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Sept contrats en 18 mois pour une compagnie placée sur la liste grise de la Ville de Montréal

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Les Pavages d’Amour ont fait leur apparition sur la « liste grise » le 9 août 2017, après un hiver difficile dans les rues de l’arrondissement du Sud-Ouest, que l’entreprise avait été chargée de déneiger.

Tous se rappelleront des images devenues virales de ce conducteur de chenillette arrachant un vélo (Nouvelle fenêtre) au poteau où il était enchaîné.

Mais ce n’était là qu’une illustration des nombreux écarts de conduite dénoncés par les résidents, qui se sont plaints tout l’hiver que les rues et les trottoirs étaient mal déneigés. Ces retards ont d’ailleurs engendré l’émission d’amendes totalisant 151 000 $.

Résultat : les contrats ont été rapidement annulés par l’arrondissement, et l’entreprise a été punie l’été suivant : elle a été placée sur la liste des firmes à rendement insatisfaisant pour deux ans.

En pratique, ce châtiment devrait normalement avoir pour effet de mettre fin aux relations d’affaires entre la Ville de Montréal et l’entrepreneur. Ce ne fut pas le cas.

Car la réglementation n’empêche pas les entreprises placées sur la liste grise de soumissionner sur les appels d’offres émis par la municipalité; elle permet seulement à celle-ci d’ignorer ladite entreprise si c’est elle qui présente la soumission la plus basse – ce qui, en d’autres circonstances, viendrait à l’encontre de la loi québécoise.

Or, la directive sur l’évaluation des fournisseurs de la Ville de Montréal permet à une unité d’affaires – la Direction des infrastructures, par exemple – de « recommander aux instances le plus bas soumissionnaire conforme qui est sur la liste des firmes à rendement insatisfaisant en justifiant ce choix notamment par l’évaluation des risques et par une analyse de l’impact du rejet de cette firme sur la concurrence, l’expertise disponible et les conditions du marché ».

Et c’est exactement ce qui s’est passé dans le cas des Pavages D’Amour : la firme a peut-être été condamnée pour ses services de déneigement, mais ça ne l’a pas empêché de soumissionner sur des contrats de voirie. Avec, chaque fois, l’aval de l’unité d’affaires impliquée.

Faible en déneigement, forte en voirie

C’est ainsi que l’entreprise, dont le siège social est basé à Dorval, a pu continuer de faire affaire avec la Ville de Montréal. En avril 2018, par exemple, elle remportait – au grand dam de l’opposition officielle à l’Hôtel de Ville – un contrat de 2,4 millions de dollars pour des travaux d’égout, de conduite d’eau et de voirie dans le secteur de Mercier. Idem en septembre 2018, avec l’obtention d’un contrat de 362 000 $ pour aménager une piste cyclable entre Kirkland et Sainte-Anne-de-Bellevue, dans l’Ouest-de-l’Île.

Puis, la semaine dernière, c’est un contrat de 440 000 $ pour des travaux de voirie dans l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro qui lui était confié. La firme Pavages D’Amour « a démontré sa compétence pour ce type de contrat », peut-on lire dans le sommaire décisionnel soumis aux élus. Sa soumission, souligne-t-on, était aussi de 5,7 % inférieure à celle du deuxième plus bas soumissionnaire conforme.

Mais il est vrai que les évaluations de rendement des Pavages D’Amour ont été positives depuis le 9 août 2017. L’été dernier, la Ville a attribué à l’entreprise une note de 90 % à l’issue d’un contrat pour des travaux de voirie réalisés dans l’arrondissement d’Outremont. Un contrat similaire, dans l’arrondissement du Sud-Ouest, lui aussi a valu une note de 77 % durant la même période. La note de passage est fixée à 70 %.

Les Pavages d’Amour n’ont pas répondu à la demande d’entrevue de Radio-Canada.

La compagnie, en affaires depuis 1972, devrait normalement être rayée de la liste grise de la Ville de Montréal le 9 août 2019. En théorie, elle pourra ensuite recommencer à soumissionner sur des contrats de déneigement.

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Biometric Vaccines Are Here Preceding Forced Digital ID

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The future of vaccines is here, just in time for the coming forced digital ID. This isn’t some sci-fi movie based on some conspiracy theorists’ idea of Revelation where every living being is required to be tagged. Biometric vaccines are real, are in use and have been deployed in the United States.

Biometric vaccines are immunizations laced with digital biometrics, created from merging the tech industry with big pharma. This new form of vaccine injects microchips into the body creating a global ID matrix to track and control every person. Not only has this satanic system already been rolled out, billions may already have been injected unaware.

ID2020 Alliance, a program aimed at chipping every person on earth, has collaborated with GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunizations) to inject these microchips into the body through immunization. 

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Where to Live Now: A data-driven look at Ottawa neighbourhoods

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What does community have to do with buying a house? Do people really want friendly neighbours, or do they just want the most square footage for their buck?

In The Village Effect: How Face-to-Face Contact Can Make Us Healthier, Happier and Smarter, Montreal psychologist Susan Pinker cited a 2010 study conducted at Brigham Young University in Idaho that analyzed relationship data for more than 300,000 people over nearly eight years. She discovered that people who were integrated into their communities had half the risk of dying during that time as those who led more solitary lives. In Pinker’s analysis, integration meant simple interactions such as exchanging baked goods, babysitting, borrowing tools, and spur-of-the-moment visits — exactly the kinds of exchanges we saw grow when COVID-19 forced us all to stay home.

For this year’s real estate feature in the Spring/Summer 2020 print edition, we crunched the numbers to find the neighbourhoods where we think you’re most likely to find such opportunities for engagement. Using data available through the Ottawa Neighbourhood Study (ONS), we chose six indicators that we believed would attract those looking to connect with the people around them. Omitting rural areas, we awarded points to each neighbourhood according to where it landed in the ranking. (In the event of a tie, we used a secondary indicator of the same theme to refine the ranking.) You’ll find the ten neighbourhoods that performed the best according to those six indicators listed below, along with resident profiles and notable destinations in each ’hood — though many have been forced to adapt to COVID-19, most are offering delivery and/or take-out, and we are hopeful they will resume normal operations once it is safe to do so.

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