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Trudeau lie le destin de Wilson-Raybould à celui de Brison

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« Si Scott Brison n’avait pas quitté son poste au sein du Conseil des ministres, Jody Wilson-Raybould serait encore ministre de la Justice et procureure générale aujourd’hui », a-t-il déclaré vendredi.

Mme Wilson-Raybould a démissionné mardi des Anciens Combattants dans la foulée d’allégations publiées dans le Globe and Mail au sujet de pressions qu’aurait exercées le bureau du premier ministre à son endroit, alors qu’elle était à la Justice, dans ce qui est maintenant appelé l’affaire SNC-Lavalin.

Le premier ministre a mentionné que plusieurs facteurs entrent en compte lors d’un remaniement ministériel. Or, il n’a pas détaillé pourquoi ce changement de mandat affectait Mme Wilson-Raybould.

Cependant, il a précisé que la langue n’était pas un enjeu. « Non, la question du bilinguisme ne faisait pas partie des facteurs pour lesquels on a fait un remaniement ministériel par rapport à l’ancienne procureure générale », a-t-il dit.

Rappelons que M. Trudeau a choisi Jane Philpott pour succéder à Scott Brison à la présidence du Conseil du Trésor et que le député montréalais David Lametti a fait son entrée au Conseil des ministres à titre de ministre de la Justice, en remplacement de Jody Wilson-Raybould.

Jody Wilson-Raybould est alors passée du ministère de la Justice à celui des Anciens Combattants.

Le départ de Jody Wilson-Raybould est survenu un jour après que Justin Trudeau a suggéré, tandis qu’il se trouvait en Colombie-Britannique, que Mme Wilson-Raybould aurait démissionné du Conseil des ministres si elle avait senti qu’elle faisait l’objet de pressions indues.

La règle de droit

Justin Trudeau et Jody Wilson-Raybould se tiennent côte à côte, mais regardent dans des directions opposées.Nommée ministre de la Justice en 2015 par Justin Trudeau, Jody Wilson-Raybould a été rétrogradée le 14 janvier dernier lors d’un remaniement ministériel et a hérité du portefeuille des Anciens Combattants. Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Au cours de son point de presse, Justin Trudeau s’est défendu d’avoir transgressé les règles en place.

« J’ai eu plusieurs conversations avec madame Wilson-Raybould. On a discuté de plusieurs choses. Notre gouvernement a fait sa job de se préoccuper de la création d’emplois, de l’économie, de regarder comment on peut toujours protéger les emplois au Canada, tout en respectant les normes et les règles en place pour protéger la règle de droit et l’indépendance judiciaire », a-t-il affirmé.

Justin Trudeau a répété qu’il était du devoir de l’ex-procureure générale de l’aviser si elle avait le sentiment que « le gouvernement n’avait pas fait son travail ».

« Si quiconque, incluant l’ancienne procureure générale, avait des préoccupations que nous n’avions pas suivi les hauts standards que nous avons pour nous-mêmes, c’était son obligation de venir m’en parler, et elle n’a pas du tout fait cela pendant l’automne », a-t-il déclaré.

Questionné à savoir si au moment de sa démission l’ex-ministre Wilson-Raybould lui a fait part de pressions dans le dossier SNC-Lavalin, M. Trudeau a invoqué le secret professionnel.

« Évidemment, les conversations que j’ai eues avec madame Wilson-Raybould sont à l’intérieur des confidentialités du Conseil des ministres. Je dois faire très attention par rapport à ce que nous pouvons dire là-dessus », a-t-il répondu.

Il a réitéré avoir dit à l’ancienne ministre de la Justice qu’elle était maître de ses décisions.

« Au mois de septembre, j’ai eu une rencontre avec madame Wilson-Raybould dans laquelle je lui ai confirmé que c’était son choix. C’était sa responsabilité de prendre cette décision et que je reconnaissais, que je n’allais pas intervenir ou la diriger de quelque façon que ce soit de prendre une décision, tout en reconnaissant évidemment que notre rôle en tant que gouvernement c’est de protéger la règle de droit et d’assurer de bons emplois et une croissance économique », a-t-il affirmé.

Des enquêtes

Par ailleurs, les membres du Comité permanent de la justice et des droits de la personne aux Communes ont décidé mercredi de mener une enquête pour faire la lumière sur des allégations de possible ingérence du bureau du premier ministre Justin Trudeau auprès de l’ex-ministre de la Justice Jody Wilson-Raybould.

Toutefois, la principale intéressée ne figurera pas parmi les témoins.

Les membres du Comité ont eu à se prononcer sur une motion demandant la levée du secret professionnel de l’ancienne procureure générale, ce qui aurait pu lui permettre de s’exprimer sur l’affaire SNC-Lavalin. Mais la motion a été rejetée.

De plus, le commissaire fédéral aux conflits d’intérêts et à l’éthique a annoncé qu’il ouvrait une enquête sur des allégations voulant que le gouvernement libéral ait fait pression sur le ministère de la Justice pour aider la firme d’ingénierie dans le cadre des poursuites intentées contre l’entreprise.

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List of Tourist Attractions Open Now in Ottawa

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With Ontario now in Step 3 of 2021 three-step plan for reopening, museums and other indoor attractions are allowed to reopen with capacity limited to not exceed 50 per cent capacity indoors and 75 per cent capacity outdoors.

Here is a list of Ottawa attractions you can visit starting July 16th.

Do remember to wear masks and buy tickets in advance.

Parliament Hill

Parliament’s Centre Block and Peace Tower are closed for renovation.

You can join for tours of the Senate of Canada Building (2 Rideau Street), House of Commons at West Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill, and East Block at East Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill.

When: Grounds open; guided tours of Parliament are suspended through the summer of 2021.
Where: 111 Wellington Street, Downtown Ottawa

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Ottawa performer leapfrogs from gymnastics to Broadway to TV

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A new AppleTV+ series set in a magical town that’s stuck in a neverending 1940s musical includes a pair of Ottawa siblings in the cast. 

Warren Yang and his sister, Ericka Hunter, play two of the singing, dancing residents of the village portrayed in Schmigadoon!, a small-screen series that takes its cues from classic musicals like Brigadoon, Wizard of Oz and Sound of Music, and skewers them with the offbeat comedic mastery of Saturday Night Live. 

In fact, you’ll recognize many of the names from SNL, starting with executive producer Lorne Michaels, creator of the late-night, live-comedy sketch show. Schmigadoon! also stars SNL cast member Cecily Strong and comedian Keegan-Michael Key, who hosted SNL in May. They play a New York couple who get lost on a hike and stumble into a strange town where everyone sings and dances. 

For Yang, a relative newcomer to show-biz, the series marks his television debut. For Hunter, the younger of his two older sisters, it’s the latest in a career path that began with dance lessons as a child more than 30 years ago. She attended Canterbury High School, Ottawa’s arts-focused secondary school. 

“Her dream was always to perform,” said Yang, 34, in an interview. “But that was never the path I thought was an option for me.” 

While his sister studied dance, Yang did gymnastics. He was an elite gymnast throughout his youth, ultimately leaving Merivale High School at 16 to train in Montreal, finishing high school through correspondence courses. He was a member of the Canadian National Team and received a scholarship to study at Penn State, majoring in marketing. 

A few years after graduation, Yang was working at an advertising agency in Toronto when he got a call from a Manhattan number. To his astonishment, they asked if he would be interested in auditioning for a Broadway revival of Miss Saigon.

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COVID-19: uOttawa to require vaccination for students living in residence

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Vaccination will be mandatory for students who want to live in residence at the University of Ottawa this year, with proof of vaccination and at least one dose required before move-in, or within two weeks of doing so if they can’t secure a shot before arriving.

Those who can’t receive a vaccine for “health-related reasons or other grounds protected under the Ontario Human Rights Code” will be able to submit a request for accommodation through the university’s housing portal, according to information on the university’s website.

Students with one dose living in residence will also have to receive their second dose “within the timeframe recommended by Ottawa Public Health.”

People who haven’t been granted an exemption and don’t get vaccinated or submit proof of having done so by the deadlines set out by the school will have their residence agreements terminated, uOttawa warns.

“Medical and health professionals are clear that vaccination is the most (effective) means of protecting people and those around them,” reads a statement provided to this newspaper by uOttawa’s director of strategic communications, Patrick Charette.

Article content

“It is precisely for this reason that the University of Ottawa is requiring all students living in residence for the 2021-2022 academic year to be fully vaccinated. The University recognizes that some students may require accommodations for a variety of reasons and will be treating exceptions appropriately.”

Faculty, staff and students are also strongly encouraged to get vaccinated, the statement notes.

“Ensuring a high vaccine coverage in all communities is critical to ensuring an ongoing decline in cases and ending the pandemic. This will be especially important with the return of students to post-secondary institutions in our region in the fall of 2021.”

Neither Carleton University nor Algonquin College is currently mandating vaccination for students living in residence, according to the websites for both schools. But uOttawa isn’t alone in its policy – Western University, Trent University, Durham College and Fanshawe College have all implemented similar requirements. Seneca College, in the GTA, is going even further, making vaccination mandatory for students and staff to come to campus, in-person, for the fall term.

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