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Tourner à gauche ou rester dans la voie du centre? Les démocrates divisés à un an des présidentielles

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« Je ne suis pas une démocrate socialiste », a soutenu la sénatrice de Californie Kamala Harris mardi, jour où Bernie Sanders, un socialiste assumé quant à lui, confirmait sa candidature.

Les mots ont leur poids, car derrière se dessine toute une façon d’aborder les enjeux.

Soins de santé universels, gratuité scolaire, taxation des plus nantis… Les positions prises par certains candidats et leur rejet par d’autres mettent en lumière un débat de fond dans lequel sont engagés les membres du parti depuis un moment déjà.

La semaine dernière, des démocrates de partout au pays s’étaient donné rendez-vous à Washington, dans le cadre du congrès hivernal du parti.

Dans les couloirs d’un centre de conférence de la capitale, le contexte était idéal pour discuter avec des militants à propos de la direction à prendre pour 2020.

« J’aimerais voir des candidats qui sont plus modérés. Il ne faudrait pas que le parti tourne trop vers la gauche parce qu’on pourrait s’aliéner certaines classes de la population », expliquait à Radio-Canada Louis-Martin Leclerc, un Québécois qui s’implique auprès du Parti démocrate, notamment en Floride.

Le québécois Louis-Martin Leclerc milite auprès des démocrates en Floride. Le québécois Louis-Martin Leclerc milite auprès des démocrates en Floride. Photo : Radio-Canada / Raphaël Bouvier-Auclair

Son pari? Utiliser la voie du centre pour convaincre un plus grand nombre d’électeurs et regagner des appuis dans certaines régions, comme la Floride et certains États du Midwest, que les démocrates ont perdus aux mains des républicains en 2016.

Ce qu’on entend, c’est qu’il faut s’aligner pour choisir quelqu’un qui va être capable de battre Donald Trump.

Louis-Martin Leclerc, militant démocrate

Un autre militant démocrate, Peter Hager, offrait cette réponse aux partisans de l’approche centriste : « Je leur dis qu’ils ont tort. Que vaut une victoire qui ouvrirait la voie à des défaites sans fin? ».

Pour ce partisan de longue date de Bernie Sanders que nous avons rencontré, un virage à gauche sur les questions économiques est incontournable pour assurer la vitalité du parti dans les années à venir, notamment auprès d’un électorat plus jeune.

On entend cette idée selon laquelle, si vous êtes un démocrate, vous allez appuyer les démocrates, peu importe ce qui arrive. Cette philosophie est celle des autres générations. Je suis un millénial et nous ne voyons pas les choses ainsi.

Peter Hager, militant démocrate
Peter Hager est un militant de longue date de Bernie Sanders. Peter Hager est un militant de longue date de Bernie Sanders. Photo : Radio-Canada / Raphaël Bouvier-Auclair

Éviter l’exclusion

« Je pense que les Américains finiront par bénéficier de cette diversité d’opinions et de voix que l’on peut entendre au sein de notre parti », assurait la semaine dernière Donna Brazile, qui a été directrice de campagne pour Al Gore, en 2000.

Mais à leur congrès hivernal, des démocrates reconnaissaient néanmoins qu’à court terme, la cohésion du parti est à risque.

« Il y a une division profonde », indiquait par exemple Peter Hager.

Louis-Martin Leclerc constatait de son côté que les hautes instances du parti font des efforts pour « reconnecter avec les membres » et « remettre au goût du jour la culture du débat ».

Les candidats démocrates Bernie Sanders et Hillary Clinton lors d'un débat en février 2016.La bataille entre Bernie Sanders et Hillary Clinton a laissé de lourdes séquelles chez les démocrates. Photo : Reuters / Mike Segar

Beaucoup, dans les couloirs du centre de conférence, gardent un souvenir amer des dernières primaires, où l’establishment s’est rangé en bloc derrière Hillary Clinton.

Après son investiture, en juillet 2016, des militants de Bernie Sanders se sont sentis exclus du Parti démocrate.

Cette fois-ci, le contexte est évidemment différent. Les lignes de fracture ne sont pas les mêmes dans une lutte à deux, ou dans une course dans laquelle douze, voire quinze ou vingt candidats s’affrontent.

N’empêche, selon le militant louisianais Arthur Morrell, il ne faut pas sous-estimer les implications de divisions internes à la veille d’une élection présidentielle.

Nous réalisons que cela ne doit pas se produire de nouveau. Parce que la dernière fois, ça nous a donné Donald Trump.

Arthur Morrell, militant démocrate

Raphaël Bouvier-Auclair est correspondant de Radio-Canada à Washington

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Biometric Vaccines Are Here Preceding Forced Digital ID

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The future of vaccines is here, just in time for the coming forced digital ID. This isn’t some sci-fi movie based on some conspiracy theorists’ idea of Revelation where every living being is required to be tagged. Biometric vaccines are real, are in use and have been deployed in the United States.

Biometric vaccines are immunizations laced with digital biometrics, created from merging the tech industry with big pharma. This new form of vaccine injects microchips into the body creating a global ID matrix to track and control every person. Not only has this satanic system already been rolled out, billions may already have been injected unaware.

ID2020 Alliance, a program aimed at chipping every person on earth, has collaborated with GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunizations) to inject these microchips into the body through immunization. 

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How to get more of everything you love about Ottawa

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Where to Live Now: A data-driven look at Ottawa neighbourhoods

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What does community have to do with buying a house? Do people really want friendly neighbours, or do they just want the most square footage for their buck?

In The Village Effect: How Face-to-Face Contact Can Make Us Healthier, Happier and Smarter, Montreal psychologist Susan Pinker cited a 2010 study conducted at Brigham Young University in Idaho that analyzed relationship data for more than 300,000 people over nearly eight years. She discovered that people who were integrated into their communities had half the risk of dying during that time as those who led more solitary lives. In Pinker’s analysis, integration meant simple interactions such as exchanging baked goods, babysitting, borrowing tools, and spur-of-the-moment visits — exactly the kinds of exchanges we saw grow when COVID-19 forced us all to stay home.

For this year’s real estate feature in the Spring/Summer 2020 print edition, we crunched the numbers to find the neighbourhoods where we think you’re most likely to find such opportunities for engagement. Using data available through the Ottawa Neighbourhood Study (ONS), we chose six indicators that we believed would attract those looking to connect with the people around them. Omitting rural areas, we awarded points to each neighbourhood according to where it landed in the ranking. (In the event of a tie, we used a secondary indicator of the same theme to refine the ranking.) You’ll find the ten neighbourhoods that performed the best according to those six indicators listed below, along with resident profiles and notable destinations in each ’hood — though many have been forced to adapt to COVID-19, most are offering delivery and/or take-out, and we are hopeful they will resume normal operations once it is safe to do so.

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