding Forced Digital ID

Editor

Published

on

By

The future of vaccines is here, just in time for the coming forced digital ID. This isn’t some sci-fi movie based on some conspiracy theorists’ idea of Revelation where every living being is required to be tagged. Biometric vaccines are real, are in use and have been deployed in the United States.

Biometric vaccines are immunizations laced with digital biometrics, created from merging the tech industry with big pharma. This new form of vaccine injects microchips into the body creating a global ID matrix to track and control every person. Not only has this satanic system already been rolled out, billions may already have been injected unaware.

ID2020 Alliance, a program aimed at chipping every person on earth, has collaborated with GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunizations) to inject these microchips into the body through immunization. 

Continue Reading

Headlines

How to get more of everything you love about Ottawa

Editor

Published

on

By

We love Ottawa, and we want to help you make the most of living in the capital.

Ottawa Magazine is launching a new membership program, with front-of-the-line access to events, special offers at cultural institutions, and exclusive access to one-of-a-kind food and drink experiences at the city’s best restaurants. And of course, a subscription to our award-winning magazine.

Basically, everything you love about the city… just more of it.

Sign up for more information now and you’ll be one of the first to hear when memberships go on sale!

Continue Reading

Headlines

Where to Live Now: A data-driven look at Ottawa neighbourhoods

Editor

Published

on

By

What does community have to do with buying a house? Do people really want friendly neighbours, or do they just want the most square footage for their buck?

In The Village Effect: How Face-to-Face Contact Can Make Us Healthier, Happier and Smarter, Montreal psychologist Susan Pinker cited a 2010 study conducted at Brigham Young University in Idaho that analyzed relationship data for more than 300,000 people over nearly eight years. She discovered that people who were integrated into their communities had half the risk of dying during that time as those who led more solitary lives. In Pinker’s analysis, integration meant simple interactions such as exchanging baked goods, babysitting, borrowing tools, and spur-of-the-moment visits — exactly the kinds of exchanges we saw grow when COVID-19 forced us all to stay home.

For this year’s real estate feature in the Spring/Summer 2020 print edition, we crunched the numbers to find the neighbourhoods where we think you’re most likely to find such opportunities for engagement. Using data available through the Ottawa Neighbourhood Study (ONS), we chose six indicators that we believed would attract those looking to connect with the people around them. Omitting rural areas, we awarded points to each neighbourhood according to where it landed in the ranking. (In the event of a tie, we used a secondary indicator of the same theme to refine the ranking.) You’ll find the ten neighbourhoods that performed the best according to those six indicators listed below, along with resident profiles and notable destinations in each ’hood — though many have been forced to adapt to COVID-19, most are offering delivery and/or take-out, and we are hopeful they will resume normal operations once it is safe to do so.

Continue Reading

Chat

Trending