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Début du procès historique des dirigeants indépendantistes catalans

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L’audience, qui se limitera à des questions de procédure, a commencé vers 10 heures (heure locale). Assis sur quatre banquettes au centre de la salle de la Cour suprême, la plus haute instance judiciaire espagnole, les accusés font face à sept juges.

Ce procès, retransmis en direct et pour lequel plus de 600 journalistes espagnols et étrangers sont accrédités, doit durer environ trois mois. Le verdict ne devrait pas être rendu avant juillet. Des centaines de personnes vont y témoigner, dont l’ancien chef de gouvernement conservateur Mariano Rajoy.

Carles Puigdemont, le grand absent

La principale figure de la tentative de sécession, l’ex-président catalan Carles Puigdemont, qui a fui en Belgique, est le grand absent de ce procès; l’Espagne ne jugeant pas en absence pour les délits graves.

Le principal protagoniste sera donc son ancien vice-président Oriol Junqueras, contre lequel le parquet a réclamé 25 ans de prison.

Des peines allant de 7 à 17 ans ont été requises contre les onze autres accusés, dont l’ancienne présidente du parlement catalan, plusieurs ministres régionaux et les responsables des puissantes associations indépendantistes ANC et Omnium Cultural.

Neuf accusés sont poursuivis pour rébellion, aggravée du délit de détournement de fonds publics pour six d’entre eux, et sont en détention provisoire, pour certains depuis plus d’un an. Incarcérés près de Madrid le temps du procès, ils ont été transférés au tribunal dans des fourgons des forces de l’ordre.

Plusieurs dirigeants catalans – dont le président régional Quim Torra qui assiste à l’audience -, se sont rassemblés près du tribunal avant le début de l’audience avec une banderole clamant « décider n’est pas un délit ».

Dans le même temps en Catalogne, où une manifestation indépendantiste est prévue en soirée à Barcelone, plusieurs routes ont été coupées temporairement par les militants radicaux des CDR, dont l’autoroute entre Gérone et la capitale catalane.

Après avoir organisé le 1er octobre 2017 un référendum d’autodétermination interdit par la justice, les séparatistes avaient proclamé le 27 octobre une république catalane indépendante, déclenchant la plus grave crise politique que l’Espagne ait connue depuis la fin du franquisme.

La question de la violence au centre du procès

Y a-t-il eu alors violence? C’est la question qui sera au centre du procès, le chef d’accusation contesté de rébellion supposant un soulèvement violent.

Pour le parquet, la réponse est oui, les accusés ayant notamment « appelé les citoyens à participer au référendum du 1er octobre en étant conscients de [son] illégalité et du fait que des explosions de violence pouvaient se produire ».

Les indépendantistes, qui dénoncent un procès politique, affirment quant à eux que la seule violence a été celle des policiers le jour du référendum, dont les images ont fait le tour du monde.

« Le jugement qui commence montrera la vérité au monde entier », indique un tweet publié sur le compte d’Oriol Junqueras.

Les juristes sont divisés, au point que le représentant des intérêts de l’État lors du procès n’accuse les prévenus que de sédition et réclame des peines de 12 ans au maximum.

Des élections anticipées?

Près d’un an et demi après les faits, la question catalane reste un brûlot politique en Espagne.

Dimanche, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté à Madrid à l’appel de la droite et de l’extrême droite de Vox contre le chef du gouvernement socialiste Pedro Sanchez, accusé de « haute trahison » pour avoir dialogué avec les indépendantistes.

Le procès sera une tribune politique pour Vox, qui grâce à une particularité du système juridique espagnol, représentera dans le prétoire « l’accusation populaire ».

Pedro Sanchez est arrivé au pouvoir en juin, grâce au soutien des indépendantistes, avec la ferme volonté de reprendre le dialogue. Mais les discussions se sont vite transformées en dialogue de sourds avant d’être rompues vendredi.

Dans ce contexte, les indépendantistes, sans lesquels M. Sanchez n’a pas de majorité, sont prêts à bloquer le budget mercredi, ouvrant ainsi la porte à la convocation d’élections anticipées.

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Record one million job losses in March: StatCan

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OTTAWA — More than one million Canadians lost their jobs in the month of March, Statistics Canada is reporting. The unemployment rate has also climbed to 7.8 per cent, up from 2.2 percentage points since February.

Canada’s national statistics agency released its monthly Labour Force Survey on Thursday, using March 15 to 21 as the sample week – a time when the government began enforcing strict guidelines around social gatherings and called on non-essential businesses to close up shop.

The first snapshot of job loss since COVID-19 began taking a toll on the Canadian economy shows 1.1 million out of work since the prior sample period and a consequent decrease in the employment rate – the lowest since April 1997. The most job losses occurred in the private sector and among people aged 15-24.

The number of people who were unemployed increased by 413,000, resulting in the largest one-month increase in Canada’s unemployment rate on record and takes the economy back to a state last seen in October, 2010.

“Almost all of the increase in unemployment was due to temporary layoffs, meaning that workers expected to return to their job within six months,” reads the findings.

The agency included three new indicators, on top of the usual criteria, to better reflect the impact of COVID-19 on employment across the country.

The survey, for example, excludes the more commonly observed reasons for absent workers — such as vacation, weather, parental leave or a strike or lockout — to better isolate the pandemic’s effect.

They looked at: people who are employed but were out of a job during the reference week, people who are employed but worked less than half their usual hours, and people who are unemployed but would like a job.

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Employee at Ottawa’s Amazon Fulfillment Centre tests positive for COVID-19

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OTTAWA — An employee who works at Amazon’s fulfillment centre on Boundary Road in Ottawa’s east-end has tested positive for COVID-19.

Amazon says it learned on April 3 that an associate tested positive for novel coronavirus and is currently in isolation. The employee last worked at the fulfillment centre on March 19.

Two employees told CTV News Ottawa that management informed all employees about the positive test in a text message over the weekend.

In a statement to CTV News Ottawa, Amazon spokesperson Jen Crowcroft wrote “we are supporting the individual who is recovering. We are following guidelines from health officials and medical experts, and are taking extreme measures to ensure the safety of employees at our site.”

The statement also says that Amazon has taken steps to further protect their employees.

“We have also implemented proactive measures at our facilities to protect employees including increased cleaning at all facilities, maintaining social distance in the FC.”

CTV News Ottawa asked Amazon about the timeline between when the company found out about the positive COVID-19 case and when employees were notified.

In a separate email to CTV News Ottawa, Crowcroft said “all associates of our Boundary Road fulfillment centre in Ottawa were notified within 24 hours of learning of the positive COVID-19 case.”

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Ottawa facing silent spring as festivals, events cancelled

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This is shaping up to be Ottawa’s silent spring — and summer’s sounding pretty bleak, too — as more and more concerts, festivals and other annual events are cancelled in the wake of measures meant to slow the spread of coronavirus.

The province has already banned gatherings of more than five people, and on Monday officials announced city parks, facilities and services will remain shut down until the end of June, nor will any event permits be issued until at least that time.

“This leaves us with no choice but to cancel the festival this year,” Ottawa Jazz Festival artistic director Petr Cancura confirmed Monday.

This was to be the festival’s 40th anniversary, and organizers announced the lineup for the June 19-July 1 event the day after Ottawa’s first confirmed case of COVID-19. 

The Toronto and Montreal jazz festivals had already pulled the plug because of similar restrictions in their cities, so Cancura said the writing was on the wall.

“We have a few contingency plans to keep connecting with our audience and working with our artists,” Cancura said.

People holding tickets to the 2020 festival can ask for a refund or exchange for a 2021 pass.

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