Connect with us

Headlines

Trudeau fait l’éloge du greffier du Conseil privé, mais évite de commenter son témoignage

Editor

Published

on

[ad_1]

M. Wernick est un « fonctionnaire extraordinaire », qui a servi des gouvernements libéraux et conservateurs avec « intégrité et brio », a-t-il commenté, lors d’une conférence de presse à Saint-Jean de Terre-Neuve.

Nous devons porter soigneusement attention quand il s’exprime publiquement. Je suis certain que tout le monde étudie attentivement ses propos d’hier.

Justin Trudeau, premier ministre du Canada

Invité à commenter davantage les révélations du grand patron de la fonction publique canadienne, le premier ministre s’est retranché derrière une seule et même réponse.

« Nous continuons de croire que la responsabilité du gouvernement est de défendre les emplois, de s’assurer que l’économie croisse d’une manière significative pour tout le monde, mais nous sommes aussi conscients que nous devons toujours respecter la règle de droit, préserver l’indépendance du système judiciaire et respecter nos institutions », a-t-il dit.

M. Trudeau a offert la même réponse quand les journalistes lui ont ensuite demandé :

  • s’il savait que M. Wernick a eu une conversation avec la ministre Wilson-Raybould;
  • pourquoi il a cru bon, à l’instar de membres de son entourage, de discuter du dossier avec la ministre, alors que la décision de ne pas offrir un accord de réparation à SNC-Lavalin avait déjà été prise;
  • pourquoi M. Wernick a évoqué avec la ministre les conséquences économiques que pourrait entraîner le refus d’offrir à la firme de génie-conseil un accord de réparation, alors que le Code criminel interdit spécifiquement de prendre en compte des « considérations d’intérêt économique national » dans de telles circonstances.

Le premier ministre a aussi réitéré qu’il faut être prudent face à une possible levée du secret professionnel auquel est assujettie Mme Wilson-Raybould à titre d’ancienne procureure générale du gouvernement, puisque deux procès concernant SNC-Lavalin sont toujours en cours.

Mme Wilson-Raybould a déclaré cette semaine à la Chambre des communes qu’elle souhaite pouvoir « dire sa vérité » devant le comité parlementaire la semaine prochaine, mais il est incertain qu’elle puisse le faire en raison de ce secret qui couvre les discussions entre un avocat et son client.

Il a aussi répété qu’il était ravi que le bureau du commissaire à l’éthique se penche sur cette question, à l’instar du comité parlementaire de la Justice, qui permettra d’entendre les « différentes perspectives » dans cette affaire, selon lui.

Trois échanges susceptibles d’alimenter les griefs de Wilson-Raybould

Lors de son témoignage devant le comité de la Justice, Michael Wernick a soutenu que l’ex-ministre Wilson-Raybould pourrait évoquer trois épisodes pour arguer qu’elle a subi des pressions indues dans le dossier de SNC-Lavalin, actuellement accusé de corruption pour ses agissements en Libye, comme l’a rapporté le Globe and Mail il y a deux semaines.

  • une conversation qu’elle a eue avec Justin Trudeau le 17 septembre, soit moins de deux semaines après que le Service des poursuites pénales du Canada eut prévenu SNC-Lavalin qu’on ne lui offrirait pas un accord de réparation;
  • une conversation que sa cheffe de cabinet, Jessica Prince, a eue avec des membres du bureau du premier ministre, le 18 décembre;
  • une conversation qu’elle a eue avec lui le 19 décembre.

Michael Wernick a expliqué au comité qu’il voulait alors informer Mme Wilson-Raybould des conséquences qu’une poursuite judiciaire pourrait avoir sur l’avenir de la firme de génie-conseil québécoise, comme le rapportait à l’époque la presse financière. Il a évoqué « des conséquences sur 9000 Canadiens, en plus des fournisseurs, des retraités, et des communautés où elle est présente ».

Ces conversations se sont déroulées « à l’intérieur des limites de ce qui est légal et approprié », a-t-il assuré. « J’informais la ministre sur le contexte. Elle a pu avoir un autre point de vue sur la conversation, mais c’est quelque chose que le commissaire à l’éthique pourra éclaircir », a-t-il lâché.

Lorsqu’on lui a demandé pourquoi il avait jugé bon de faire cet appel lors d’une conférence de presse après son témoignage, M. Wernick a répondu : « parce que la décision n’avait pas encore été prise. Elle [l’ex-ministre Wilson-Raybould] continuait d’exercer son autorité en vertu de la loi ».

L’essence de ma conversation avec elle [Jody Wilson-Raybould, était de dire] : parce que c’est une décision qui est pleine de conséquences […] était-elle convaincue d’avoir pris tous les conseils et les avis qu’elle pouvait?

Michael Wernick, greffier du Conseil privé

Selon ce qu’ont révélé plusieurs quotidiens cette semaine, le Service des poursuites pénales du Canada a informé SNC-Lavalin dès le 4 septembre qu’elle n’allait pas lui offrir un accord de réparation. Ce mécanisme, récemment introduit dans le Code criminel, permet à une entreprise poursuivie pour corruption de payer une amende pour éviter d’être condamnée en justice.

SNC-Lavalin ne cache pas qu’elle souhaite conclure un tel accord de réparation et a d’ailleurs saisi la Cour fédérale du dossier en faisant valoir que le Service des poursuites pénales a exercé son pouvoir discrétionnaire de façon déraisonnable en lui refusant cette option. Une condamnation empêcherait la compagnie de soumissionner sur des contrats publics sur une période de 10 ans, compromettant son avenir.

Plus de détails à venir.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Headlines

Virtual farmer’s market comes to Ottawa

Editor

Published

on

By

Ottawa first-ever virtual farmer’s market has begun delivering food from local farms straight to people’s homes.

Farm to Hand is making it easier for people who cannot access their local farmer’s markets to find local, fresh organic food by bringing ordered food right to their doors. 

“The difference between us and the farmers market is really just the convenience and the on-demandness,” Sean Mallia, the co-founder of the business, told CBC Radio’s In Town and Out.

“[Often times a] person wants to make the purchase but they don’t have the time on Saturdays to go to the farmers market. Everyone wants to eat local … so when it’s easy for them to do it, it just happens.” In Town and Out No time to drive to the farmer’s market but really want to eat local?

Connecting farmers with people 

The online platform allows farmers to list all their own products, and buyers can have the goods delivered. 

“What we really are trying to do is build that connection between farmer and consumer,” Mallia said. “When people fill up a cart … they’re not just filling a cart full of food, they’re filling a cart full of farmers and farms and their stories.”

Mallia said the aim is to connect people to the “vibrant food ecosystem” around them, and to local support farmers.

The virtual market is currently limited to the Ottawa area as a pilot project, but Mallia, 21, said the company is looking to expand.

“[We chose Ottawa because] Ottawa really cares. Ottawa really thinks about local [food] and thinks about sustainability,” he said. “It just made sense to come out of Ottawa.”

Continue Reading

Headlines

Denley: Stonebridge and Mattamy show compromise is possible over development in Ottawa

Editor

Published

on

By

In Ottawa, development proposals too often end up in acrimony and trips to the provincial planning tribunal. That’s why it’s so refreshing to see Mattamy Homes and residents of the south Nepean suburb of Stonebridge work together to resolve a dispute in a way that’s likely to lead to a victory for both sides.

A little over a year ago, Mattamy created an uproar in the golf course community when it announced a plan to build 158 new homes on golf course lands and alter the Stonebridge course to make it shorter and less attractive to golfers. To residents, it looked like the first step in a plan to turn most, or all, of the course into housing.

It’s easy to see why residents were upset. When people pay a premium for a lot backing onto a golf course, there is certainly an implication that the lot will continue to back onto a golf course, but without a legally binding guarantee, it’s no sure thing.

Mattamy’s situation was understandable, too. This is a tough time to be in the golf course business in Ottawa. There are too many courses and not enough golfers so it’s no surprise that golf course owners would find the idea of turning a course into a housing development to be attractive, doubly so when the golf course is owned by a development company.

This is a tough time to be in the golf course business in Ottawa. There are too many courses and not enough golfers so it’s no surprise that golf course owners would find the idea of turning a course into a housing development to be attractive.

In the face of the local opposition, Mattamy withdrew its development application. When things cooled down, the company, the neighbours and the city started to work together on finding a solution that would satisfy everyone.

With the city-sponsored help of veteran planning consultant Jack Stirling, they came up with an unusual idea that will still let Mattamy develop its desired number of homes, in exchange for a promise to operate the course for at least 10 years and redesign it so that it remains attractive to golfers.

At the end of the 10 years, Mattamy can sell the course to the community for $6 million. To raise the money, the community working group is proposing a special levy to be paid by Stonebridge homeowners starting in 2021. The amount will range from $175 a year to $475 a year, depending on property values.

If the deal is approved by a majority of homeowners, Mattamy gets its development and a way out of the money-losing golf business. Homeowners get certainty about no future development. They can choose to keep the course going or retain the 198 acres as green space. It’s not a cheap solution, but it keeps their community as it is and preserves property values.

If a majority of homeowners backs the deal, both the levy and redevelopment will still need to be approved by the city, something scheduled for late this fall.

Stonebridge Community Association president Jay McLean was part of the working group that prepared the proposal and he’s pleased with the outcome. The community’s number one goal was preserving green space, and the deal will accomplish that, he says. Mattamy division president Kevin O’Shea says the deal “gives the community the certainty they are looking for.”

As useful as this deal could be for Stonebridge residents, it doesn’t provide a template to resolve a somewhat similar dispute in Kanata North, where the owner of the Kanata Lakes golf course wants to work with a group of local developers to replace the course with housing. In Kanata, a longstanding legal agreement saying the community has to have 40 per cent open space strengthens residents’ situation. In Stonebridge, there was no legal impediment to developing the whole course.

Golf course communities have become an anachronism in a city intent on intensifying within the urban boundary. Redeveloping those lands for housing is in sync with the city’s planning goals, but it’s not politically saleable to homeowners who thought they had a deal. If it goes ahead, the Stonebridge plan shows there is a reasonable middle ground.

Continue Reading

Headlines

City eyes five big themes for Ottawa’s new official plan

Editor

Published

on

By

As Ottawa maps out its future for the next 25-plus years, city staff propose focusing on five major areas, including the places we live and the ways we move around the capital.

A staff report to the city’s planning committee lays out five themes for future public consultations, before city council finalizes the plan.

1. Growth Management: City staff say Ottawa should focus on building up, rather than out. Staff also suggest the city provide direction on the type of new housing developments, rather than focusing on the number of units in a development, to encourage a wider variety of housing types.

2. Mobility: Staff say the city should encourage active transportation — like walking and cycling — and transit use by better co-ordinating land use and transportation planning. The report also encourages designing streets to better accomodate pedestrians and cyclists, as well as improving connections to the O-Train and Transitway.

3.  Urban and Community Design: Because Ottawa is a major city and the nation’s capital, staff say the design of our city’s buildings and skyline should be a higher calibre to reflect that status. Staff also suggest the city provide high-level direction for better designed parks and public spaces.

4. Climate, Energy and Public Health: Staff say residents’ health must be foundational to the city’s new official plan, with policies contributing to creating more inclusive, walkable, and sustainable communities.

5. Economic Development: Because much of Ottawa’s employment is knowledge-based, the city suggests those employment spaces could be better integrated into neighbourhoods and along main streets and transit nodes, instead of being isolated in business parks. City staff also suggest the city encourage more business incubation and identify opportunities to increase local food production.

The city’s new official plan will map out the city’s growth to 2046. The five themes and the plan’s high-level policy direction will go before the city’s planning committee, next week.

Public consultation and fine-tuning is expected to happen before city council approves the final version of the new official plan in 2021.

Continue Reading

Chat

Trending