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National collection enriched by close to 1,000 works of Inuit art

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The Canadian Museum of History in Gatineau, Que., has been enriched by a donation of more than 900 works of Inuit sculpture, prints, drawings and other material.

The collection arrives from the estate of the late Margaret (Marmie) Perkins Hess, a prominent Calgary gallery owner, art historian, professor and business person. She had assembled the collection over decades of travel and research in Canada’s North.

“Marmie, as she was known to friends, was really a force of nature,” said Dean Oliver, senior director of research and chief curator at the museum.

“She was deeply immersed in western Alberta [and] Calgary culture, but also northern and western Indigenous culture for her entire adult life. [She] amassed an absolutely gob-smacking array of items … and kept absolutely meticulous collector records of all of these things,” said Oliver. She recorded the dates, times, places, cost, location of the purchase, and more. 

The late Margaret Perkins Hess was a lifelong collector of Inuit art. (University of Lethbridge/Alberta Order of Excellence)

The collection is dominated by more than 750 sculptures, but it also includes, according to a press release, “120 artworks on paper and 25 examples of historical material collected from approximately 30 northern communities.”

Those communities include Cape Dorset, Baker Lake, Inukjuak, Que., Naujaat, Taloyoak and Kugluktuk. The collection represents Inuit artists from the 1950s through to the 1980s. 

Hess’s donation brings the Inuit art collection at the national museum to about 13,000 items, Oliver said.

In addition to the inherent beauty of the items in Hess’s collection, Oliver said there is another unique element to the collection.

“Most of the artists in the collection are female,” Oliver said. “Many of [Hess’s] relationships were with women artists and crafts persons. So it allows us to speak to the length and breadth of craft development and skill across northern Canada, but also … [to] the role of women in these industries and agencies and what they were doing in families and communities.”

Owls and Owlets by Agnes Nulluq Iqqugaqtuq of Pelly Bay, is one of the works of art included in a donation to the Canadian Museum of History from the estate of the late Margaret Hess. (©Musée canadien de l’histoire / © Canadian Museum of History)

Full digitization could take at least 2 years

Among the next steps for the collection is for the extensive paper records to be reviewed, confirmed and digitized, a process Oliver said could take at least two years.

“Marrying up the paper record to the actual item and then making sure that’s searchable and integrated with our own databases … will take a while.”

In the meantime, plans for travelling exhibits are in the works, but Oliver said it’s too soon to say when elements of the new collection might make their way North.

In some cases, the collection extends the museum’s holdings for some of the smaller communities. For example, 140 items in the collection come from Taloyoak, which will be added to the 57 items from the community the museum already holds.

Oliver said the new collection will provide insight into artwork in smaller communities.

“Some things people know a lot about — like the [Cape] Dorset prints — but other communities we knew very little about what their production was.”

Transformation by Peggy Ekagina of Kugluktuk, is one of the works of art included in a donation to the Canadian Museum of History from the estate of the late Margaret Hess. (©Musée canadien de l’histoire / © Canadian Museum of History)

Life-long collector

Hess was born in Calgary in 1916, but studied in Toronto during the 1930s where she struck up a friendship with members of the Group of Seven. Inspired by sprawling images of Canada’s natural beauty, Hess came to northern Canada where she became familiar with Inuit artists, often buying work directly from them.

In 1970 she opened Calgary Galleries Ltd. where she sold Indigenous art. She died on Sept. 2, 2016.

Since then elements of her estate have been distributed according to her will. In 2018 the University of Lethbridge received a collection of art valued at more than $4 million from Hess’s estate. It was the largest donation the university had ever received at the time.

“She was 100 years old when passed away,” Oliver said. “Our sense is that she was actively collecting for around 75 years of that hundred and with the passion that was as undiminished on her last day as the first one.”



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Ces transhumanistes qui promettent l’immortalité

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Un badge défie la gravité au bout de l’annulaire de Dorian Kodelja. Comme dans tous les tours de magie, il y a une explication logique. Celle-ci est tout de même un peu inattendue. Le badge, loin d’échapper aux lois de la physique, est plutôt maintenu entre ciel et terre grâce à un petit aimant que Dorian s’est fait implanter au bout du doigt.

Le jeune homme, doctorant en intelligence artificielle, est un transhumaniste. Il croit que le corps de l’humain peut passer outre à certaines limites, et il est prêt à expérimenter de nouvelles sensations et fonctions avec son propre corps.

Un badge se colle comme par magie sur la main de l'homme.Un aimant est implanté dans le doigt du transhumaniste Dorian Kodelja. Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Cet aimant lui permet maintenant de ressentir les champs électromagnétiques comme ceux émis par les fours à micro-ondes.

« Cela me permet de comprendre ce que ça fait que d’avoir un nouveau sens. Quand mon doigt vibre, je le ressens un peu comme une odeur de brûlé. Mon cerveau s’est adapté à cette nouvelle sensation », explique Dorian Kodelja.

Je ne vois pas mon corps comme un sanctuaire. Je suis prêt à y intégrer plein de choses, du moment qu’elles sont sécuritaires.

Dorian Kodelja
Dorian Kodelja.Le transhumaniste Dorian Kodelja Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Dorian dit qu’il ne voit donc aucun problème à utiliser son corps de toutes les façons afin de tirer profit de la richesse du monde. C’est une partie seulement de l’idéologie transhumaniste, qui va beaucoup plus loin.

Téléverser son cerveau pour ne pas mourir

Le pape du mouvement, l’ingénieur et futurologue Raymond Kurzweil, ambitionne carrément d’en finir avec la mort. Il croit que dans quelques décennies, la puissance informatique et les développements de la science permettront de ne plus mourir… ou à tout le moins de téléverser son cerveau dans le nuage informatique afin de continuer à exister sous la forme d’un pur esprit jusqu’à la fin des temps.

Le spécialiste en intelligence artificielle a cofondé l’université de la singularité et est maintenant l’un des directeurs de Google. L’arrivée de ce théoricien du transhumanisme au sein du géant du web a renouvelé l’intérêt pour le mouvement. L’un des porte-parole de l’Association française transhumaniste, Florent Boissonnet, ne cache pas son enthousiasme.

On commence à penser que ça peut être possible. On va peut-être avoir une annonce de Google concernant un traitement pour augmenter la longévité. Peut-être demain? Dans 5 ans? Peut-être jamais aussi. On ne sait pas.

Florent Boissonnet, de l’Association française transhumaniste
Florent Boissonnet,.
      Florent Boissonnet, porte-parole de l’Association française transhumaniste Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Il cite la compagnie Calico qui veut allonger la vie humaine. Ou encore Neuralink, compagnie du milliardaire Elon Musk, dont les travaux portent sur les interfaces cerveaux-machines. Et des tas d’applications qui sont aujourd’hui réservées à des personnes handicapées ou atteintes de certains problèmes médicaux, mais qui pourraient bien devenir accessibles au commun des mortels d’ici quelques années.

Le rêve d’augmenter l’humain

Un point en commun entre ces projets : il s’agit toujours d’augmenter l’humain. Des chantres du projet transhumaniste comme l’Américain Tim Cannon refusent les limites biologiques de notre espèce. Pendant quelques mois, il s’est même fait insérer, directement sous la peau, un dispositif de la taille d’un iPhone afin de transmettre ses données biométriques directement à son téléphone.

Le scientifique anglais Kevin Warwick va même plus loin en affirmant que, dans l’avenir, ceux qui refuseront de s’augmenter seront handicapés par rapport au reste de la population qui choisira la voie transhumaniste.

En France, l’un des plus influents porte-parole du transhumanisme est probablement le médecin et entrepreneur du web Laurent Alexandre.

Auteur d’un livre intitulé La mort de la mort, il est persuadé que les enfants qui naissent aujourd’hui vivront beaucoup plus longtemps. Il croit qu’ils profiteront d’avancées techniques et biomédicales que l’on n’imagine pas encore, mais qui commenceront à faire leur apparition dans une trentaine d’années, soit quand l’intelligence artificielle dépassera celle des humains, prévoit-il.

Cela pourrait signifier des puces dans le cerveau ou d’autres types d’augmentation. Qu’en sera-t-il alors de l’inviolabilité du corps ou de la dignité humaine? Il croit que ces principes vont fluctuer pour s’adapter à un nouveau contexte.

La plupart des gens accepteront les propositions des transhumanistes. Pour moins souffrir et moins mourir. Nous ne nous verrons pas de la même façon dans le futur. Les modifications dont nous parlons aujourd’hui paraîtront naturelles à nos descendants.

Laurent Alexandre, médecin et entrepreneur du web
Laurent Alexandre est en train de parler au micro devant un lutrin.         Laurent Alexandre, lors d’un dîner-conférence devant les membres du Cercle de l’union interalliée à Paris en novembre 2018 Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Le transhumanisme, une utopie?

Le projet transhumaniste est loin de faire l’unanimité et reçoit de virulentes critiques dans le monde de la science et de l’éthique. Jacques Testart est justement au confluent de ces deux mondes.

Le biologiste, connu comme le père du premier bébé-éprouvette français, est un scientifique, mais aussi un bioéthicien de renom. Il a publié il y a quelques mois un livre intitulé Au péril de l’humain – Les promesses suicidaires des transhumanistes. Pour lui, rien dans l’état actuel de la science ne valide les idées et les projections des transhumanistes.

Ils vous disent qu’on va mettre le contenu de nos cerveaux sur un disque dur. Cela ébahit les gens. Mais la vérité c’est qu’on n’a strictement aucune idée comment faire ça! Il n’y a aucune base scientifique!

Le biologiste Jacques Testart
Jacques Testart.                  Jacques Testart, rencontré chez lui en banlieue de Paris. Photo : Radio-Canada / Janic Tremblay

Il rappelle que l’on ne sait presque rien du génome et du fonctionnement du cerveau. Partisan d’une science lente et précautionneuse, il est persuadé qu’il faudra encore de très nombreuses années avant de voir certains volets du projet des transhumanistes devenir possibles. Mais, de toute façon, il rejette en bloc à peu près tout ce qu’ils proposent.

Pour moi le transhumanisme, c’est le nouveau nom de l’eugénisme. Fabriquer des individus identiques et hyperperformants, moi, j’appelle cela du clonage social.

Le biologiste Jacques Testart

Ses reproches ne s’arrêtent pas là. Pour Jacques Testart, le transhumanisme n’est pas un projet de société, mais plutôt un amalgame d’aspirations individuelles et égoïstes. Il cherche sans les trouver les valeurs collectives et citoyennes dans ce mouvement.

Ce sont des libertariens qui créent de nouveaux mythes en promettant l’immortalité. Il y a même une forme de violence contre ceux qui ne se soumettraient pas à ce nouvel idéal.

Le biologiste Jacques Testart

« Cela ne fonctionnera pas, mais ça fait quand même du mal à notre espèce, car cela isole les gens. Où est l’empathie? Où est la solidarité dans tout ça? Il ne faudrait pas oublier que si Homo sapiens a réussi à s’imposer, c’est surtout grâce à la coopération qui caractérise notre espèce », observe Jacques Testart.




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Huawei survivrait-elle à des sanctions américaines?

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Soupçonnée notamment d’espionnage industriel et de fraude bancaire, la firme chinoise serait assez puissante pour encaisser les millions de dollars américains d’amendes que pourrait lui imposer le département américain de la Justice.

« C’est une très grande compagnie si l’on regarde son chiffre d’affaires. Elle offre également un bon rapport qualité-prix », estime Zhan Su, professeur au Département de management à l’Université Laval et titulaire de la chaire Stephen-A.-Jarislowsky en gestion des affaires internationales.

Huawei est, depuis l’été 2017, le deuxième producteur de téléphones intelligents en importance dans le monde, derrière le coréen Samsung et devant l’américain Apple.

L’entreprise chinoise est également en tête pour ce qui est des équipements de réseaux de télécommunication (tours cellulaires, modems, etc.) devant Nokia et Ericsson.

Un panneau publicitaire de Huawei est visible devant un magasin Apple dans une rue de Shanghai.Huawei est l’un des trois principaux fournisseurs de téléphones intelligents au monde, devant Apple. Photo : Getty Images / STR

Ce qui pourrait faire mal à Huawei, ce sont de potentielles sanctions contre les banques américaines qui font affaire avec l’entreprise, un scénario que M. Su juge peu probable.

« Les Américains contrôlent le système financier global. Si les Américains imposent une sorte de sanction contre toutes les banques qui font affaire avec Huawei, ça pourrait être très très dur. Fatal? Je ne crois pas. »

Le cas de ZTE

La situation entre Huawei et les États-Unis n’est pas sans rappeler une crise similaire qui avait opposé le gouvernement américain à une autre firme chinoise en mars 2017.

À l’époque, l’entreprise ZTE avait plaidé coupable à des accusations de non-respect des sanctions économiques américaines contre l’Iran. La firme s’était engagée à payer une somme de plus d’un milliard de dollars américains.

Or, ZTE n’a pas respecté son engagement et le gouvernement Trump avait empêché certaines entreprises américaines de fournir du matériel à ZTE, ce qui l’a poussée vers la faillite.

Un homme passe devant un écran présentant la valeur de différentes actions boursières, dont celle de ZTE.La valeur des actions de ZTE avait chuté de 39 % en juin 2018 après une entente entre la compagnie chinoise et le gouvernement américain. Photo : Getty Images / Philip Fong

Cette interdiction a depuis été levée par les États-Unis, mais l’histoire ressemble beaucoup à celle de Huawei, selon M. Su. Il rappelle que les deux entreprises sont perçues comme des menaces par les Américains; elles évoluent dans le domaine de la télécommunication et auraient outrepassé les sanctions contre l’Iran.

« Huawei est beaucoup moins dépendante [que ZTE] des pièces fournies par des compagnies américaines, explique le professeur. Elle importe beaucoup, mais elle détient beaucoup de monnaies d’échange. »

Dépendance asymétrique

M. Su précise que Huawei détient près de 46 % des brevets en lien avec la technologie 5G, la prochaine révolution technologique dans le domaine des télécommunications.

Le professeur poursuit en précisant que Huawei a « peu besoin » du marché américain pour se développer.

Ce sont plutôt les pays occidentaux qui se retrouveront avec un casse-tête s’ils prennent la décision, à l’instar des Américains, d’empêcher la firme chinoise de faire des affaires sur leur territoire.

« La technologie de 5G fournie par Huawei est beaucoup plus intéressante que les autres compagnies et c’est peut-être la seule grande entreprise qui peut la commercialiser maintenant », estime M. Su, qui ajoute que les pays refusant de faire affaire avec la compagnie chinoise pourraient accuser d’importants retards dans la mise en place de cette nouvelle technologie.

Un homme tend la main vers une présentation vidéo d'une tour de télécommunication devant plusieurs journalistes.Huawei a présenté en janvier 2019 ses équipements pour le réseau 5G à Pékin en Chine. Photo : Getty Images / Fred Dufour

Au Canada, les entreprises Bell et Telus ont émis des réserves quant à une interdiction pour Huawei de s’implanter au pays.

« Les équipements Huawei sont déjà bien présents dans les réseaux de télécommunications actuels au Canada [le 3G et le 4G]. De passer au 5G, ce n’est pas d’éliminer toutes les anciennes infrastructures, c’est plutôt d’utiliser ce qui existe déjà », explique M. Su.

C’est sans compter que l’entreprise peut toujours se tourner vers les marchés asiatiques, africains et sud-américains où elle est déjà bien implantée.

En 2017, 15 % des ventes d’appareils mobiles de Huawei avaient été réalisées en Amérique latine, au Moyen-Orient et en Afrique.

Dans tous les cas, Zhan Su rappelle que les pays occidentaux doivent faire preuve de prudence lorsqu’ils font affaire avec Huawei, sans toutefois tomber dans un état de crainte injustifiée.

« Il y a un calcul économique et il y a la question de la sécurité nationale, rappelle-t-il. La question de sécurité nationale ne se pose pas nécessairement en termes de faits, de menaces tangibles qui justifient nos actions. C’est plutôt une sorte de doute. »

Le professeur rappelle que les États-Unis et d’autres pays enquêtent sur Huawei depuis une dizaine d’années sans qu’aucune menace réelle n’ait été dévoilée.

« Notre système juridique se base sur la présomption d’innocence, estime-t-il. Est-ce qu’on va prendre une décision en fonction uniquement de doutes? »



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Des centaines de personnes rendent hommage à la fillette tuée en banlieue de Toronto

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Des chandelles ont été allumées à 18 h, au parc Meadowvale Village de Mississauga, à deux pas de l’école fréquentée par la jeune fille.

L’organisatrice de l’événement, Amrita Naipaul, a raconté à Radio-Canada être une connaissance de la mère de la victime. « En tant que communauté, la disparition de la petite a été ressentie par tout le monde », a soutenu l’organisatrice dans une publication Instagram.

Il y a tant de gens qui ont souffert de la disparition de cet ange, la famille de Riya a besoin de nos prières et de notre amour.

Amrita Naipaul, dans une publication Instagram
Un homme avec une chandelle à la main.Un homme avec une chandelle à la main. Photo : Radio-Canada

L’enquête pour homicide avait débuté après que le corps de la jeune 11 ans, eut été retrouvé dans une résidence, dans la nuit de jeudi à vendredi.

L’enfant avait fait l’objet d’une alerte Amber.

Des fleurs et des ballonsDes fleurs et des ballons ont été déposés à la résidence où le corps de la fillette a été retrouvé. Photo : Radio-Canada / Linda Ward

Le père de fillette, Roopesh Rajkumar a été arrêté par la police sur la route 11 à Orillia, à environ 130 km au nord de Brampton. Il fait face à une accusation de meurtre au premier degré.

La victime avait passé la journée avec son père pour célébrer son anniversaire, selon la police. L’homme de 41 ans, qui n’avait pas la garde de l’enfant, devait la ramener avant 18 h 30.

L’enquête sur les circonstances entourant la mort de la jeune fille se poursuit.



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