Connect with us

Headlines

Une campagne de promotion, mais peu de solutions pour la traverse Matane–Côte-Nord

Published

on

[ad_1]

Le ministre Bonnardel a amorcé son point de presse en annonçant qu’une campagne de promotion de 115 000 $ serait lancée au printemps afin d’inciter les touristes à visiter l’Est-du-Québec au cours de la saison estivale, malgré les déboires que connait actuellement la traverse.

J’ai assuré les intervenants de la région que nous aurons un plan de relève pour les gens qui viendront vous visiter l’été prochain, a affirmé M. Bonnardel.

Il n’a toutefois pas été en mesure de préciser quel bateau prendra la relève après le départ de l’Apollo en juin, ni à quel moment cette information sera confirmée.

On continue de négocier, on a plusieurs options sur la table, a-t-il précisé.

Navire à quai.Construit dans les années 1970, le NM Apollo doit entrer en cale sèche en juin. Photo : Radio-Canada / Jean-François Deschênes

À partir du 29 juin, il y aura un plan de relève avec un nouveau bateau.

François Bonnardel, ministre des Transports du Québec

Le ministre a également mentionné que des mesures de dédommagements seront mises en place pour les entreprises touchées par les annulations fréquentes des traversées, encore une fois sans donner davantage de détails.

On continue d’évaluer la situation. Avant d’annoncer quoi que ce soit, je voulais écouter les gens de Matane. On va rencontrer les gens de Baie-Comeau, donc on aura un plan de match plus précis dans les prochaines semaines, a-t-il expliqué.

Pas d’enquête pour le moment

Questionné sur l’octroi du contrat de la construction du traversier, le ministre a indiqué qu’il n’envisage pas de soumettre le dossier à la vérificatrice générale pour le moment, comme le réclame notamment le chef intérimaire du Parti québécois et député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé.

M. Bonnardel ne s’inquiète pas du fait que l’Unité permanente anticorruption (UPAC) se soit intéressée à ce contrat en 2014 et qu’elle a rencontré François Bertrand, à l’époque le président-directeur général par intérim de la Société des traversiers du Québec (STQ).

La société italienne a remporté l’appel d’offres en bonne et due forme. M. Bertrand a été rencontré à l’époque par l’UPAC, il n’y a pas eu de suite, a rappelé François Bonnardel.

Le bateau F.-A-Gauthier au large de MataneLe traversier F.-A.-Gauthier a été construit en 2014 par le chantier italien Fincantieri. Photo : Radio-Canada / Luc Paradis

À court terme, rien ne me laisse croire qu’il pourrait y avoir eu malversation concernant cet appel d’offres.

François Bonnardel, ministre des Transports du Québec

M. Bonnardel pourrait toutefois revoir sa décision une fois que le nouveau président-directeur général de la STQ, Stéphane Lafaut, sera en mesure de lui fournir un portrait complet de la situation.

J’ai demandé un verdict organisationnel à M. Lafaut, il me donnera ce portrait dans les prochains mois. À court terme, je ne vois pas pourquoi la vérificatrice générale devrait se pencher là-dessus, mais je ne dis pas un non formel, a-t-il nuancé.

L’inquiétude persiste

Les explications du ministre n’ont pas semblé rassurer les élus présents au point de presse, d’autant plus que M. Bonnardel n’a pas été en mesure de dévoiler ce qui a mené au bris des deux propulseurs azimutaux du F.-A.-Gauthier.

Le maire de Matane, Jérôme Landry, a notamment réitéré l’urgence de trouver une solution pour assurer un service de traversier fiable.

L’Apollo, c’est un vieux bateau, il est capable de faire une partie du travail, mais sans l’assistance de la Garde côtière actuellement ça crée des problèmes, a souligné le maire.

Rassuré? Je suis encore inquiet parce qu’on n’a pas encore trouvé la problématique, on n’a pas encore confirmé l’acquisition d’un bateau de relève.

Jérôme Landry, maire de Matane
Le maire de Matane, Jérôme Landry, en entrevue à Radio-CanadaLe maire de Matane, Jérôme Landry, en entrevue à Radio-Canada Photo : Radio-Canada / Brigitte Dubé

De son côté, Pascal Bérubé a rappelé les impacts de ces déboires sur les entreprises et travailleurs de l’Est-du-Québec.

Un exemple concret, un citoyen qui appelle ce matin : il perd 2000 $ cette semaine, car c’est impossible pour lui d’aller travailler chez Résolu. Des exemples comme ça, j’en ai plein, des gens chez ArcelorMittal, des gens qui ne sont pas capables de traverser, qui ont des pénalités parce qu’ils sont en retard, a énuméré M. Bérubé.

C’est notamment le cas de Lionel Suissa, un éducateur spécialisé qui vit à Tadoussac et qui doit se rendre à Rimouski tous les quinze jours.

Depuis la mise hors service du F.-A.-Gauthier, en décembre, M. Suissa a déjà dû faire le grand détour par Québec à cinq reprises.

Soit on me dit que ma place va être attribuée à un poids lourd parce qu’il y a des denrées périssables, et on me propose l’avion, [soit c’est] tout simplement annulé, comme aujourd’hui, en raison de la glace, explique M. Suissa. Alors je me demande pourquoi il n’y a pas de brise-glace qui trace la voie?

La STQ a d’ailleurs demandé à la Garde côtière canadienne d’envoyer un brise-glace à Matane dès mardi matin, pour que l’Apollo soit en mesure d’effectuer les traversées prévues.

Dimanche et lundi, toutes les traversées entre Matane et la Côte-Nord ont dû être annulées en raison de l’important couvert de glace sur le fleuve.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Headlines

List of Tourist Attractions Open Now in Ottawa

Published

on

By

With Ontario now in Step 3 of 2021 three-step plan for reopening, museums and other indoor attractions are allowed to reopen with capacity limited to not exceed 50 per cent capacity indoors and 75 per cent capacity outdoors.

Here is a list of Ottawa attractions you can visit starting July 16th.

Do remember to wear masks and buy tickets in advance.

Parliament Hill

Parliament’s Centre Block and Peace Tower are closed for renovation.

You can join for tours of the Senate of Canada Building (2 Rideau Street), House of Commons at West Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill, and East Block at East Block (111 Wellington Street) on Parliament Hill.

When: Grounds open; guided tours of Parliament are suspended through the summer of 2021.
Where: 111 Wellington Street, Downtown Ottawa

Continue Reading

Headlines

Ottawa performer leapfrogs from gymnastics to Broadway to TV

Published

on

By

A new AppleTV+ series set in a magical town that’s stuck in a neverending 1940s musical includes a pair of Ottawa siblings in the cast. 

Warren Yang and his sister, Ericka Hunter, play two of the singing, dancing residents of the village portrayed in Schmigadoon!, a small-screen series that takes its cues from classic musicals like Brigadoon, Wizard of Oz and Sound of Music, and skewers them with the offbeat comedic mastery of Saturday Night Live. 

In fact, you’ll recognize many of the names from SNL, starting with executive producer Lorne Michaels, creator of the late-night, live-comedy sketch show. Schmigadoon! also stars SNL cast member Cecily Strong and comedian Keegan-Michael Key, who hosted SNL in May. They play a New York couple who get lost on a hike and stumble into a strange town where everyone sings and dances. 

For Yang, a relative newcomer to show-biz, the series marks his television debut. For Hunter, the younger of his two older sisters, it’s the latest in a career path that began with dance lessons as a child more than 30 years ago. She attended Canterbury High School, Ottawa’s arts-focused secondary school. 

“Her dream was always to perform,” said Yang, 34, in an interview. “But that was never the path I thought was an option for me.” 

While his sister studied dance, Yang did gymnastics. He was an elite gymnast throughout his youth, ultimately leaving Merivale High School at 16 to train in Montreal, finishing high school through correspondence courses. He was a member of the Canadian National Team and received a scholarship to study at Penn State, majoring in marketing. 

A few years after graduation, Yang was working at an advertising agency in Toronto when he got a call from a Manhattan number. To his astonishment, they asked if he would be interested in auditioning for a Broadway revival of Miss Saigon.

Continue Reading

Headlines

COVID-19: uOttawa to require vaccination for students living in residence

Published

on

By

Vaccination will be mandatory for students who want to live in residence at the University of Ottawa this year, with proof of vaccination and at least one dose required before move-in, or within two weeks of doing so if they can’t secure a shot before arriving.

Those who can’t receive a vaccine for “health-related reasons or other grounds protected under the Ontario Human Rights Code” will be able to submit a request for accommodation through the university’s housing portal, according to information on the university’s website.

Students with one dose living in residence will also have to receive their second dose “within the timeframe recommended by Ottawa Public Health.”

People who haven’t been granted an exemption and don’t get vaccinated or submit proof of having done so by the deadlines set out by the school will have their residence agreements terminated, uOttawa warns.

“Medical and health professionals are clear that vaccination is the most (effective) means of protecting people and those around them,” reads a statement provided to this newspaper by uOttawa’s director of strategic communications, Patrick Charette.

Article content

“It is precisely for this reason that the University of Ottawa is requiring all students living in residence for the 2021-2022 academic year to be fully vaccinated. The University recognizes that some students may require accommodations for a variety of reasons and will be treating exceptions appropriately.”

Faculty, staff and students are also strongly encouraged to get vaccinated, the statement notes.

“Ensuring a high vaccine coverage in all communities is critical to ensuring an ongoing decline in cases and ending the pandemic. This will be especially important with the return of students to post-secondary institutions in our region in the fall of 2021.”

Neither Carleton University nor Algonquin College is currently mandating vaccination for students living in residence, according to the websites for both schools. But uOttawa isn’t alone in its policy – Western University, Trent University, Durham College and Fanshawe College have all implemented similar requirements. Seneca College, in the GTA, is going even further, making vaccination mandatory for students and staff to come to campus, in-person, for the fall term.

Continue Reading

Chat

Trending