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Le ministre de l’Éducation doit exercer sa patience

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Un texte de Mathieu Dion, correspondant parlementaire à Québec


Une machine gouvernementale qui défie la patience

Avec les 1300 employés de son ministère en plus des 72 commissions scolaires, Jean-François Roberge fait face à une imposante structure dont la lenteur est porteuse parfois « des petites frustrations ». « Quand je suis arrivé en fonction, je n’avais pas mesuré la nécessité de valider avec tous les autres ministères, explique-t-il. […] Il y a des choses qui, je pensais, allaient prendre trois mois, mais ça va en prendre six! » Malgré tout, aucun engagement électoral de la CAQ ne serait en péril, assure-t-il.


Un projet de loi sur les maternelles 4 ans

Pour donner l’accès la prématernelle à tous les enfants de 4 ans, engagement phare de la CAQ, un projet de loi sera déposé prochainement et devra être adopté, autant que possible, d’ici juin. « On veut que ce soit accessible à tous, non obligatoire, mais accessible à tous, rappelle le ministre. Peu importe que ce soit dans un milieu de classe favorisée, moyenne ou défavorisée. » Présentement, seuls les milieux défavorisés sont visés par la loi.

Seulement un peu plus de 200 nouvelles classes de prématernelle sont prévues pour septembre prochain, mais le gouvernement caquiste en promet 5000 d’ici 5 ans. M. Roberge indique « qu’il n’y aura pas une si grosse augmentation » pour les deux premières années, mais « qu’à partir de l’an 3, 4 et 5, ça va augmenter pas mal ».


Nouveaux processus pour les nouvelles écoles

L’engagement des maternelles 4 ans dépend entre autres de nouvelles et « belles » écoles dont rêve le ministre. Les délais entre les annonces et les ouvertures seront d’ailleurs réduits à trois ans. Pour y parvenir cependant, de nouveaux processus, qui tardent à se mettre en place, s’imposent. Il y a des validations et contre-validations « qui ne sont pas nécessaires » en cours de chantier, ce que M. Roberge évoque comme « de la paperasse et de la bureaucratie où le ministère en demande trop en suivi et en supervision ».


La pénurie criante de locaux

Jean-François Roberge prétend même que le gouvernement libéral lui a laissé une mauvaise surprise : une pénurie criante de locaux, particulièrement à Montréal. « Je savais que c’était un enjeu, se désole-t-il, mais je ne savais pas que c’était une crise. » En attendant de nouvelles écoles, il n’a pas précisé comment il avait l’intention, à court terme, de conjuguer cette « crise » avec le besoin à venir de nouvelles classes pour les maternelles 4 ans.

Tout récemment, il a forcé la main à la commission scolaire anglophone Lester-B.-Pearson pour qu’elle cède l’école Riverdale de Pierrefonds à la commission scolaire francophone Marguerite-Bourgeoys. C’était, selon lui, une « mesure d’exception ».


La fin des notes gonflées

Autre erreur présumée que cet ex-enseignant corrige dès maintenant, celle des notes gonflées dans les évaluations ministérielles au secondaire. « Avec le précédent gouvernement, rappelle-t-il, on nous faisait croire que la limite, c’était 60 %. En réalité, à 58 %, il mettait [automatiquement] 60 %. […] Il faut arrêter de mentir aux gens. » Tenir compte d’une marge d’erreur n’importera donc plus. Le ministre soutient qu’il y a toujours un « mécanisme d’appel » : « On peut réviser et recorriger un examen, mais il y a toujours une limite. »


Les commissions scolaires transformées dans un an et demi

Un autre projet de loi devra être déposé, cette fois d’ici la fin de l’année 2019, afin de « transformer » les commissions scolaires en centres de services. « Je n’étais pas certain de ça au début, mais là je le sais. » Tout doit être en place avant le 1er novembre 2020, pour éviter la tenue inutile d’élections scolaires. À l’idée d’une levée de boucliers, il répond : « Savez-vous quoi? Je vais avoir beaucoup de résistance de très peu de personnes. Il y a quoi? 200 ou 300 personnes au Québec qui sont vraiment mobilisées? »


Le ministre Roberge sur d’autres engagements :

  • Gains d’efficacité au ministère de l’Éducation : « Je ne parle pas de faire des mises à pied. Je parle d’en faire plus avec les gens qui sont là. »
  • Clarification des frais scolaires : « D’ici juin, on a réglé la question des frais chargés aux parents. On est à l’époque de la mise à niveau. Il y a des traîneries, des niaiseries, des problèmes qui nous ont été légués par l’ancien gouvernement. »
  • Bonification du salaire d’entrée de 8000 $ pour les enseignants : « Il faut le faire dans le cadre de la négociation, donc ce sera l’an prochain. C’est sûr que ce sera un incitatif. »
  • École obligatoire : « Ce qu’on veut [en cours de mandat], c’est que l’école soit jusqu’à 18 ans ou diplomation, mais l’obligation est sur la société. Ce n’est pas une école obligatoire où on envoie un huissier pour chercher le jeune. »
  • Création d’un ordre professionnel pour les enseignants : « J’aimerais beaucoup faire ça, mais, en ce moment, le fruit n’est pas mûr. […] Les enseignants ne sont pas d’accord à ce moment-ci. »

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Ottawa Book Expo 2020 – Authors, Publishers look forward to a top-notch Canadian book fair

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Diversity has always been a complex issue, no matter where you look.Case in point, world-famous writer, Stephen King, has recently come under criticism for his views on diversity. The best-selling author had stated, “I would never consider diversity in matters of art, only quality. It seems to me that to do otherwise would be wrong.” Many criticized the novelist as being out of touch and “ignorant,” but one cannot deny that King’s opinions on diversity, mirror the thoughts of a whole lot of people in the creative industry.

The Toronto Book Expo is coming back in 2020, with a multi-cultural concept that aims to include marginalized authors.  The Expo intends to celebrate literary works of diverse cultural backgrounds, and the entire literary community in Canada is expectant. Book-lovers and writers alike, are invited to three days of uninhibited literary celebration where diverse cultural works will be prioritized. At the event, authors will be allowed to share their culture with a broad audience. The audience will be there specifically to purchase multi-cultural works.

Multicultural literary expos do not come every day. In Canada, there is a noticeable lack of literary events celebrating other cultures. This leads to a significantly lower amount of cultural diversity in the industry. The Toronto Book Expo would aim at giving more recognition to these marginalized voices. Understandably, more recognizable work will be prioritized.

The Toronto Book Expo is making a statement that diversity is needed in the literary community. The statement is truly motivating, especially if you consider the fact that this could mean more culturally diverse works of literature.

There is a lot of noticeable cultural ignorance in literature. This is an issue that needs to be addressed and books are one of the best means of improving multi-cultural diversity in literature. The Toronto Book Expo is going to fully utilize books to fight ignorance in the literary industry.

Real progress cannot be made if there is a substantial amount of ignorant people in the industry. In spite of advancements made in education in recent years, there is still a considerable percentage of adults who remain unable to read and write.The Toronto Book Expo aims to bring awareness to social literacy issues such as illiteracy.

It is important to uphold high literacy levels in the community and to support those who are uneducated. A thriving society cannot be achieved if the community is not able to read their civil liberties and write down their grievances.

The major foundation of a working and dynamic society is entrenched in literature. Literature offers us an understandingof the changes being made to our community.

The event would go on for three days at three different venues. Day 1 would hold at the York University Student & Convention Centre at 15 Library Lane on March 19. Day 2 would be held at the Bram and BlumaAppel Salon Facility on the second floor of the main Toronto Reference Library near Yonge and Bloor Streets in downtown Toronto on March 21 and day 3 of the expo would take place at the internationally famous Roy Thomson Hall.

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A Week In Ottawa, ON, On A $75,300 Salary

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Welcome to Money Diaries, where we’re tackling what might be the last taboo facing modern working women: money. We’re asking millennials how they spend their hard-earned money during a seven-day period — and we’re tracking every last dollar.Attention, Canadians! We’re featuring Money Diaries from across Canada on a regular basis, and we want to hear from you. Submit your Money Diary here.Today: a biologist working in government who makes $75,300 per year and spends some of her money this week on a bathing suit. Occupation: Biologist
Industry: Government
Age: 27
Location: Ottawa, ON
Salary: $75,300
Paycheque Amount (2x/month): $1,930
Gender Identity: Woman

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Ottawa doctor pens nursery rhyme to teach proper handwashing

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An Ottawa doctor has turned to song to teach kids — and adults, for that matter — how to wash their hands to prevent the spread of germs.

Dr. Nisha Thampi, an infectious disease physician at CHEO, the area’s children’s hospital, created a video set to the tune of Frère Jacques and featuring the six-step handwashing method recommended by the World Health Organization.

Thampi’s 25-second rendition, which was co-authored by her daughter and Dr. Yves Longtin, an infectious disease specialist at the Jewish General Hospital in Montreal, is featured in the December issue of The BMJ, or British Medical Journal. 

Thampi said as an infectious disease physician and a mother of two, she thinks a lot about germs at home and school.

“I was trying to find a fun way to remember the stuff,” she said. “There are six steps that have been codified by the World Health Organization, but they’re complex and hard to remember.” 

Thampi said she came up with the idea to rewrite the lyrics to the nursery rhyme on World Hand Hygiene Day in May, when she was thinking about how to help people remember the technique. 

She said studies have shown that handwashing is effective in reducing the risk of diarrhea-related illnesses and respiratory diseases. 

“So I’d say it’s one of the most important and easiest things we can do.”

The video includes such often-overlooked steps as “wash the back,” “twirl the tips around” and “thumb attack,” which pays special attention to the first digit.

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