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Les carambolages sont évitables si l’on adapte sa conduite

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Les carambolages sont-ils causés par une météo capricieuse ou par un automobiliste inadapté?

Chose certaine, ces accidents à collisions multiples surviennent en toutes saisons. Les carambolages peuvent être causés par le brouillard, des tempêtes de sable, des éblouissements de soleil, de la pluie, de la pluie verglaçante, de la glace noire, de la neige, des bourrasques et par ce qu’on appelle le phénomène du voile blanc, comme ce qui est survenu récemment sur l’autoroute Félix-Leclerc, dans la région de Lanaudière.

Au Québec, on compte toutefois plus de carambolages l’hiver que l’été. Selon des chiffres de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), de 2012 et 2017, c’est en janvier qu’on répertorie le plus grand nombre d’accidents automobiles de 10 véhicules ou plus.

En janvier, pour ces années-là, on dénombrait au Québec un total de 34 accidents de ce type, tandis qu’il y en avait eu 16 pour les mois de mars et de décembre ainsi que 13 lors des mois de novembre. Lors des mois de février, 6 accidents de 10 véhicules ou plus sont survenus de 2012 à 2017.

Donc, les carambolages répertoriés par la SAAQ sont survenus en plus grand nombre lors de mois où les conditions hivernales rendent la conduite plus difficile. Pour tous les autres mois, on compte moins de cinq accidents de ce type, entre 2012 et 2017.

Le grand nombre de carambolages survenus en janvier s’expliquerait en partie par l’accroissement de la circulation sur nos routes à l’occasion des Fêtes.

Le facteur humain, responsable ultime

Qu’on se le dise, l’automobiliste pourra toujours pester contre le manque d’abrasifs ou encore le manque d’arbres le long des routes, le facteur humain reste déterminant. Mais comment se produisent les carambolages?

D’abord, par une première perte de contrôle d’un véhicule situé au début de la chaîne. Et peu importe la nature de ce premier incident – appelons-le l’événement zéro – c’est le facteur humain qui va jouer par la suite.

Selon Marco Harrison, directeur de la Fondation CAA-Québec pour la sécurité routière et ancien policier de la Sûreté du Québec, « ce qui se produit bien souvent, c’est que la vitesse du flot de circulation des véhicules qui vont se percuter est souvent trop élevée et la distance entre les voitures n’est pas assez grande ».

Conséquence, le ou les automobilistes ont très peu de temps pour réagir. Seuls les conducteurs qui seront éloignés de ce flot de véhicules pourront y échapper.

Bien sûr, les experts en conviennent, quand survient un événement météorologique fortuit, éviter d’être impliqué dans un carambolage peut être difficile. Mais les conditions météo saisonnières devraient, elles, au départ, avoir guidé ou instruit le conducteur à moduler sa stratégie de conduite.

Non seulement en roulant plus lentement, compte tenu des conditions du sol et des conditions atmosphériques, mais aussi en prévoyant que faire un trajet l’hiver ou dans de mauvaises conditions ne devrait pas se planifier de la même manière que par temps sec et sous un beau ciel bleu, ajoute M. Harrison.

Essayer de gagner du temps à tout prix est un mauvais comportement pour un automobiliste.

Marco Harrison, directeur de la Fondation CAA-Québec pour la sécurité routière
Un carambolage survenu sur la route 175, le 21 janvier 2019 Photo : Courtoisie Audrey Lévesque

Pour éviter les carambolages

On peut tout de même se poser la question à savoir de combien de temps un automobiliste a-t-il besoin pour éviter une collision, ou pire, un carambolage.

Selon Martin Lavallière, professeur en kinésiologie au Département des sciences de la santé de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) et membre du Réseau de recherche en sécurité routière du Québec, il faut avoir au moins deux secondes avec la voiture qui nous précède pour réagir adéquatement afin d’éviter une collision ou encore un carambolage. On ajoutera quelques secondes à ce minimum selon les conditions, précise le chercheur, « jusqu’à six secondes s’il le faut ».

Un temps de réaction qui sera évidemment mis à mal si l’automobiliste est distrait soit par ses passagers, soit par son utilisation néfaste du téléphone au volant, ou par sa fatigue. Et avoir le temps requis pour réagir ne sera pas toujours suffisant, car il faut aussi faire la bonne manœuvre selon les conditions routières. Freiner ou ralentir, selon les possibilités.

Le chercheur rappelle une évidence que certains automobilistes semblent oublier : « il faut que la conduite soit notre priorité lorsqu’on est au volant. » Si on veut utiliser notre téléphone, à ce moment-là, il serait préférable de céder le volant ou alors de prendre les transports en commun, insiste Martin Lavallière.

M. Lavallière travaille en ce moment à l’aide de simulateurs de conduite à l’UQAC pour observer le comportement de conducteurs âgés. Parfois, certains oublient de vérifier l’angle mort ou de regarder dans le rétroviseur.

Notre but est d’aider l’automobiliste à améliorer son comportement, comme une sorte de formation continue, pour permettre au conducteur d’éviter les collisions.

Martin Lavallière, professeur à l’UQAC

Martin Lavallière et son équipe de Saguenay créent de cette façon des leçons de conduite personnalisées. Des manières de faire qui pourraient éventuellement être reprises par les écoles de conduite traditionnelles.

Les aides à la conduite et les carambolages

En ce moment, les aides à la conduite et les véhicules autonomes ne serviraient pas à grand-chose dans le cas de carambolage, selon des experts. Car si l’aide en question est visuelle, elle ne servira pas à prévenir un accident si la visibilité est nulle. Ce n’est que lorsqu’on aura des véhicules connectés et que tous les véhicules le seront, qu’on pourra, selon eux, davantage éviter les carambolages et autres accidents.

Mais ce n’est pas pour demain et, en attendant, il faut travailler sur le facteur humain et modifier nos stratégies de conduite, conclut Martin Lavallière.

Le reportage de Richard Massicotte est diffusé aux Années lumière, dimanche, à 12 h 10, à ICI Radio-Canada Première.

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List of Tourist Attractions Open Now in Ottawa

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With Ontario now in Step 3 of 2021 three-step plan for reopening, museums and other indoor attractions are allowed to reopen with capacity limited to not exceed 50 per cent capacity indoors and 75 per cent capacity outdoors.

Here is a list of Ottawa attractions you can visit starting July 16th.

Do remember to wear masks and buy tickets in advance.

Parliament Hill

Parliament’s Centre Block and Peace Tower are closed for renovation.

You can join for tours of the Senate of Canada Building (2 Rideau Street), House of Commons at West Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill, and East Block at East Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill.

When: Grounds open; guided tours of Parliament are suspended through the summer of 2021.
Where: 111 Wellington Street, Downtown Ottawa

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Ottawa performer leapfrogs from gymnastics to Broadway to TV

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A new AppleTV+ series set in a magical town that’s stuck in a neverending 1940s musical includes a pair of Ottawa siblings in the cast. 

Warren Yang and his sister, Ericka Hunter, play two of the singing, dancing residents of the village portrayed in Schmigadoon!, a small-screen series that takes its cues from classic musicals like Brigadoon, Wizard of Oz and Sound of Music, and skewers them with the offbeat comedic mastery of Saturday Night Live. 

In fact, you’ll recognize many of the names from SNL, starting with executive producer Lorne Michaels, creator of the late-night, live-comedy sketch show. Schmigadoon! also stars SNL cast member Cecily Strong and comedian Keegan-Michael Key, who hosted SNL in May. They play a New York couple who get lost on a hike and stumble into a strange town where everyone sings and dances. 

For Yang, a relative newcomer to show-biz, the series marks his television debut. For Hunter, the younger of his two older sisters, it’s the latest in a career path that began with dance lessons as a child more than 30 years ago. She attended Canterbury High School, Ottawa’s arts-focused secondary school. 

“Her dream was always to perform,” said Yang, 34, in an interview. “But that was never the path I thought was an option for me.” 

While his sister studied dance, Yang did gymnastics. He was an elite gymnast throughout his youth, ultimately leaving Merivale High School at 16 to train in Montreal, finishing high school through correspondence courses. He was a member of the Canadian National Team and received a scholarship to study at Penn State, majoring in marketing. 

A few years after graduation, Yang was working at an advertising agency in Toronto when he got a call from a Manhattan number. To his astonishment, they asked if he would be interested in auditioning for a Broadway revival of Miss Saigon.

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COVID-19: uOttawa to require vaccination for students living in residence

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Vaccination will be mandatory for students who want to live in residence at the University of Ottawa this year, with proof of vaccination and at least one dose required before move-in, or within two weeks of doing so if they can’t secure a shot before arriving.

Those who can’t receive a vaccine for “health-related reasons or other grounds protected under the Ontario Human Rights Code” will be able to submit a request for accommodation through the university’s housing portal, according to information on the university’s website.

Students with one dose living in residence will also have to receive their second dose “within the timeframe recommended by Ottawa Public Health.”

People who haven’t been granted an exemption and don’t get vaccinated or submit proof of having done so by the deadlines set out by the school will have their residence agreements terminated, uOttawa warns.

“Medical and health professionals are clear that vaccination is the most (effective) means of protecting people and those around them,” reads a statement provided to this newspaper by uOttawa’s director of strategic communications, Patrick Charette.

Article content

“It is precisely for this reason that the University of Ottawa is requiring all students living in residence for the 2021-2022 academic year to be fully vaccinated. The University recognizes that some students may require accommodations for a variety of reasons and will be treating exceptions appropriately.”

Faculty, staff and students are also strongly encouraged to get vaccinated, the statement notes.

“Ensuring a high vaccine coverage in all communities is critical to ensuring an ongoing decline in cases and ending the pandemic. This will be especially important with the return of students to post-secondary institutions in our region in the fall of 2021.”

Neither Carleton University nor Algonquin College is currently mandating vaccination for students living in residence, according to the websites for both schools. But uOttawa isn’t alone in its policy – Western University, Trent University, Durham College and Fanshawe College have all implemented similar requirements. Seneca College, in the GTA, is going even further, making vaccination mandatory for students and staff to come to campus, in-person, for the fall term.

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