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Ottawa adhère au concept de «passeport vaccinal» pour les voyages internationaux

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Lors d’une entrevue récente avec CBC, la ministre fédérale de la Santé, Patty Hajdu, a confirmé que le gouvernement fédéral adhère à l’idée d’un «passeport vaccinal» pour voyager à l’extérieur du pays et que les discussions se poursuivent avec les autres pays du G7 pour trouver un terrain d’entente.

«Je rencontre mes homologues du G7 de façon régulière, et nous avons une conversation en cours sur à quoi cela pourrait ressembler et comment nous pourrions avoir une approche standardisée», a-t-elle déclaré à l’émission «The House» diffusée au courant de la fin de semaine.

La ministre Hajdu a précisé qu’il n’y avait toujours pas de «consensus» sur la forme que prendra cette preuve de vaccination contre la COVID-19, mais a soutenu que le Canada avait une longueur d’avance avec son application mobile ArriveCAN obligatoire pour tous les voyageurs.

Réactions

L’idée d’un «passeport vaccinal» a été accueillie plutôt froidement par certains partis d’opposition à Ottawa, qui estiment la question prématurée vu le faible taux de vaccination au pays.

Le chef conservateur Erin O’Toole a rappelé que «seulement» 3 % des Canadiens ont reçu leurs deux doses du vaccin. À son avis, il faut donc que le gouvernement fédéral se concentre sur l’approvisionnement en vaccins avant même de pouvoir penser aux «vacances» à l’étranger.

«Après un niveau de vaccination approprié, on va avoir l’opportunité d’examiner un passeport vaccinal pour les voyages. Mais maintenant, on a besoin de vaccins», a réitéré M. O’Toole, en point de presse.

Idem du côté du chef néo-démocrate Jagmeet Singh, qui dit que la vaccination de la population devrait être la «priorité» à l’heure actuelle.

Du côté du Bloc québécois, on se montre tout à fait favorable au concept du «passeport vaccinal».

Luc Thériault, porte-parole bloquiste en matière de santé, a indiqué que la pratique d’exiger une preuve de vaccination pour certaines maladies existe déjà dans plusieurs autres pays avant d’entrer sur leur territoire, et il irait de soi que le Canada suive la tendance pour la COVID-19.

«En pleine pandémie mondiale, afin d’assurer la sécurité de nos frontières et de s’arrimer avec l’accélération de la vaccination dans le monde, il nous apparaît normal d’adopter une telle mesure», a fait valoir M. Thériault dans une déclaration écrite envoyée à La Presse Canadienne.

À l’international

Les discussions sur le concept d’une preuve vaccinale pour voyager sont déjà plutôt avancées à l’international, alors que les campagnes de vaccination s’intensifient dans le monde entier.

Déjà, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a indiqué dans une récente entrevue avec le «New York Times» que les touristes en provenance des États-Unis seront autorisés à visiter aussi tôt que cet été à condition d’être vaccinés contre la COVID-19.

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Revenir à l’essentiel

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Pour Bertrand Lemeunier et Vanessa Richard, la vie à vélo permet de revenir à l’essentiel et de vivre un coup de pédale à la fois. Après avoir voyagé sur deux roues de façon indépendante, puis en couple, ils ont décidé de poursuivre ce mode de vie qui offre une liberté sans pareille avec leurs deux garçons.

« La vie à vélo est plus simple, parce que ça permet de revenir à l’essentiel », souligne d’emblée Vanessa Richard, une biologiste native du Lac-Beauport. Il suffit de manger, de prendre soin de soi et de rouler. Le soir venu, la petite famille demande l’hospitalité à des villageois pour monter leur tente pour la nuit. Ces rencontres permettent de vivre des moments uniques, par exemple lorsqu’ils ont dormi dans la cour intérieure d’un temple à Taïwan. La rencontre d’une famille maorie, en Nouvelle-Zélande, a aussi été particulièrement marquante, car cette dernière a incité Vanessa à écrire un premier livre pour enfant.

On veut transmettre à nos enfants le plaisir qu’on a d’aller à la rencontre des gens et de vivre dans la nature », renchérit Bertrand Lemeunier, un photographe et vidéaste d’origine française. Ce dernier a notamment mis en image leur périple, dans le documentaire Growing On Two Wheels, sorti en août 2020, où le couple raconte comment il élève ses enfants sur la route. Ce documentaire a été sélectionné dans six festivals de films d’aventure et il a remporté deux prix, dont au Los Angeles Films Awards. La sortie de la version française est prévue en mai.

Ce mode de vie permet d’apprendre à faire confiance au chemin, et comme il faut traîner tout son matériel, il impose le minimalisme, un concept qui plaît aux deux parents. « Il ne faut pas chercher à tout prévoir et c’est une bonne leçon à tirer de la vie », poursuit-il. Il suffit d’avancer, un coup de pédale à la fois. « C’est un état d’esprit. On peut aller loin, même si on va lentement ». Avec les deux enfants, la famille parcourt environ 50 kilomètres par jour. Que ce soit dans Charlevoix, où ils ont une maison, ou sur la route, le couple de nomades intermittents fait l’école à la maison, question d’enseigner le plus possible dans la nature.

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La GRC contrôlera l’interdiction des déplacements en Colombie-Britannique

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Des agents de la Gendarmerie royale du Canada effectueront des contrôles routiers en Colombie-Britannique pour renforcer l’interdiction de déplacements en vigueur.

Les agents seront dispersés sur des corridors autoroutiers qui relient les trois régions de la province : la région formée de la régie Vancouver Coastal et de la régie la vallée du Fraser, la région que forment les régies du nord et de l’intérieur, ainsi que l’île de Vancouver.

Si les policiers ont des motifs raisonnables de croire qu’une personne voyage à des fins non essentielles, ils ont le mandat d’ordonner que celle-ci fasse demi-tour.

Les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant aller jusqu’à 575 $.

Il ne s’agit pas d’une mesure punitive, selon le ministre de la Sécurité publique, Mike Farnworth, mais plutôt d’une mesure servant à informer la population.

Informations à fournir

Les contrôles ne seront pas arbitraires, et les policiers ne peuvent pas interroger des piétons, précise le ministre de la Sécurité publique, Mike Farnworth.

Au moment du contrôle, le conducteur devra fournir trois choses : son nom, son adresse et son permis de conduire, tout document pouvant prouver son adresse et le but de son voyage.

Il n’est pas nécessaire de fournir de document pour prouver le but du déplacement.

Les déplacements essentiels sont permis

La province ajoute deux motifs jugés essentiels pour justifier le passage d’une région à l’autre : le risque de subir de l’abus ou de la violence et les visites aux résidents de centres de soins longue durée.

Outre ces motifs, la liste des déplacements jugés essentiels comprend, notamment, les déménagements, le travail, le transport commercial de marchandises, l’obtention de soins de santé ou de services sociaux, les responsabilités parentales et la présence à des funérailles.

Pour ce qui est des déplacements jugés non essentiels, il s’agit notamment de vacances, d’excursions de fin de semaine, d’activités touristiques ou encore de visites à des membres de la famille ou à des amis pour des raisons personnelles.

Baisse des déplacements

Les Britanno-Colombiens ont mis en application les restrictions dès leur entrée en vigueur, selon Mike Farnworth.

La dernière fin de semaine d’avril, le nombre de passagers à bord des traversiers BC Ferries a diminué de plus de 30 % par rapport au week-end précédent. Le nombre de véhicules a diminué de 25 % durant la même période.

Les parcs provinciaux font état de pas moins de 5000 annulations au cours des dernières semaines.

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Air Canada et les remboursements : ce qu’il faut savoir

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Vendredi dernier 23 avril, Air Canada et l’ACTA conviaient les agents de voyages à un Webinaire sur le thème « comment ça marche ». Voici le résumé des éléments clés à retenir.

Manon Martel, directrice de l’ACTA-Québec, a d’abord déclaré ceci : « Vous le savez maintenant, les commissions des agents de voyages sont protégées. Le Canada est le seul pays au monde à ce jour où le gouvernement fédéral, les compagnies aériennes et les voyagistes travaillent avec les agents de voyages sur des programmes de protection de commission. »

Karen Acs, chef service, ventes spécialisées pour le Québec chez Air Canada, a poursuivi avec cette déclaration : « Soulignons que la politique de remboursement s’applique aux vols d’Air Canada et aux forfaits vacances de Vacances Air Canada Afin de soutenir les agences partenaires, AC a annoncé ne pas reprendre la commission sur les billets remboursés et traités dans nos agences partenaires. Nous utilisons le terme « partenaires » dans le sens où nous considérons toutes les agences de voyage comme nos « partenaires », et non pour désigner certains partenaires seulement. »

Les dates à graver en mémoire

La demande de remboursement doit être effectuée d’ici le 12 juin à 23h59.

Les agences doivent avoir traité tous les remboursements d’ici le 12 juillet à 23h59.

« Ces dates ont été établies pour protéger la non reprise de la commission » a précisé Madame Acs.

La politique de remboursement pour la période de Covid-19 est en vigueur depuis le 13 avril, pour les billets émis avant le 13 avril 2021 et dont les dates de voyage sont après le 1er février 2020.

Qui est visé

Le remboursement est offert aux clients :

-dont le vol a été annulé par le transporteur, peu importe la raison

-qui ont volontairement annulé leur vol, peu importe la raison

-qui sont détenteurs de billets 014 y compris les vols intertransporteurs

-qui détiennent des billets en crédits pour un voyage futur inutilisés ou partiellement utilisés

-qui détiennent des bons de voyage Air Canada, points Aéroplan et eCoupons.

Les grandes lignes à retenir

Les remboursements doivent être effectués par l’entremise du canal de réservation initial.

Le code d’exemption de remboursement « ACA21COVID » s’ajoute avant de rembourser le billet.

En tant qu’agent de ventes d’Air Canada, il est de votre responsabilité de respecter les exigences réglementaires et liées aux taxes lorsque vous remboursez un client conformément aux directives de l’ARC.

« Je suggère fortement à tous les agents de s’inscrire à notre infolettre Flash. C’est par cette infolettre que nous transmettons toutes les informations importantes à savoir. C’est notre mode de communication avec vous sur les mises à jour, qui sont fréquentes en ce moment, et les nouveautés » a invité Karen Acs.

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