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Le PDG du CISSS de l’Outaouais est congédié

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Mercredi, le Conseil des ministres a adopté un décret mettant fin au contrat de travail de M. Hébert.

Jean Hébert avait été nommé à la tête du CISSS en mars 2015 par le ministre de la Santé de l’époque, Gaétan Barrette. Depuis sa nomination, ses méthodes de gestion étaient contestées par divers groupes et intervenants du milieu de la santé en Outaouais.

Les relations entre les infirmières et la direction du CISSS de l’Outaouais se sont détériorées dans les dernières années. Les deux parties sont présentement en médiation pour en venir à un nouveau contrat de travail. Des préposés aux bénéficiaires et infirmières ont également manifesté leur mécontentement relativement aux conditions de travail dans le réseau de la santé.

Des inquiétudes ont également été soulevées au ministère de la Santé en raison du déficit anticipé de 12,7 millions de dollars que devrait encourir le CISSS de l’Outaouais cette année.

Une femme parle au micro d'un studio de radio.Danielle McCann, ministre de la Santé du Québec. Photo : Radio-Canada / Nathalie Bastien

Qui plus est, le manque de services dans la région de la Haute-Gatineau, en particulier à l’Hôpital de Maniwaki, a plongé M. Hébert dans une tempête médiatique et une situation difficile sur le plan politique.

Des élus locaux réclamaient d’ailleurs sa destitution depuis décembre 2018. Dans une lettre adressée à la ministre McCann — et partagée avec le ministre responsable de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, et le député de Gatineau, Robert Bussière —, la préfète de la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau, Chantal Lamarche, dénonçait des services de santé insuffisants sur son territoire.

Nous craignons pour la santé et la sécurité de nos citoyens, écrivait-elle tout en accusant Jean Hébert de n’avoir aucune écoute ni sensibilité [à] l’égard [de] la réalité des milieux ruraux inclus dans le territoire de son organisation.

On demande à la ministre de la Santé de remplacer M. Hébert. C’est clair, c’est ça qu’on veut, avait déclaré Mme Lamarche lors d’une rencontre du conseil d’administration du CISSS de l’Outaouais, le 13 décembre dernier.

M. Hébert avait alors déclaré en entrevue à Radio-Canada qu’il ne comptait pas démissionner de sitôt. Je ne vois pas pourquoi je démissionnerais, avait-il tranché.

Le mandataire conclut son rapport

En décembre, la ministre Danielle McCann a réagi aux plaintes des élus de la région en nommant Sylvain Gagnon à titre de mandataire spécial pour le CISSS de l’Outaouais.

Le but de cette démarche visait alors à rétablir le lien de confiance entre la population et le système de santé, avait-elle dit à l’époque.

Le gouvernement ne disait toutefois pas que les jours de M. Hébert étaient comptés au CISSS de l’Outaouais. Le ministre Mathieu Lacombe disait alors que M. Hébert avait la confiance du gouvernement de François Legault, mais qu’il restait beaucoup à faire pour rétablir la confiance du public et des élus.

Le ministre s’était alors dit préoccupé de savoir si Jean Hébert serait en mesure de rétablir ce lien de confiance, mais disait que « si [le gouvernement] n’avait pas confiance en M. Hébert, on le démettrait de ses fonctions ».

Le mandataire a remis à la ministre à la fin janvier son rapport dans lequel il formulait des recommandations. Le document n’a pas été rendu public pour le moment, mais la ministre McCann n’avait pas écarté la possibilité de remplacer M. Hébert.

Nous allons prendre les moyens qu’il faut.

Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec le 30 janvier dernier

On va évaluer tout ça. Il faut prendre le temps de faire une bonne prise de connaissance du rapport et nous allons prendre les moyens qu’il faut. L’objectif, c’est que la population ait les services auxquels ils ont droit et qu’il y ait une bonne communication aussi avec les leaders de la communauté, avec les élus et avec les citoyens pour que les gens sentent qu’on les écoute et qu’on agit en conséquence, avait-elle déclaré.

Une nomination libérale

Jean Hébert répond aux questions des journalistes.Le président directeur-général du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Outaouais, Jean Hébert. Photo : Radio-Canada

Le 6 mars 2015, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, nommait Jean Hébert dans les fonctions de PDG du nouveau CISSS de l’Outaouais.

Il s’agissait alors d’une nomination logique selon plusieurs observateurs, puisque M. Hébert coordonnait à ce moment-là la mise en tutelle du CISSS de Gatineau.

Cette nomination du gouvernement libéral s’inscrivait dans la foulée de la restructuration du système de santé où la gestion du réseau serait dorénavant confiée aux centres intégrés de santé et de services sociaux.

Auparavant, il occupait les fonctions de président-directeur général de l’Agence de la santé et des services sociaux de l’Outaouais. Le ministre Barrette n’avait pas tari d’éloges à l’égard de M. Hébert au moment de sa nomination.

Nul doute qu’avec ses compétences remarquables et sa grande expérience en gestion, M. Hébert saura relever les défis importants auxquels il est appelé à faire face dans ce contexte de changements majeurs au sein du réseau de la santé et des services sociaux, avait-il dit.

Le règne de M. Hébert aura finalement duré un peu moins de quatre ans.

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Ottawa Book Expo 2020 – Authors, Publishers look forward to a top-notch Canadian book fair

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Diversity has always been a complex issue, no matter where you look.Case in point, world-famous writer, Stephen King, has recently come under criticism for his views on diversity. The best-selling author had stated, “I would never consider diversity in matters of art, only quality. It seems to me that to do otherwise would be wrong.” Many criticized the novelist as being out of touch and “ignorant,” but one cannot deny that King’s opinions on diversity, mirror the thoughts of a whole lot of people in the creative industry.

The Toronto Book Expo is coming back in 2020, with a multi-cultural concept that aims to include marginalized authors.  The Expo intends to celebrate literary works of diverse cultural backgrounds, and the entire literary community in Canada is expectant. Book-lovers and writers alike, are invited to three days of uninhibited literary celebration where diverse cultural works will be prioritized. At the event, authors will be allowed to share their culture with a broad audience. The audience will be there specifically to purchase multi-cultural works.

Multicultural literary expos do not come every day. In Canada, there is a noticeable lack of literary events celebrating other cultures. This leads to a significantly lower amount of cultural diversity in the industry. The Toronto Book Expo would aim at giving more recognition to these marginalized voices. Understandably, more recognizable work will be prioritized.

The Toronto Book Expo is making a statement that diversity is needed in the literary community. The statement is truly motivating, especially if you consider the fact that this could mean more culturally diverse works of literature.

There is a lot of noticeable cultural ignorance in literature. This is an issue that needs to be addressed and books are one of the best means of improving multi-cultural diversity in literature. The Toronto Book Expo is going to fully utilize books to fight ignorance in the literary industry.

Real progress cannot be made if there is a substantial amount of ignorant people in the industry. In spite of advancements made in education in recent years, there is still a considerable percentage of adults who remain unable to read and write.The Toronto Book Expo aims to bring awareness to social literacy issues such as illiteracy.

It is important to uphold high literacy levels in the community and to support those who are uneducated. A thriving society cannot be achieved if the community is not able to read their civil liberties and write down their grievances.

The major foundation of a working and dynamic society is entrenched in literature. Literature offers us an understandingof the changes being made to our community.

The event would go on for three days at three different venues. Day 1 would hold at the York University Student & Convention Centre at 15 Library Lane on March 19. Day 2 would be held at the Bram and BlumaAppel Salon Facility on the second floor of the main Toronto Reference Library near Yonge and Bloor Streets in downtown Toronto on March 21 and day 3 of the expo would take place at the internationally famous Roy Thomson Hall.

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A Week In Ottawa, ON, On A $75,300 Salary

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Welcome to Money Diaries, where we’re tackling what might be the last taboo facing modern working women: money. We’re asking millennials how they spend their hard-earned money during a seven-day period — and we’re tracking every last dollar.Attention, Canadians! We’re featuring Money Diaries from across Canada on a regular basis, and we want to hear from you. Submit your Money Diary here.Today: a biologist working in government who makes $75,300 per year and spends some of her money this week on a bathing suit. Occupation: Biologist
Industry: Government
Age: 27
Location: Ottawa, ON
Salary: $75,300
Paycheque Amount (2x/month): $1,930
Gender Identity: Woman

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Ottawa doctor pens nursery rhyme to teach proper handwashing

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An Ottawa doctor has turned to song to teach kids — and adults, for that matter — how to wash their hands to prevent the spread of germs.

Dr. Nisha Thampi, an infectious disease physician at CHEO, the area’s children’s hospital, created a video set to the tune of Frère Jacques and featuring the six-step handwashing method recommended by the World Health Organization.

Thampi’s 25-second rendition, which was co-authored by her daughter and Dr. Yves Longtin, an infectious disease specialist at the Jewish General Hospital in Montreal, is featured in the December issue of The BMJ, or British Medical Journal. 

Thampi said as an infectious disease physician and a mother of two, she thinks a lot about germs at home and school.

“I was trying to find a fun way to remember the stuff,” she said. “There are six steps that have been codified by the World Health Organization, but they’re complex and hard to remember.” 

Thampi said she came up with the idea to rewrite the lyrics to the nursery rhyme on World Hand Hygiene Day in May, when she was thinking about how to help people remember the technique. 

She said studies have shown that handwashing is effective in reducing the risk of diarrhea-related illnesses and respiratory diseases. 

“So I’d say it’s one of the most important and easiest things we can do.”

The video includes such often-overlooked steps as “wash the back,” “twirl the tips around” and “thumb attack,” which pays special attention to the first digit.

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