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Allégations d’ingérence : un appel du greffier du Conseil privé à l’ex-ministre Wilson-Raybould intrigue

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S’exprimant après le ministre de la Justice, David Lametti, Michael Wernick a expliqué au comité qu’il voulait informer Mme Wilson-Raybould des conséquences qu’une poursuite judiciaire pourrait avoir sur l’avenir de la firme de génie-conseil québécoise, comme le rapportait à l’époque la presse financière.

Ces conversations se sont déroulées « à l’intérieur des limites de ce qui est légal et approprié », a-t-il assuré. « J’informais la ministre sur le contexte. Elle a pu avoir un autre point de vue sur la conversation, mais c’est quelque chose que le commissaire à l’éthique pourra éclaircir », a-t-il lâché.

Au moment de la conversation, le Service des poursuites pénales du Canada avait déjà informé SNC-Lavalin qu’elle n’allait pas lui offrir un accord de réparation. Ce mécanisme, récemment introduit dans le Code criminel, permet à une entreprise poursuivie pour corruption de payer une amende pour ne pas être poursuivie.

SNC-Lavalin ne cache pas qu’elle souhaite conclure un tel accord. Une condamnation judiciaire l’empêcherait de soumissionner sur des contrats publics sur une période de 10 ans, compromettant son avenir.

Les partis d’opposition n’ont pas tardé à s’emparer de l’affaire, de sorte que M. Wernick a été bombardé de questions par la presse parlementaire après son témoignage. « C’est mon interprétation de la conversation qu’il n’y avait aucune pression sur elle », a-t-il réitéré.

La décision de poursuivre SNC-Lavalin pouvait avoir « des conséquences sur 9000 Canadiens, en plus des fournisseurs, des retraités, et des communautés où elle est présente. C’est une décision qui a des conséquences », a expliqué le greffier du Conseil privé.

L’essence de ma conversation avec elle [ Jody Wilson-Raybould, était de dire] : parce que c’est une décision qui est pleine de conséquences […] était-elle convaincue d’avoir pris tous les conseils et les avis qu’elle pouvait?

Michael Wernick, greffier du Conseil privé

« Je n’espérais pas un dénouement en particulier. Je voulais connaître, en planifiant pour janvier et février, quelle était sa pensée sur ce dossier », a-t-il encore dit.

Lorsqu’on lui a demandé pourquoi il avait jugé bon de faire cet appel, il a répondu : « parce que la décision n’avait pas encore été prise. Elle continuait d’exercer son autorité en vertu de la loi », en réitérant que le tout était « légal » et « approprié », en vertu de la doctrine Shawcross.

Cette doctrine, issue du droit anglais, stipule qu’un procureur général « peut parler avec ses collègues du Cabinet d’un ensemble de considérations qui peuvent être pertinentes à une décision », mais qu’il doit ultimement prendre cette décision seul, avait expliqué avant lui le ministre Lametti.

À titre de greffier du Conseil privé, qui est le ministère du premier ministre, Michael Wernick est à la fois sous-ministre du premier ministre, secrétaire du Cabinet et chef de la fonction publique fédérale.

Michael Wernick n’a pu dire si Mme Wilson-Rayboul a pu percevoir cet appel comme une pression indue. « C’est une question à poser à elle. L’intention n’était pas de mettre de la pression inappropriée. Comment elle l’a reçu ou interprété, c’est à elle » de le dire, a-t-il ajouté.

L’opposition s’empare du témoignage

« Si on n’appelle pas ça de l’interférence, on appelle ça comment? » a commenté le député conservateur Pierre Paul-Hus, qui est membre du comité. « On a M. Wernick […] qui dit à Mme Raybould : “écoute, faudrait que tu comprennes” ». Donc quelqu’un lui a passé la commande. Ce n’est pas son travail de faire ça ».

Je trouve que c’est une forme d’intimidation, carrément. Quand on dit : “tu ne comprends pas? Je vais te faire comprendre!” Ça c’est de l’intimidation.

Pierre Paul-Hus, député conservateur

« Plus que ça avance, plus on a des témoignages, plus on voit qu’il y a une opération coordonnée pour faire tomber Mme Raybould », a ajouté le député Paul-Hus.

La députée conservatrice Lisa Raitt, également membre du comité, a enfoncé le même clou. « Il prend sur lui d’expliquer : “tant de gens vont avoir tellement de problèmes”. C’est inapproprié. C’est de l’ingérence politique. C’est dire à la procureure générale quoi faire », a-t-elle affirmé.

Le député néo-démocrate Murray Rankin, qui a aussi assisté au témoignage de M. Wernick, s’est aussi montré préoccupé par cette information. « Il y a eu un effort, après que la décision [de ne pas offrir d’accord de réparation] a été prise par le procureur public, le 4 septembre, pour qu’elle renverse ça », a-t-il commenté.

M. Rankin a répété qu’il souhaite que Mme Wilson-Raybould puisse dire « sa vérité » devant le comité la semaine prochaine, comme elle en a exprimé le souhait, mercredi. à la Chambre des communes. Cela est toutefois incertain puisqu’elle est liée jusqu’à nouvel ordre par le secret professionnel entourant les discussions entre un avocat et son client.

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Record one million job losses in March: StatCan

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OTTAWA — More than one million Canadians lost their jobs in the month of March, Statistics Canada is reporting. The unemployment rate has also climbed to 7.8 per cent, up from 2.2 percentage points since February.

Canada’s national statistics agency released its monthly Labour Force Survey on Thursday, using March 15 to 21 as the sample week – a time when the government began enforcing strict guidelines around social gatherings and called on non-essential businesses to close up shop.

The first snapshot of job loss since COVID-19 began taking a toll on the Canadian economy shows 1.1 million out of work since the prior sample period and a consequent decrease in the employment rate – the lowest since April 1997. The most job losses occurred in the private sector and among people aged 15-24.

The number of people who were unemployed increased by 413,000, resulting in the largest one-month increase in Canada’s unemployment rate on record and takes the economy back to a state last seen in October, 2010.

“Almost all of the increase in unemployment was due to temporary layoffs, meaning that workers expected to return to their job within six months,” reads the findings.

The agency included three new indicators, on top of the usual criteria, to better reflect the impact of COVID-19 on employment across the country.

The survey, for example, excludes the more commonly observed reasons for absent workers — such as vacation, weather, parental leave or a strike or lockout — to better isolate the pandemic’s effect.

They looked at: people who are employed but were out of a job during the reference week, people who are employed but worked less than half their usual hours, and people who are unemployed but would like a job.

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Employee at Ottawa’s Amazon Fulfillment Centre tests positive for COVID-19

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OTTAWA — An employee who works at Amazon’s fulfillment centre on Boundary Road in Ottawa’s east-end has tested positive for COVID-19.

Amazon says it learned on April 3 that an associate tested positive for novel coronavirus and is currently in isolation. The employee last worked at the fulfillment centre on March 19.

Two employees told CTV News Ottawa that management informed all employees about the positive test in a text message over the weekend.

In a statement to CTV News Ottawa, Amazon spokesperson Jen Crowcroft wrote “we are supporting the individual who is recovering. We are following guidelines from health officials and medical experts, and are taking extreme measures to ensure the safety of employees at our site.”

The statement also says that Amazon has taken steps to further protect their employees.

“We have also implemented proactive measures at our facilities to protect employees including increased cleaning at all facilities, maintaining social distance in the FC.”

CTV News Ottawa asked Amazon about the timeline between when the company found out about the positive COVID-19 case and when employees were notified.

In a separate email to CTV News Ottawa, Crowcroft said “all associates of our Boundary Road fulfillment centre in Ottawa were notified within 24 hours of learning of the positive COVID-19 case.”

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Ottawa facing silent spring as festivals, events cancelled

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This is shaping up to be Ottawa’s silent spring — and summer’s sounding pretty bleak, too — as more and more concerts, festivals and other annual events are cancelled in the wake of measures meant to slow the spread of coronavirus.

The province has already banned gatherings of more than five people, and on Monday officials announced city parks, facilities and services will remain shut down until the end of June, nor will any event permits be issued until at least that time.

“This leaves us with no choice but to cancel the festival this year,” Ottawa Jazz Festival artistic director Petr Cancura confirmed Monday.

This was to be the festival’s 40th anniversary, and organizers announced the lineup for the June 19-July 1 event the day after Ottawa’s first confirmed case of COVID-19. 

The Toronto and Montreal jazz festivals had already pulled the plug because of similar restrictions in their cities, so Cancura said the writing was on the wall.

“We have a few contingency plans to keep connecting with our audience and working with our artists,” Cancura said.

People holding tickets to the 2020 festival can ask for a refund or exchange for a 2021 pass.

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