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Signes religieux : Le PQ doit être « très ouvert » à revoir sa position, dit Bérubé

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Ce dernier n’a pas caché, au terme d’une rencontre avec le ministre de l’Immigration Simon Jolin-Barrette, mardi, que le projet de loi à venir au cours des prochaines semaines est « une occasion à ne pas manquer », et que son parti « aimerait contribuer au règlement de cette question », quitte à revoir sa position actuelle.

À l’instar de la CAQ, le PQ est en faveur d’une interdiction du port de signes religieux pour les personnes en situation d’autorité (juges, policiers, procureurs, gardiens de prison) et pour les enseignants des écoles primaires et secondaires du secteur public.

Contrairement à la CAQ, il souhaite cependant que l’interdiction soit étendue aux directeurs d’écoles, aux éducatrices des centres de la petite enfance et aux enseignants des écoles privées. Le PQ souhaite aussi une clause protégeant les droits acquis des travailleurs déjà en place, afin que personne perde son emploi.

Il y a une occasion à ne pas manquer. Il y a une majorité québécoise qui souhaite qu’on règle ça de façon correcte, en tenant compte de la volonté forte d’avoir une laïcité de l’État.

Pascal Bérubé, chef intérimaire du Parti québécois

Au sortir de sa rencontre avec le ministre Jolin-Barrette, mardi après-midi, Pascal Bérubé a souligné qu’une entente entre son parti et la CAQ permettrait au projet de loi à venir d’avoir l’appui d’une majorité des électeurs, et non seulement d’une majorité de députés.

« Je vous dirais que c’est quelque chose pour lequel le gouvernement semble sensible. C’est ma perception. Donc, double majorité, de sièges et de population [qui a voté, NDLR] aussi. Et s’il faut éventuellement, à la lumière du projet loi, revalider nos positions, nous le ferons. »

M. Bérubé n’a pas manqué de préciser qu’un tel dénouement est « prématuré », puisque le projet de loi n’a pas encore été dévoilé et que les véritables intentions du gouvernement demeurent inconnues. Il défend jusqu’à nouvel ordre les positions adoptées par la formation souverainiste en 2017.

« Je suis quelqu’un qui est responsable, qui sent bien l’opinion publique québécoise, et s’il est nécessaire qu’à la lumière du nouveau contexte – un nouveau gouvernement, une intention législative – qu’il faut revalider nos positions à certains égards, nous le ferons de façon responsable évidemment », a-t-il ajouté.

La situation le commande. C’est un moment historique qu’on va vivre. On peut régler cette question. Et je pense qu’il faut être très ouvert.

Pascal Bérubé, chef intérimaire du Parti québécois

M. Bérubé est demeuré circonspect lorsqu’on lui a demandé de commenter la réaction du ministre Jolin-Barrette face à la position du PQ. « Il en a appris plus sur la nôtre que nous sur la sienne », a-t-il laissé tomber.

Il n’a pu dire non plus si le ministre de l’Immigration est ouvert à une clause protégeant les droits acquis des employés déjà en place. « Ce n’est pas le ministre qui s’épand le plus sur des états d’âme », a-t-il commenté.

À l’Assemblée nationale mercredi matin, M. Bérubé a précisé qu’il n’y avait eu « aucune négociation » avec le ministre Jolin-Barrette, et qu’il n’était « pas clair » que la CAQ cherche à obtenir l’appui de son parti. Il a toutefois maintenu que le gouvernement devrait viser le « plus large consensus possible » sur un sujet aussi sensible, et que le PQ « veut faire partie de la solution ».

Interrogé sur cette ouverture du Parti québécois dans un corridor de l’Assemblée nationale, François Legault a répondu tout de go : « Je suis content de voir que le PQ semble d’accord avec nous ».

Le premier ministre a précisé qu’il n’a toujours pas tranché le débat en cours au sein du caucus de la CAQ sur le bien-fondé s’assujettir le futur projet de loi sur la laïcité d’une clause protégeant les droits acquis. Ma réflexion « continue de cheminer », a-t-il dit.

« On a écouté le PQ aussi. On sait que le PQ veut une clause de droit acquis. Donc, évidemment, on essaie d’aller chercher un consensus », a-t-il ajouté. « Mais sur le fond, on va aller jusqu’au bout, c’est-à-dire qu’on va interdire les signes religieux pour les personnes en autorité, incluant les enseignants. »

« Chose certaine, si certains partis politiques peuvent se rallier à nous, tant mieux », a pour sa part déclaré Simon Jolin-Barrette, quand on lui a demandé si l’appui d’autres partis est important pour lui. Il s’est montré ouvert à négocier des « modalités » de son futur projet de loi, sans plus.

« Nous on est allé campagne avec une position. Les Québécois ont adhéré à cette position. Je pense que c’est important de faire en sorte que la position pour laquelle les Québécois ont voté soit reflétée dans le projet de loi. Je l’ai toujours dit : je vais travailler en collaboration avec les partis d’opposition. Sur certaines modalités, on peut négocier, mais sur le fond, on sera ferme », a-t-il dit.

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List of Tourist Attractions Open Now in Ottawa

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With Ontario now in Step 3 of 2021 three-step plan for reopening, museums and other indoor attractions are allowed to reopen with capacity limited to not exceed 50 per cent capacity indoors and 75 per cent capacity outdoors.

Here is a list of Ottawa attractions you can visit starting July 16th.

Do remember to wear masks and buy tickets in advance.

Parliament Hill

Parliament’s Centre Block and Peace Tower are closed for renovation.

You can join for tours of the Senate of Canada Building (2 Rideau Street), House of Commons at West Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill, and East Block at East Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill.

When: Grounds open; guided tours of Parliament are suspended through the summer of 2021.
Where: 111 Wellington Street, Downtown Ottawa

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Ottawa performer leapfrogs from gymnastics to Broadway to TV

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A new AppleTV+ series set in a magical town that’s stuck in a neverending 1940s musical includes a pair of Ottawa siblings in the cast. 

Warren Yang and his sister, Ericka Hunter, play two of the singing, dancing residents of the village portrayed in Schmigadoon!, a small-screen series that takes its cues from classic musicals like Brigadoon, Wizard of Oz and Sound of Music, and skewers them with the offbeat comedic mastery of Saturday Night Live. 

In fact, you’ll recognize many of the names from SNL, starting with executive producer Lorne Michaels, creator of the late-night, live-comedy sketch show. Schmigadoon! also stars SNL cast member Cecily Strong and comedian Keegan-Michael Key, who hosted SNL in May. They play a New York couple who get lost on a hike and stumble into a strange town where everyone sings and dances. 

For Yang, a relative newcomer to show-biz, the series marks his television debut. For Hunter, the younger of his two older sisters, it’s the latest in a career path that began with dance lessons as a child more than 30 years ago. She attended Canterbury High School, Ottawa’s arts-focused secondary school. 

“Her dream was always to perform,” said Yang, 34, in an interview. “But that was never the path I thought was an option for me.” 

While his sister studied dance, Yang did gymnastics. He was an elite gymnast throughout his youth, ultimately leaving Merivale High School at 16 to train in Montreal, finishing high school through correspondence courses. He was a member of the Canadian National Team and received a scholarship to study at Penn State, majoring in marketing. 

A few years after graduation, Yang was working at an advertising agency in Toronto when he got a call from a Manhattan number. To his astonishment, they asked if he would be interested in auditioning for a Broadway revival of Miss Saigon.

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COVID-19: uOttawa to require vaccination for students living in residence

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Vaccination will be mandatory for students who want to live in residence at the University of Ottawa this year, with proof of vaccination and at least one dose required before move-in, or within two weeks of doing so if they can’t secure a shot before arriving.

Those who can’t receive a vaccine for “health-related reasons or other grounds protected under the Ontario Human Rights Code” will be able to submit a request for accommodation through the university’s housing portal, according to information on the university’s website.

Students with one dose living in residence will also have to receive their second dose “within the timeframe recommended by Ottawa Public Health.”

People who haven’t been granted an exemption and don’t get vaccinated or submit proof of having done so by the deadlines set out by the school will have their residence agreements terminated, uOttawa warns.

“Medical and health professionals are clear that vaccination is the most (effective) means of protecting people and those around them,” reads a statement provided to this newspaper by uOttawa’s director of strategic communications, Patrick Charette.

Article content

“It is precisely for this reason that the University of Ottawa is requiring all students living in residence for the 2021-2022 academic year to be fully vaccinated. The University recognizes that some students may require accommodations for a variety of reasons and will be treating exceptions appropriately.”

Faculty, staff and students are also strongly encouraged to get vaccinated, the statement notes.

“Ensuring a high vaccine coverage in all communities is critical to ensuring an ongoing decline in cases and ending the pandemic. This will be especially important with the return of students to post-secondary institutions in our region in the fall of 2021.”

Neither Carleton University nor Algonquin College is currently mandating vaccination for students living in residence, according to the websites for both schools. But uOttawa isn’t alone in its policy – Western University, Trent University, Durham College and Fanshawe College have all implemented similar requirements. Seneca College, in the GTA, is going even further, making vaccination mandatory for students and staff to come to campus, in-person, for the fall term.

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