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« Plus besoin d’attendre » pour dépister les difficultés d’apprentissage de jeunes enfants, annonce Québec

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Cela sera rendu possible par une plateforme web qui sera déployée graduellement dans toutes les régions du Québec d’ici deux ans, et par l’embauche de 800 spécialistes et agents administratifs qui seront embauchés d’ici là dans 31 établissements de santé.

Grâce à cette approche, « on va pouvoir dépister les retards de développement, et prendre charge de nos enfants beaucoup plus tôt qu’à l’entrée à l’école, dès qu’on a la moindre suspicion d’un retard de développement », a déclaré M. Carmant au terme du caucus présessionnel de la Coalition avenir Québec, à Gatineau.

La plateforme en question devrait être déployée dans 11 régions cette année, et dans 6 autres en 2020, a précisé le ministre. Le déploiement s’effectuera en fonction du taux de natalité et de l’indice de pauvreté constaté dans chacune des régions.

Il entraînera des dépenses récurrentes de 70 à 90 millions de dollars par année lorsque le programme sera complètement implanté.

Lionel Carmant, devant un lutrin sur lequel on peut lire « Agir tôt ».Le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, le Dr Lionel Carmant, en conférence de presse, jeudi, à Gatineau. Photo : Radio-Canada

Cette nouvelle approche constitue en fait l’aboutissement du projet CIRENE, que M. Carmant a lui-même lancé alors qu’il était neuropédiatre au CHU Sainte-Justine. Les résultats du programme, menés en partenariat avec trois CLSC de la région de Montréal, ont été « très bons », a assuré le ministre.

Tout va se faire de façon synchronisée. Les trois premiers CLSC qui étaient dans le projet pilote vont pouvoir avoir accès aux ressources tout de suite. Et chaque fois qu’on va « former » une nouvelle région, on va ouvrir les postes pour les professionnels également.

Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux

« Dès que quelqu’un va avoir l’impression qu’un enfant présente un retard au niveau de son développement – que ce soit une éducatrice en CPE, une grand-mère, une tante, un parent – ils vont pouvoir être référés pour une évaluation sur une plateforme web » a expliqué le ministre.

Diriger les enfants vers les bons services

La plateforme en question permet en fait de remplir un formulaire pour évaluer les problèmes potentiels d’un enfant. Les parents pouront le remplir eux-mêmes, ou obtenir l’aide d’une coordonnatrice dans un CLSC pour le faire, a précisé le ministre. Les enfants sont alors directement référés vers les services appropriés, ce qui évite aux parents de patienter sur plusieurs listes d’attente.

Maria Cabello parle au journaliste David Gentile dans un bureau.Le CLSC de Montréal-Nord est l’un des trois établissements montréalais qui participe au projet CIRENE. Le formulaire développé pour l’occasion, visible à l’écran, permet d’identifier par exemple « l’autisme, le retard ou les troubles de langage ou un retard global de développement », explique à notre journaliste la psychoéducatrice Maria Cabello. Photo : Radio-Canada

La beauté de la chose, c’est qu’on n’aura même plus besoin d’attendre pour l’évaluation médicale. L’intervention pourra débuter tout de suite, dès la première visite.

Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux

« Ça va permettre à chaque enfant d’avoir une trajectoire personnalisée, parce que l’intervention va débuter dans le milieu de garde, va continuer jusqu’à l’entrée à l’école, et le dossier va pouvoir suivre l’enfant à l’école tout au cours de cette trajectoire », a-t-il précisé.

« C’est une avancée concrète pour les enfants et leur famille, a assuré M. Carmant. Je pense que le programme aura un impact à court terme pour tous les parents qui doivent sortir de leurs poches des sommes phénoménales pour faire évaluer leur enfant. »

« Je l’ai dit, je trouvais que c’est la plus grande injustice système de santé : ceux qui ont les moyens peuvent faire évaluer leurs enfants tôt, et leur permettre d’aller à l’école régulière, alors que ceux qui ont moins de moyens doivent attendre l’entrée à l’école » pour obtenir les mêmes services, a dit le ministre.

Ces derniers courent alors le risque de s’enfoncer dans une séquence qui peut être marquée par des retards scolaires, la perte d’estime de soi, le décrochage et, ultimement, des troubles psychosociaux et des difficultés psychologiques, a-t-il fait valoir.

Le premier ministre François Legault dit pour sa part être convaincu permettra « à long terme d’augmenter les taux de diplomation en secondaire 5 ».

Le défi du recrutement

Devant le scepticisme des journalistes quant à la possibilité de recruter 800 personnes, dont de nombreux spécialistes, en si peu de temps, le ministre Carmant a voulu se montrer rassurant.

Il dit avoir consulté les différents ordres professionnels pendant les six mois où il se demandait s’il voulait faire le saut en politique. « On m’assure qu’on devrait avoir des personnes pour tous ces postes. Évidemment on va prendre [notre] temps et on va le faire progressivement », a-t-il plaidé.

« Et aussi, si le besoin est, on espère que des gens du privé vont venir pour le projet, pour aider les enfants dans le système public, a-t-il ajouté. Et on va ouvrir des postes à temps complet dans les différentes institutions. »

Nathalie Martin, cheffe du programme stimulation précoce au CIUSSS du Nord-de-l’île-de-Montréal, prévient pour sa part que le projet CIRENE n’élimine pas tous les délais que doivent affronter les parents pour obtenir les services requis une fois que des problèmes ont été dépistés.

Nathalie Martin, en entrevue. Le programme CIRENE accélère le dépistage, concède Nathalie Martin. Mais les parents attendent toujours pour obtenir des services professionnels par la suite. Photo : Radio-Canada

« Bien sûr qu’il y a de l’attente, une fois qu’on a dépisté. Il y en avait avant CIRENE, et il y en a encore une fois que c’est dépisté », a-t-elle commenté, dans une entrevue accordée à Radio-Canada plus tôt cette semaine, avant l’annonce du ministre Carmant.

« C’est sûr que l’ajout de ressources, pour pouvoir répondre plus rapidement possible après qu’on ait dépisté des difficultés, je pense que c’est essentiel. »

Avec la collaboration de Davide Gentile

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Ottawa Book Expo 2020 – Authors, Publishers look forward to a top-notch Canadian book fair

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Diversity has always been a complex issue, no matter where you look.Case in point, world-famous writer, Stephen King, has recently come under criticism for his views on diversity. The best-selling author had stated, “I would never consider diversity in matters of art, only quality. It seems to me that to do otherwise would be wrong.” Many criticized the novelist as being out of touch and “ignorant,” but one cannot deny that King’s opinions on diversity, mirror the thoughts of a whole lot of people in the creative industry.

The Toronto Book Expo is coming back in 2020, with a multi-cultural concept that aims to include marginalized authors.  The Expo intends to celebrate literary works of diverse cultural backgrounds, and the entire literary community in Canada is expectant. Book-lovers and writers alike, are invited to three days of uninhibited literary celebration where diverse cultural works will be prioritized. At the event, authors will be allowed to share their culture with a broad audience. The audience will be there specifically to purchase multi-cultural works.

Multicultural literary expos do not come every day. In Canada, there is a noticeable lack of literary events celebrating other cultures. This leads to a significantly lower amount of cultural diversity in the industry. The Toronto Book Expo would aim at giving more recognition to these marginalized voices. Understandably, more recognizable work will be prioritized.

The Toronto Book Expo is making a statement that diversity is needed in the literary community. The statement is truly motivating, especially if you consider the fact that this could mean more culturally diverse works of literature.

There is a lot of noticeable cultural ignorance in literature. This is an issue that needs to be addressed and books are one of the best means of improving multi-cultural diversity in literature. The Toronto Book Expo is going to fully utilize books to fight ignorance in the literary industry.

Real progress cannot be made if there is a substantial amount of ignorant people in the industry. In spite of advancements made in education in recent years, there is still a considerable percentage of adults who remain unable to read and write.The Toronto Book Expo aims to bring awareness to social literacy issues such as illiteracy.

It is important to uphold high literacy levels in the community and to support those who are uneducated. A thriving society cannot be achieved if the community is not able to read their civil liberties and write down their grievances.

The major foundation of a working and dynamic society is entrenched in literature. Literature offers us an understandingof the changes being made to our community.

The event would go on for three days at three different venues. Day 1 would hold at the York University Student & Convention Centre at 15 Library Lane on March 19. Day 2 would be held at the Bram and BlumaAppel Salon Facility on the second floor of the main Toronto Reference Library near Yonge and Bloor Streets in downtown Toronto on March 21 and day 3 of the expo would take place at the internationally famous Roy Thomson Hall.

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A Week In Ottawa, ON, On A $75,300 Salary

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Welcome to Money Diaries, where we’re tackling what might be the last taboo facing modern working women: money. We’re asking millennials how they spend their hard-earned money during a seven-day period — and we’re tracking every last dollar.Attention, Canadians! We’re featuring Money Diaries from across Canada on a regular basis, and we want to hear from you. Submit your Money Diary here.Today: a biologist working in government who makes $75,300 per year and spends some of her money this week on a bathing suit. Occupation: Biologist
Industry: Government
Age: 27
Location: Ottawa, ON
Salary: $75,300
Paycheque Amount (2x/month): $1,930
Gender Identity: Woman

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Ottawa doctor pens nursery rhyme to teach proper handwashing

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An Ottawa doctor has turned to song to teach kids — and adults, for that matter — how to wash their hands to prevent the spread of germs.

Dr. Nisha Thampi, an infectious disease physician at CHEO, the area’s children’s hospital, created a video set to the tune of Frère Jacques and featuring the six-step handwashing method recommended by the World Health Organization.

Thampi’s 25-second rendition, which was co-authored by her daughter and Dr. Yves Longtin, an infectious disease specialist at the Jewish General Hospital in Montreal, is featured in the December issue of The BMJ, or British Medical Journal. 

Thampi said as an infectious disease physician and a mother of two, she thinks a lot about germs at home and school.

“I was trying to find a fun way to remember the stuff,” she said. “There are six steps that have been codified by the World Health Organization, but they’re complex and hard to remember.” 

Thampi said she came up with the idea to rewrite the lyrics to the nursery rhyme on World Hand Hygiene Day in May, when she was thinking about how to help people remember the technique. 

She said studies have shown that handwashing is effective in reducing the risk of diarrhea-related illnesses and respiratory diseases. 

“So I’d say it’s one of the most important and easiest things we can do.”

The video includes such often-overlooked steps as “wash the back,” “twirl the tips around” and “thumb attack,” which pays special attention to the first digit.

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